09 mai 2008
LE CAFÉ DES JACOBINS ...


Le café des Jacobins - 3 places des Jacobins - LYON
Commentaires
GARçON ...
Onécoute toujours, on revient sur un lieu, qui peut-être appartient à l'histoire, il aurait changé de coiffure, mais gardé son nom, les noms aussi passent, se transmettent, ils sont les couleurs de nos racines ...
mais qu'est ce que je peux dire comme nostalgies, c'est le café des Jacobins, on boit un coup, c'est tout.
La réalité ...
En fait, le patron et la patrone, sont cachés derriére le comptoir, on ne les voit pas encore, le garçon est à la cave à soi-disant ranger des bouteilles, le cuisinier qui est aussi le patron, à laissé de l'eau à bouillir sur la cuisiniére ... (je te vois venir Laylacarina)
La vapeur se colle aux vitres, il ni aura bientôt plus d'eau dans la casserole, cela fait donc environ un quart d'heure, que la scéne est figée ...
Un photographe sp cheval, entre dans la salle, "ils" sont maintenant trois clients, et les autres toujours cachés observent en gardant un silence inquiétant ...
ILS reviennent ...
Les deux clients font semblants de se comporter comme des touristes à Lyon, café des Jacobins, ils sirotent un chocolat, l'un des deux prend des photos ...
Ils sont vus par une troisiéme personne, qui apparaît légérement de dos ...
Pas de musique, rien que du silence et des gestes lents ...
Tout est normal, comme dans un café ...
ah ! j'ai eu peur ...
Deux cafés, un chocolat, c'est une femme rousse, aux cheveux courts qui boit le chocolat, on la voit depuis le début de la scéne, on ne voit qu'elle, elle attend ...
Toujours un autre profil, à la table plus loin ...
Mais que se passe t'il au café des Jacobins, à Lyon ...
Des gens qui se connaissent prennent une boisson ensemble, ils se détendent, et sont bien ensemble.
C'est bien ça...
... Patrick en livre un peu du scénario. On a l'impression d'entrer dans un film en cours de route, de croiser une vie et... l'envie de s'arrêter nous prend, de papoter avant que le chocolat ne soit terminé. Mais elle est déjà partie, elle a filé...
encore un pas, elle la rattraperait ...
Une vie inachevée, une vie qui a duré à peine le temps d'un chocolat, juste le temps de tout résumer depuis le début, et le chocolat est tiéde...
L'histoire de sa vie heureuse au final, avec des accidents, des doutes, un début pas facile, l'histoire de sa vie est ponctuée par le bruit de la petite cuillére, reposée sur le bord du monde...
Sa vie, toute sa vie, ne dépasse pas le bord circulaire de sa tasse, et pourtant tout ce qu'elle avait vécu fût vraiment merveilleux, puis ce petit cliquetit, rouge et fragile comme un baiser qui claque...
Le silence était partout...
Fugitive, saisie la porte entre ouverte...
L'histoire dure 1h et demi, le titre : Avant que le chocolat ne soit terminé...
Des gens se rencontrent pour raconter une histoire, écrire un sénario, c'est ça l'histoire, alors ils épluchent leurs vies, comme des légumes pour la soupe... Au fur et à mesure des projections, la fiction se déplace lentement...
devient de plus en plus intime, ils jouent leurs propres roles, puis jouent maintenant pour de vrai, ils vivent pour de bon, ne veulent plus s'arrêter, pourtant l'histoire ne va durer que le temps d'un chocolat...le temps d'une rencontre...
délirium !
Un courant d'air très léger, dans mon dos une présence, ou plutôt une odeur... mélange de cadmium et d'oignon... je me retourne intrigué... une plaque de contreplaqué ronde tournoie entre les globes soixandizards... elle fait choir dans sa course la seule bouteille non débouchée de fernet branca... La noirceur du liquide se répands sur le bout de moquette où dort le caniche abricot Georgino. La plaque de contreplaqué fini sa course sur la banquette du fond. Patrick a des ennuis avec le moteur qui fait tourner ses toiles, c'est la deuxième fois aujourd'hui qu'il met le moteur en route, et deux fois que les plombs sautent... Patrick n'est pas électricien... au grand désespoir de sa famille qui n'a jamais compris où il voulait en venir avec ses roiles tondes. Son exposition chez les Jacobins se fera de toute façon, même s'il doit pour cela décapiter d'autres clients... le patron de toute façon est bienveillant, d'ailleurs il est toujours à la cave, il a quelques petit problèmes avec les 120 kilos de madame Couyoupétrou. Ah les congélateurs ! on les prends toujours trop petits... surtout en ville ! on pense qu'avec les commerces à proximité tout est facile !!! hé ben non ! aujourd'hui même les pompes font le pont...
Et si le chocolat chaud était un café crême, quelle serait l'histoire ?
on nous pousse là !
Il est vrai, que dans ce cas il faut reconsidérer les choses ! le chocolat chaud étant beaucoup plus difficile à digérer que le café crème, on trouverais plus de monde dans la salle du troquet et un peu moins à la cave... Cave où se situe les waters closettes (par manque de place, les romains les avez relégués au troisième sous-sol...). Du coup il y a beaucoup plus de mondes... et là ! PAF !! ça ne colle plus avec les images ! non non c'est pas un café crème... ça tient pas debout !
A taaaable ...
Allez à table, ça va refroidir...
la soupe était épaisse, les souvenirs du passé, faisait des gros yeux dans la soupe de légumes.
Vraiment je n'avais pas faim.
Et si on allumé la télé ?
C'est pire encore, je veux m'enfuir...
Je quitte tout, le café des Jacobins, le sénario,les plombs qui sautent, je prends la porte...
hé !! monsieur Patrick !... vous oubliez votre cheval !!
Ah ! merci ...
Crotin de crotin ...
non, pas lui ! ...
Sans le regard de laylacarina, j'allais oublier mon cheval, c'est qu'il a l'oeil l'animal, il descend de la vallée d'Ossau à cheval, il descend de la montagne à cheval ... ohé ! Ohé!
il descend de la montaaaagne à cheval !
Il descend de la montagne à chevaaaal !
Il descennnnd,
Il descennnnd, de la montagne a chevaaaaallllll !
etc etc ...
Mais qu'est ce que je faisais là, moi, dans un café, je manquais de tenue ...
étais-ce bien un café ? Y avait-il des chambres et une écurie ?
Qu'allais je faire dans cet endroit ?
Au galop ! on rentre au ratelier !
je sent l'odeur du foin, et des grands espaces. J'arrête les toiles qui tournent...
Et Fugitive qui s'inquiétait, elle était prise par l'envie de s'arrêter, de papoter ...
où est-elle passée ?
Elle a rattrapée la femme au chocolat, café écrémé, qu'importe, elle a réussit ?
La vie des gens c'est passionnant, il faudrait les connaître aux heures creuses de la nuit ...
Mais qu'est ce que j'allais faire dans ce café, moi qui n'y entre jamais ?
Et laylacarina, il réside ici ?
Je dois refermer ce dossier, je suis perdu.
On a un cadavre sur le dos ...
Prendre un verre tranquillement, cela doit bien être possible ?
Mais pas longtemps quand même, j'ai les bêtes à m'occuper, et les couleurs m'attendent, n'est ce pas ...
Amitiés joyeuses...
un thé svp !...
...vert à l'orange ! il est passé le peintre ? ah zut !! on se croise... jamais on se voit... mon papillon s'impatiente, j'aurais voulu le photographier posé sur sa bouche... !!! les petites papates elles s'agrippent pas sur le bronze... bon c'est que je suis déçu là, toujours à courir à droite à gauche, à lancer des confettis, ma soupe qui est froide ! (à 8h03 ! quel drôle d'horaire... ah c'est de la populaire ?) question : qui met du pain dans sa soupe ? qui fait encore chabrot ?... tiens à la place du thé je vais prendre un château margaux dans la soupe... faut pas gâcher !!!
j'ai le vertige!
alors pour moi cela sera juste un verre d'eau siouplait!!!!( a partir de ce jour je crois que je ne verrai plus jamais un chocolat chaud avec le même regard!)
populaire et joyeux, le petit bal, qui s'appelait ... qui s'appelait ...
8h03, j'améne mon saucisson, (je veux pas d'embrouille, hein!), mes rillettes, et mon camenbert, et Léon à l'accordéon !
Non mais vous n'allez pas festoiyer sans moi. je joue le rôle du peintre qui ne tourne pas rond !
oohé ! ohééé !mateloooot ! maaaatelot sur les flots .
ohééééé ! ohééééééééééééé! maaatelot ...
bon, j'en étais où : jambon de montagne, saucisson des alpages, rillettes de la plaine, camenbert à la louche, et chansons populaires ...
On danse sur les tables bien sur ... (attention, pas d'embrouille ... hein!)
Faites attention, je crois d'aprés le rapport, que c'est de la soupe, à la patronne ...
Laylacarina, tu n'oublis pas l'éclairage, je veux dire les lampions, vu que tu aménes les conféttis maison ...
C'est déguisé, bein sur, on ne sait jamais vu, on se déguise en nous mêmes, c'est encore là que nous serons le mieux caché, les apparences criantes de nous mêmes ...
Hep ! le photographe la bas, venez nous rejoindre et parler dans le micro ...
mesdames, messieurs, vous allez entendre Laylacarina ...
Vas-y c'est à toi :
je met ta soupe au chaud.
Allez, allez, roulez jeunesse ...
Micky, ce n'était pas que du chocolat, je crois que les conféttis se sont un peu mélangé à la boisson ...
Il faut être trés prudente aujourd'hui, tenez, moi par exemple, quelqu'un qui photographie les chevaux, a essayé de me faire croire que j'avais oublié mon cheval ... et le pire ... c'est que l'ai cru ...
Heu ! vous dansez ?
je sent un peu l'écurie, mais ce n'est pas le pire ...
Une vase s'il vous plaît !
Accrochez-vous, c'est parti !
doucemain !
va y doucemain pat ! doucemain... tu as ton loup de traviole on voit tes sourcils ! tu danse la vase toi ? c'est quoi comme danse ? "Du mois de septembre au mois d'août faudrait des bottes de caoutchouc pour patauger dans la vasoue, la vasoue, la vasoue, la vasoue hou la vasoue, la vasoue" attention m'selle Micky y parait qu'il tourne tellemain vite qui vous retourne vot quat'heure en moins d'deux ! le gerbodrôme qu'on l'sûrnomme... non ! moi j'peux pas danser je photographie ! merci quand même !
ça tourne, mais ça tourne ...
Je rentre avec mon cheval, je n'en peux plus de rire, je risque de tomber de la selle ... (pas d'embrouille hein!)...
Ca y est il y a en a eu une embrouille :
mais la vase à quatre temps c'est beaucoup plus charmant et tout aussi dansant que la vase à deux temps, au premier temps de la vase etc etc ...
Ca tourne, mais ça tourne encore ... moi qui suis piétre danseur, oui on me surnome "piétrodansoré", ce qui veut dire excellent danseur je crois, et non, comme le nom barbare et populaire "germophome" ou quelque chose d'approchant que je n'ai pas bien compris d'ailleurs, écrit dans un français approximatif ...
Ecoutez, j'ai passé une trés bonne soirée, mais je vous quitte maintenant, amusez-vous bien encore ...
ps : Micky, Laylacarina, danse je crois, mais il est timide, sous ses aspects Jhonny ... Jhonny... fais moi mal, Jhonny... Jhonny... j'aime l'amour qui fait bingue ...
Je rentre, bonne soirée, a vous tous, c'était vraiment trés bien.
resumons :
Garçon ... c'est le café des Jacobins, on boit un coup, c'est tout.
La réalité ... un silence inquiétant.
Ils reviennent ... comme dans un café.
Ah! j'ai eu peur ... ils se détendent, et sont bien ensemble.
C'est bien ça ... elle à filé...
Encore un pas elle la rattraperait... le temps d'un chocolat, le temps d'une rencontre.
Delirium, aujourd'hui, même les pompes font le pont.
Sans titre quelle serait l'histoire?
On nous pousse là ! ça tient pas debout !
A taaable ... je prends la porte...
Sans titre, vous oubliez votre cheval !
Un the svp!...faut pas gâcher!!!
J'ai le vertige ! avec le même regard !
Populaire et joyeux, le petit bal qui s'appelait, qui s'appelait...je met la soupe au chaud.
Allez, allez, roulez jeunesse... accrochez-vous, c'est parti!
Doucemain ! je photographie ! merci quand même !
Ca tourne, mais ça tourne... c'était vraiment trés bien.
reader digest du résumé :
Garçon... on boit le silence.
j'ai eu peur ensemble.
C'est bien une rencontre.
Les pompes ça tient pas debout !
la table, la porte et le cheval. (fable)
un même regard dans la soupe.
ça tourne...
Garçon... on boit le silence...
un petit dernier !
Garçon ! un bol svp ! meuh non pas pour la soupe ! un baby quoi ! 'tain ça va faire 20 ans jour pour jour à 1:10 que... ! hein quoi tu ferme ? .... et zut !
20 ans ????
mais pas du tout...
bon alors ! 2O ans quoi ?
termine ta phrase ....
C'est quand le rideau est baissé que cela devient intéressant ...
Le garçon est un ami, et en plus j'ai loué la salle, mais tu ne pouvais pas le savoir...
alors vas-y, installes toi, détends toi, on a toute la nuit ...
Nous sommes entre nous ...
Donc, 1/10, jour pour jour, il y 2O ans ...
bravo !
pas mal le reader digest...
ça a de l'allure ...
Donc, tu peux le faire ...
9h32...
Il n'est pas si tôt, je ne vois personne dans le café des Jacobins... mais c'est dimanche ! Comme c'est calme ici. J'ai bien envie d'un café noir et d'un chausson aux pommes. Je m'installe. Tiens... il y a du remue-ménage au fond de la salle. Non, je ne suis pas seule ! Des bribes de conversation traînent encore sur les tables et ... de l'avoine (?), un Reader digest, un bol de silence, un petit air de musette (y aurait-il eu un bal cette nuit ?)... Un café s'il vous plaît, Monsieur. Merci. Je regarde alentour et je respire comme un parfum d'herbe mouillé e et de couleurs folles. Un dimanche au mois de mai, on peut tout imaginer...
MERC!
alors il y a 20 ans... ah oui mais c'est passé là... c'était ce matin à 1:10... vous devez attendre le prochain anniversaire !! ...et soyez sympa ! pas de couteau sous la gorge hein ? ...BON le 11 mai 1988 à 1:10 je partais me coucher... heureux ! je venais de terminer la seule huile (sur matière indéfinie) que j'ai toujours en ma possession... (les autres je les aient détruites ou triturées...) quoi je blague !!! il est 9:50 je suis à jeun ! QUI veut la voir ? SI PLUS DE 10 PERSONNES SE MANIFESTENT... JE LA MONTRE !
Prems !
Première enchère ! Je m'inscris en tête de liste ! Et je repars entre-temps chercher un chausson aux pommes.
deuse !
deuse !
Mais pourquoi, les loups, ce sont ils arrêtés au café des Jacobins, à Lyon, à deux pas d'une boulangerie sp chausson aux pommes, coincé entre un labo photo, un maréchal feran, une boutique Nature Santé Régime, et je ne sais quoi encore ?
Si, trrés important, un fabriquant et fournisseur de matériel beauxarts, mais des grands formats sur place hein ! je suis dans l'urgence, quand c'est le moment, c'est le moment je ne veux pas attendre 15 jours, comme c'est déjà arrivé, il à, ou pas...
Les heures incertaines, c'est au dessus de la toile, pas à côté ! ni avant ni aprés, mais pendant ... Autant j'aime rigoler, que là, il y a des limites !
Quoi, je m'énerve tout seul...
C'est un fabriquant ! il doit avoir ce qu'il prétend, un point c'est tout, ou alors il change d'enseigne.
Bon, j'ai besoin d'un coin pour travailler...
Voilà, un peu de piano ...
Ah ! ça va mieux, et une petite tisane, un thym, avec de la sauge, et du romarin, un tout petit peu de miel, et c'est le bonheur ...
Dites, on est bien là, quand même ...
Donc, encore huit, et c'est bon ...
Les bribes de conversation du fonds de la salle ...
Il nous a donné du mal l'animal, il était retord, Il a bien fallu s'y mettre à quatre pour le maintenir sur la table, même attaché il se débattait encore ...
Et tout cela pendant le bal, ce n'est que tôt ce matin à 9h52, qu'il a bien voulu parler un peu...
Tout cela pour une huile peinte il a 20 ans ...
Ah ! les êtres sensibles, sous leurs aspects harley, enfin, coeur tendre n'a pas d'âge pour s'ouvrir, comme disait ma grand-mère.
chanson aux pommes
déchaussons nous
les chaussons aux pommes
des chaussons mous
les chaussons opiums
des chauds sons doux...
ben oui tout ça pour ça !
sans cibles... où allons nous ?
oh hé !! y'a quelqu'un ?
bon ben voilà comme d'ab' j'ai fait le vernissage... et personne n'est venu ! je savez que ça valait pas tripète !
On est là ...
Ah ! c'était pour te faire une blague ...
Le patron, la patronne, fugitive, micky, les loups, moi, le garçon, dis-donc encore un qui vote et on sera 8, tu te rends compte, encore un et on est HUIT ... Ah! c'est dix, bon ...
...où ?
pendant que je fais le pied de grue, entre la poire et le café... ici ça discute à bâtons rompus !
certes un seul tableau pour une expo c'est peu...
mais bon j'aimerai bien vous voir dans ma boutique... sachant pertinemment que la demande allait être très forte, (7 en 2:30) j'ai avancé l'heure de la révélation... pour éviter la bousculade... Ah ça y est... j'ai un premier visiteur... bonjour Fugitive !
Nous l'avons vu cet ange magnifique, repassera-t-il par le café des Jacobins effleurer de sa fragilité l'agitation calme et foisonnante de ce lieu rugissant ???
attendez-moi !
j'arrive !
On branche le pik up ?
Ah ! ben, je l'ai vu... pas mal du tout !
A quand les autres peintures ?
Allez-y c'est bien, un part de rêve pour chacun, moi j'ai vu un cochon, d'autre un ange, de la sensibilité, plein de choses ...
Où ai-je rangé mes bottes en "caoutchoux"
Une petite vase me dirai bien, il faut fêter cela !
Tiens... le café se remplit !
A cette heure-ci, je songe à un pastis ! C'est trop tôt ? Tant pis, j'en ai envie ! Quelqu'un me suit ?
Je rentre de promenade, au bord des étangs où pêchaient nonchalamment quelques oisifs du dimanche histoire de défaire le temps sans transpirer. Les plus anciens ne parlent pas, ils attendent qu'un poisson change leur solitude, l'attrapent quelquefois et le rejettent à l'eau. Puis recommencent. D'autres, énervés, trompent leur ennui en sortant canne à pêche et enfants qui jouent si bruyamment que pas même un moustique ne mord. L'un d'eux m'a regardé : "Vous ne trouvez pas que mon seau est vide ?" Je me suis demandé s'il parlait de la vie en général. On s'est souri. Il n'y a que l'émotion qui puisse la remplir...
Oh ! Voilà mon pastis ! Là je me tais. C'est l'heure de savourer (et celle de l'ange aussi, peut-être, ou du cochon de Patrick... ?). A votre santé.
tchin !
un petit ouzo pour moi ! (histoire de ne jamais faire comme tout le monde) ne m'en voulait pas chère Fugitive... bof ! le pastis, ce jaune qui n'en est pas, et puis j'aime pas trop les multinationales, la rn7 et la rn10 à la limite... ! de toute façon la rn51 a presque totalement disparu... le tracé entre Épernay et Reims a été déclassé... ah bon c'est du champagne ?
où est Chou ?
Au cas où Chou, dans la vase, à disparu... récupérer ces bottes... Ah ben voilà !! un bruit de botte en caoutchouc... Chou Patrick ne doit plus être très loin !
C'est dimanche soir et comme souvent pour nous le dimanche soir c'est Ouzo ou Raki avec quelques calamatas ...
Souvenirs d'Amorgos, pas de café des Jacobins mais une petite auberge et une épicerie telle une caverne d'Ali Baba avec tout en haut d'une étagère le rire de la vache aux grandes boucles d'oreilles ...
Soyez donc tous rassurés, café, chocolat, pastis, ouzo, le bar est bien achalandé ... Il n'y a qu'à demander ...
Avis de recherche !
Bonjour les loups. Perdu à 15:39 le 11 mai 2008 Chou Patrick... parti dans la vase au alentours du café... était vêtu d'un loup bleu blanc rouge et d'une paire de bottes au caoutchouc maculé de peinture... nous espérons qu'il est pas mort de rire... il n'avait pas son pilulier sur lui... c'est très flippant... en attendant d'avoir des nouvelles... je reste en poste au PC ALERTE ! Amitiés...
vite
Heu ... j'chui là, paletemps de lire, cours à toute allure sur la toile, m'attaque à une série de 20 fois 2?4Opar 2,4o, tou va bien, enfin presque, faut que je raccroche, on vient, a plus
bises énormes, suis heureux de vous rencontrer, je reviens, oui suis plié de riere
c'est décidé on s'installe !
La journée se termine, j'ai courru tout le temps, suis allé à la capitale pour rien, ai faillit avoir une prune pour avoir roulé trop vite avec le camion, la paille volait partout...
Je suis content de rentrer à l'atelier, aprés cette chaleur je vais enfin pouvoir retirer ces saletés de bottes en cahoutchouc...
Tiens c'est sans doute de la que me vient mon surnom, une sorte de contraction affectopratique..."Chou Patrick" ou "Chou" tout court...
Il y a toujours quelque chose qui distinct un individu, botte, tatouage, répétition affective, oui, une répétition, qui insiste et signe...
La personne veut dire quelque chose, faire remarquer, prendre en compte par autrui... (trui)
Tiens mon cochon, et mon cheval, s'entendraient bien avec le papillon ?
Ah ! j'ai deux grands chiens aussi, qui s'entendent bien avec les chevaux en général, si vous avez des animaux familiers, nous ferons un box ou deux, dans le café même, je me suis arangé avec le patron, il aime bien l'odeur du crotin, comme moi...
J'espére que pour dormir, cela ne dérangera pas trop de personnes, nous ouvrirons les fenêtres...
Je viens avec la nouriture nécessaire pour les animaux, du thym et du romarin, j'en ai toujours dans les poches, parfois même de la sauge...
Il va devenir bien se café des Jacobins, on danse une peite vase, j'chui en forme moi...
Ah oui ! Laylacarina : "l'ange qui boite" de Jean-Marie Kerwich, chez le temps qu'il fait, des courtes phrases, de Gitans, cousines de celles d'Alexandre Romanés chez Gallimard...
"la chaste vie de Jean Genet" de Lydie Dattas, encore chez Gallimard.
Il nous faut des livres, indispensables ...
Sur ce, je vais dîner et dormir, demain matin, je commence par une grande toile avec du rouge coeur...et quelques phrases au sujet de J. Genet, lues à haute voix avant de commencer...
Amitiés, tiens un vin chaud avec de la cannelle... pourquoi pas, mais si Léon joue de son accordéon, une vase, alors là, oui...
Tout au seau, la vie, la joie, le rire, les larmes, le être soi, le partage, l'amour, et voila !
Elle à raison Fugitive, l'émotion, c'est au seau...si non rien !
On va pas faire dans la demi-mesure quand même...
Mais pas de ces seaux en plastique vert, non, des vrais seaux en bois, ou en métal à trire les vaches...
Je te vois venir Laylacarina, une p'tite vase, mais aprés avoir trire les vaches.
le rang ! (mais sans loup)
Ah revoilà Patrick... Capitules, akènes, cones, et baies plein les poches... tu vas trire ? ou tu viens de trire ?... bon moi ce soir je commence avec un vieux porto ricain !... avez pas ça en boutique ? font pas de porto aux amériques ?
Allons,
Allons, valsons donc, montés en amazone sur de fiers étriers, tasse de café/crème en équilibre sur la tête...sans perdre une goutte des moments partagés qui se racontent ici...
Soyons fous, c'est décidé, nous rachetons ce fameux café des Jacobins avec son lot de joyeux drilles et revisitons la déco...tables en caoutchouc, tasses en forme de choux, chevaux au pas de courses jetés aux murs par un artiste peintre en bottes, chevillé d'un vieux porto ricain...
Nous concocterons des philtres magiques au thym et au romarin qui nous garderont des morsures des moustiques et accompagneront à merveille quelques délicieux chaussons aux
pommes...
Oyé,oyé chers clients...entrez, la porte est ouverte...et les loups y sont...
Que de monde déjà !
J'ai amené un piano... et un pianiste ! Tant qu'à faire, j'ai demandé à Paul (Lewis) de nous jouer la sonate Apassionata. Qu'il nous fouette un peu les sangs pour ouvrir grand les volets et préparer un café noir corsé. Bonne décision, les Loups et moultes félicitations : vous avez sacrément bien fait de l'acheter, ce troquet! Et merci pour les chaussons aux pommes car, en Belgique, que nenni : impossible d'en trouver. Il existe bien des gosettes aux pommes mais... ce n'est pas pareil ! Je m'assieds, entre le cheval, l'ange et le cochon. Comme un caneton solitaire m'a suivie, je l'ai juché entre les deux oreilles de la jument : lui qui est enclin à tergiverser, il pourra apprécier la situation de plus haut.
J'ai un peu honte, mais ce n'est pas grave ...
Bon, plusieurs choses :
Bravo, pour l'achat du café, c'était nécessaire, encore faut-il en avoir la valonté et se donner les moyens.
Mais quand j'ai lu, "je m'assieds, entre le cheval, l'ange et le cochon", là j'ai craqué, je ne sais pas pourquoi, le seau d'émotion était trop plein sans doute...
Je vous préviens, il faudra faire avec, lorsque c'est beau, simple, que l'amour ordinaire rode, j'ai la larme facile.
A bientôt mes amis.
ps : mais si il y a une jument, elle va avoir des petits avec mon cheval ? On l'appelera "chausson" ou "chaussounette" selon, et en souvenir...
zavez pas vu micky
je la cherche partout ...
Pardon...
... j'ai le fou-rire ! Dans ces cas-là, je ne vois plus rien. A quoi, à qui (devrais-je dire entre deux hoquets - de rire) ressemble Micky ? Pour la trouver, il faut la reconnaître...
Eurêka
Elle fait une omelette aux légumes, là, juste à cet instant, Micky ! Je fais un saut chez elle et je la ramène (avec l'omelette !)
Voilà sa cuisine, pour rappel !
http://www.mickymincir.canalblog.com/
Oh ! cela sent bon d'ici ...
Ca va faire venir du monde ça !
Mais quand même, cela serai bien si Micky, venait nous en parler directement...
Je commence à avoir faim, moi...
Zavez pas vu Laylacarina, dans l'coin ?
Merci fugitive, je ne sais rien faire en informatique, queques commentaires, c'est tout.
avis d'urgence
Laylacarin, si tu te dépéches pas, t'auras pas d'omelette, et elle à l'air bonne, c'est moi qui te le dis...
ps :
Nous voici enfin touchant le fond des choses.
Eurêka n°2
Cette "incapacité" informatique, Patrick, me donne une idée. Puisqu'on ne peut pas voir vos toutes nouvelles toiles chez vous, ne pourrait-on les exposer ICI, ponctuellement, au Café des Jacobins ? Qu'en pensez-vous, les Loups ? Il suffit que Patrick vous envoie ses photos et hop ! le tour est joué !
Je suis prête à les accueillir tout autant sur l'Intervalle, en même temps, avant ou plus tard. On imaginerait une expo itinérante... On a déjà un cheval et une jument. Il suffit de trouver une roulotte pour le transport.
Je lance donc un AVIS A LA POPULATION :
- Amis, amies de bonne volonté, qui d'entre vous prêterait gracieusement sa roulotte virtuelle, de préférence spacieuse et conviviale ? -
Ps : J'ai laissé un mot à Micky. Elle dégustait son omelette. elle viendra sûrement faire un tour par ici après la sieste...
pas facile de trouver un poireau !
si si j'étais là ! j'ai réuni les ingrédients pour ma part d'omelette :
j'ai les deux carottes dérapées, le blanc de poireau mais il y a aussi du vert... un café d'huile là par contre... j'amène la bouteille !, deux œufs abattus, (mon cul ma main, curcuma et curry) selle et poivre... j'ai tout ? à non manque une personne !! nous faut micky pour l'alchimie...
Patrick ! Patrick ! Patrick ! Patrick ! ... tous en cœur !
oui oui Fugitive !! quelle bonne idée.. faut le pousser le Patrick là !!
SOS
la, les amis c'est trop pour moi! j'ai un plomb qui a pété, ma connection ne se fait plus,mon ordinateur me dit sans cesse "peut plus" "peut plus"!! je garde donc des forces pour préparer mes bonnes petites recettes(merci de votre gentille pub!) rendez vous a votre prochain délire "Patrick et Laylacarina", je suivrai cela de près dès mon retour de Pologne je pars vendredi, enfin, si les astres me sont favorables(pas sur!!)
les plombs ne sont plus ce qu'ils étaient !
vous inquiétez pas Micky... Bernadette n'est pas très loin ! des astres elle veillera...
A vos seaux ...
Quand même, je dois me décider à répondre...
J'étais ému, alors je suis allé faire un tour dehors...pas trop loin, du café...
Ton élan généreux Fugitive, me boulverse, dis-donc, ne serai-là, un seau qui se remplie, d'émotion, il est là, notre breuvage, donnons en au cheval et à la jument, au caneton qui en à le plus besoin, au papillon aussi, il n'a pas beaucoup de temps à vivre, et l'autre en papier avec la petite fille, instants aperçus trés précieux...
Un peu au cochon, il est grand maintenant, l'ange sera content d'en avoir aussi, cela le rassurera sur son utilité, ah! le pianiste Paul Lewis, sa sonate n'en sera que plus senti, plus relier aux étoiles et au coeur des humains, il nous fera chavirer, les portes s'ouvriront avec aisance...
Mettons en un peu dans l'omelette, buvons en tous ensemble...
Pour Chausson et Chaussounette, nous aurons d'ici là, rempli bien d'autres seaux.
Un seau comme celui là, donne un élan terrible, comme la fraîcheur de la nuit, avant une journée trop chaude...
Quelle ambiance !
Oui, quelle ambiance ici ! Tu as bien fait de me donner rendez-vous dans ce café, Fugitive. Je pourrais reprendre un thé parce que j'ai fini le mien, mais je n'ai pas encore eu le temps de terminer "d'espionner" les conversations du Café des Jacobins ?
Ah ! un peu de sang neuf !
Venue des confins non explorés... de ricochets en ricochets... voici Audrey ! Dites vous avez vu sa "grapoulgoute à aiguille" ?
Tiens t'es là, toi ...
Je quitte l'atelier fourbu, j'prendrais bien un verre avec vous, mais pas tard, je dormirais tôt.
Si non mon cochon va bien, les deux barzoïs et le chavel aussi...
Pas de vase pour moi ce soir, la soupe et au lit, sans mes bottes, en premier du foin à celui et celle qui en mange, une bouillie pour le caneton, une préparation de légumes pour les barzoïs...
J'ai oublié personne ?
Le cochon est au régime.
Bonsoir Audrey, et bienvenu, Les Loups ont achetés le café, Micky nous propose des bons petits plats, Laylacarina nous montre ses tatouages et photographie comme un diable, il est dresseur de papillons sauvages, porte le seau d'élomion, je voulais écrire d'émiotion, non d'émotion, comme les autres...
Les loups ne nous ont pas encore donné la régle, mais ce que j'en ai perçu, c'est que chacun et chacune doit remplir comme il peur, comme il peut je voulais dire, son seau...
Sentiments partagés, émotions par dessus tout, et tant mieux si cela déborde... N'est ce pas Fugitive, qui cette semaine gagne 2 chaussons maisons et aux pommes ! Virtuelles pour le moment...
Si non, les labsuses, fautes d'orthographe, handicape informatique, et peinture, c'est moi.
Allez, bonne soirée à vous tous, n'oubliez pas de laisser la fenêtre entre ouverte à cause des chevaux, à demain.
Je remonte lire, les textes à toute allure pour voir si je n'ai pas oublié un petit animal, et j'ai lu Bernadette, à la place de Chausssounette, ce sera la fille du couple de chevaux.
J'avais oublié L'ange.
Audrey, vous faites quoi ?
добрый вечер
Вам служить водки?
Allo laylacarina ...
Si c'est toi réponds !
euh ! mais tu ne vas pas prendre froid comme ça ?
Où ai-je mis ma méthode assimil ?
Des bouteilles !
Bonjour tout le monde ! Vite, j'ai besoin d'aide : quelqu'un a un tire-bouchon ? J'ai apporté une demi-douzaine de Chardonnay blanc glacé pour accompagner les radis, les asperges et les tartines de fromage blanc des Loups ! Bon... il est peut-être un peu tôt. Mettons-tout ça au frigo. A cette heure-ci un deuxième petit noir me conviendrait mieux.
Je suis contente de te trouver ici, Audrey ! Tu devrais y amener Ohmelle (dis-lui d'apporter des mousses de Flandrie !) et Segby (qu'il n'oublie pas les champignons) et Nanny Tie (les Loups lui prêteraient leur cuisine. Ils seraient enchantés !)
Euh...Распутин, évite de ramener la neige de Sibérie quand tu entres et, s'il te plaît, ar-ti-cule ! Tu as trop de chocolat en bouche me semble-t-il !
Alors, Patrick, et ces toiles ? As-tu trouvé une roulotte ?
aons top bu !
alu ! tout le onde a bien ? aons pas uportés vodka hier ! ommes un peu aseux ce atin Распутин et oi !
Pas grand monde ce soir dans le troquet, c'est plutôt calme pour un samedi !
Y sont passés où les Jacobins ? Ils cuvent leur vodka ?
lol !
foutchebol !
ReLOL
Flamenco !
rerelol !
Samba !
RERERELOL !!!
Vase !
bonjour,
J'étais parti en Normandie, bien mangé, bien baigné, pas bu, bien dormi, quitté l'atelier, content de revenir, lire drole de dialecte, au retour.
Merci Fugitive pour ta gentillesse, je suis vraiment touché, pour la roulotte.
je reprends tout à zéro, tout pour que mon blog soit cohérent avec mon travail actuel, et surtout mon ressenti avec les derniers commentaires, que j'aime tant.
Seulement montrer de la peinture, dire ce que l'on ressent, partager tendrement, être à l'écoute de soi, c'est tout.
Je ne connais pas l'informatique, cela risque d'être trés long seul, et un peu angoissant.
J'en saurai plus dans les jours suivants...
Suis bien heureux que le café des Jacobins existe, et que vous soyez là.
Amitiés chaleureuses.
Chouette !
Tu as l'air en pleine forme Patrick ! requinqué, régénéré, recaoutchouté... content de te retrouver. Avons hâte de découvrir tes dernières créations...
Aux fourneaux !
Patrick est de retour, les Loups : j'emprunte donc votre cuisine, maintenant que je connais un peu les lieux, pour fêter ça ! J'ai ramené du marché des asperges sauvages et des oeufs frais. Je m'en occupe (rdv : http://isalline.canalblog.com/archives/2007/05/10/4906082.html) !
Vous préparez le dessert ? Un far ?
Bises à tous
Nous avions plutôt pensé à un cake ...
Pas très breton mais tellement bon ... surtout avec une petite touche de lambig ...
...uïté !
cuité ?
vous faites exprès là ! c'est ambigu !
Allons allons !!!
C'est un établissement bien tenu même si la licence IV n'est que virtuelle ...
Bonne nuit à tous !
.
Je crois que je vais être un peu absent des blogs, à mon regret, je vous prie de bien vouloir m'en excuser.
Prendre mon autonomie, n'est pas une chose facile, à la fin de la semaine j'expose au siège d'air france, puis en octobre 6O - 8O toiles, beaucoup de monumentales, à la municipalité d'Ormesson.
Nous serons deux peintres, une sculptrice, école de danse, 19 musiciens, les Quatre Saisons...
Voilà, et ce n'est pas annoncé sur mon blog, d'ici, là j'aurai peut-être repris cela en mains...
Vraiment merci à vous pour votre présence constructive, j'ai de l'affection pour vous.
Amitiés.
Cela me touche de vous lire, de lire de tels commentaires, chez vous, les loups.
ps : je clique sur http://asseline etc... mais pas de connection possible pour le moment.
..
Patrick s'éclipse avec classe ! c'est nous qui avons des regrets... regrets de ne pouvoir s'assoir dans un siège d'air france, de ne pas pouvoir découvrir tes dernières toiles en situation... (!) ce doit être excitant une exposition... je ne sais pas si je "pourrais"... ou alors incognito ! fondu enchainé dans la foule... ps: tu as quand même trouvé le temps de passer chez moi... j'en suis très touché... tu as même repéré ma photo préférée...
les loups> va falloir rameuter les clients si vous voulez faire votre beurre !
Patrick,
Tanpis pour la roulotte et pour la première expo du café ...
Le café des Jacobins et ses habitués t'accompagnent dans cette nouvelle aventure ...
Penses à nous donner des nouvelles de temps en temps, nous sommes ouvert H24, ici ou ailleurs sur An deiz kenta ...
Lalaycarina, Fugitive, Micky, Corinne, et tous les autres ne seront jamais loin ... enfin nous espérons qu'ils ne vont pas filer, à la lyonnaise, avec toi ...
...
Nous comptons sur toi, Patrick, pour ramener la quintessence de ces instants au Café des Jacobins dès ton retour !
En attendant, nous prendrons soin de ton cheval.
Oups...
... menacée par la schizophrénie, j'ai signé l'espionne ! C'est l'émotion... Ou alors l'aveu du désir (fugitif) d'être une petite souris dans les grands emballages des toiles gigantesques de Patrick pour avoir un oeil sur l'exposition !
Je suis là ! je suis là !
Chers tous, qu'il m'est doux de vous lire. Je suis ému de vous écrire, chere famille choisie ...
Je remercie la petite souris et vous qui prendrais soin de mon cheval et puis-je...
de son copain le cochon, vous ai-je parlé de mes deux grands lévriers ?
je crois bien...
Enfin je sais que vous êtes de bonnes personnes...
Mais vous n'aurez pas cette servitude trop longtemps, je m'absenterai techniquement le temps d'une remise en route pour une présentation différente, personnelle, plus douce...
Mais l'informatique n'est pas mon amie.
Oui, je suis d'accord et trés heureux d'exposer aux Jacobins, la roulotte, je fais comment ?
(je ne me l'autorisais même plus)
Ce café naît de nos rencontres doit tourner, différentes expos, thémes, sources, partages, invitations et vernissages...
Vases, cotillons, ah! vous voyez la forme revient...
Les Loups étaient patis à Lyon pour acheter ce café, bravo, maintenant café rstaurant écuries, dancing de la plage, pensions pour artistes créatif amoureux des mots, de soi, des autres, de tous ce qui vit bouge respire et vase...
J'ai encore plus envie de partager, j'ai eu peur, il n'est jamais facile de prendre la décision d'une séparation...
Dis-donc Laylacarina, tu m'aurais pas fauché une de mes bottes en caoutchouc pour y cacher un peu de matos photos, je sais que les photographes sont craintif la-dessus, mais je te comprends, pour avoir une piéce forte à la cave...
Rends moi ma botte...
Je m'égare, je m'égare, où en étais-je...
Allez on avance aux Jacobins, ce soir je me couche tôt, demain soir on pourrait bien... mais j'y pense, il reste des asperges et un peu de vin, parce que j'ai un fromage de chévre sec, dans ma poche arriére, alors ...
Tiens sur la route des Jacobins, je connaîs un endroit pour festoyer, mais faut avoir un tire-buchon dans la poche, toujours, pas mal de chambres, de quoi se baigner et courir...
Le monde est grand heureusement, je sais que vous êtes là, point.
Même virtuelle un seau peut se remplir, les mots, les émotions ne sont pas virtuelles ou à dénigrer.
Un seau oui, mais un seau estampillé "Fugitive", du nom même de son inventeur, la seule marque d'origine, et bien plein s'il vous plaît !
Bien sur pas de mensonges, de regret amer, de rencoeur, de l'émotion vraie et fraîche, de l'inattendu, du non-imitable, du pas copiable, ou déjà entendu ...
Ah! on à du boulot...
Je vais prendre des forces pour demain, et quelques images, mais ce ne sera pas grand chose...pas de raison de se punir, bien au contraire... allons de l'avant, personne n'a dit que c'était facile...
Amitiés.
OUI, je l'ai vue ...
Oui ta photo laylacarina, le cht sur le toit, le chat équilibriste qui à oublié son "a" dans la gouttiére, et les deux ombres en bas, qui attendent, le ciel est avec eux, le fil de nos émotions est tendu, plouf dans le seau "fugitive", un grand sourire me vient à l'instant, douce nuit...
voilà voilà !
Dites ! je reviens de la cave... vous saviez que madame Couyoupetrou est toujours dans le congélo ? la corrosion commence à faire son effet, il y a un curieux liquide visqueux qui s'en échappe ! ce qui m'inquiète le plus c'est qu'il manque des morceaux !! de choix en plus ! ah au fait Patrick... j'ai retrouvé ta botte... coincée entre les glaces à la vanille et les miches d'hibernatus... faudra prévoir un pic à glace !!!
Détendez-vous...
Je fais sa piqûre d'ouzo à Laylacarina et dans quelques instants, il n'y paraîtra plus. On était tous si occupés à chercher la botte de Patrick qu'on en a oublié les délires cycliques de l'anaérobien converti. Donc, si Valentine voulait bien m'aider à tenir en respect Laylacarina, tout rentrerait viiiiiiite dans le pacifique désordre originel... (C'est qui, madame Couyoupetrou ?)
Ben oui, c'est qui Madame Couyoupetrou ? et Valentine ?
(Je n'arrive plus à taper, tellement je ris)
Je vous en prie Messieurs...
Ne tombons pas, vers un style qui n'est point le nôtre...
Comme celui de la revue fluide glacial, charlie hebdo, ou bien encore comme ces séries télévisées populaires : nous deux, SiSi Imprératrice, amour, gloire, et beauté... quoi que ... Exterminator plus, j'en passe et des meilleurs...
Mais où ai-je mis ma deuxiéme botte ?
Madame l'imfirmiére vous avez tout à fait raison...
vous savez remettre de l'ordre, peut être que Laylacarina craind les chatouilles, une bonne série de chatouilles le détendrai surement, avant que nous ne finissions tous dans le congélateur, où que ma deuxiéme botte ne s'y retrouve ...
Je ne vois pas l'enquéte de police d'un bon oeil !
ps : je sais pas où tu vas chercher les dames que tu connais, Laylacarina, mais leur nom est, comment dire... singulier...
Je reprends mon souffle.
on soffle ! pfff
Soyons sérieux alors ! entre 1891 et 1990... 31 Couyoupetrou sont nés en France... c'est un patronyme essentiellement localisé dans le sud-ouest de la France. Plus précisément dans les Pyrénées-Atlantiques et en Gironde. Oui Madame Couyoupetrou est en plus girondine ! c'est pas de bol ! mais il ne faut pas se moquer ! Notre madame Couyoupetrou à nous, celle du congélo avait de la famille à Bâle, trou perdu où quelques Couyoupetrou ont émigrés dans les années septante dix pour mieux appréhender les risques bancaires. Les Couyoupetrou de Bâle sont donc très riches... C'est tout à fait par hasard que le 10 mai 2008 elle entra dans le café des jacobins pour y vidanger sa vessie. C'est en remontant de la cave... mais ça vous le savez déjà !... Patrick ! Nous recherchons passivement ta botte... z'avez pas vu l'infirmière ? reprendrai bien une piqûre d'ouzo moi !
soffle, soffle, et hop ...
Alors elle est pas mal l'infirmiére ? elle t'a tapé aussi dans l'oeil, je veux pas d'embroille hein ! je veux dire elle t'a tapé en plus dans l'oeil ? mais tu ne vas plus y voir si tu descends à la cave tout seul, et pour danser la vase, tu devras te laisser guider un peu, si non tu vas tomber par terre en entrénant ta cavaliére ...
J'espére que Polissons c'est mon cheval, va garder son calme devant tout cela.
La jument de Fugitive elle s'appelle comment ?
Là j'ai un peu honte, je vais prendre le frais dehors, il y à trop de vapeurs d'alcol dans ce café, où l'infirmiére vous fait des piqures de liqueurs...
soffle, soffle et hop ...
laylacarina...
t'as remarqué, j'ai fait comme si j'avais pas bien lu ta réponse...
J'ai une botte toute froide, c'est normal ?
Etonnée
Oui "Etonnée", c'est le nom de ma jument. Ca lui vient de ses grands yeux curieux. Elle dort peu ; surtout dans le café un peu turbulent ces derniers temps... Si elle pouvait parler, je suis sûre qu'elle désignerait la cachette de l'infirmière(et des doses d'ouzo). D'ailleurs je vais galoper avec elle dans la campagne environnante : ça ne nous fera pas de mal.
Valentine, c'est la chèvre des loups, Patrick (accessoirement leur tondeuse) ! Elle a bu un peu d'ouzo tout à l'heure ; du coup son lait mériterait d'être goûté au plus vite. Si Laylacarina ne l'a pas déjà complètement tari.
Je file, Etonnée m'emporte dans la nuit noire...
En ce qui concerne Madame Couyoupetrou...
J'ai prévenu une équipe de nettoyage. Ne vous alarmez pas de leur venue. Mais vérifiez bien quand même avant leur passage qu'elle ne s'est pas "endormie" sur un trésor dans le congélo. Vu sa richesse, elle nous a peut-être légué de quoi acheter une roulotte.
LE SECRET DE MME COUYOUPETROU ...
Mme Couyoupetrou avait un secret que nous avons découvert derrière le congélo ...
Elle tricotait des bottes en caoutchouc pour les chevaux, celà leur permettait d'apprendre à danser la vase ... Polisson et Etonnée auraient pu danser sur le dernier CD d'André Rieu !!!!
Pour fêter cette découverte seau d'avoine et d'ouzo pour tout le monde et balade en roulotte pour un Tro Breiz hors de Bretagne...
En route jolie troupe, n'oubliez pas le canard, l'ange et le cochon et surtout le Chardonnay pour pouvoir carburer ...
y'a pas rieux qu'andré mieux ?
le temps d'enfourcher ma MC CABRI PiTi POW 454 et on the road con vosotros... !
Tiens... ya personne ?
Je reviens de ma course effrénée avec Etonnée sous la nuit étoilée. On s'est bien arrêtées aux abords de Londres pour boire un café (et un seau d'eau fraîche) mais la brume était si dense que l'on n'a pu qu'apercevoir l'ombre d'une roulotte... Etait-ce la nôtre ? Nous sommes donc revenues aux Jacobins et nous avons trouvé votre message, les Loups ! C'était donc bien notre compagnie qui fendait le fog et défiait les bus à impériale ? J'avais entendu bêler, mais je ne m'étais pas méfiée. J'aurais pourtant dû reconnaître ta Mc Cabri PiTi Pow, Laylacarina ! Je remarque que les nettoyeurs sont passés : la porte de la cave est grand ouverte et le congélo est vide... Mais le bar aussi : il n'y a plus d'ouzo ni de Chardonnay ! Je suis exténuée... le temps de panser Etonnée, de la bichonner et je file sous la douche. Je viens de découvrir qu'il y avait une salle de bains dans le café ! Ensuite, je sieste. Je pars à votre recherche aussitôt après. Etonnée a un sens de l'observation si précis qu'elle retrouvera bien sur la route les traces de Polisson !
Mais si, mais si... il y a âmes qui vivent...
Mais bien sur que 2tonnée, non je voulais dire Etonnée, bien sur que Etonnée vas retrouver Polisson, qui l'attend avec impatience, il en à la criniére toute ébourifée...
Je n'ai pas dit que Etonnée était grosse, ou bien qu'elle pesait 2tonnes, je ne voudrais pas l'indisposer, vis à vis de Polisson.
Les relations humaines ne sont déjà pas si facile, alors chez les chevaux je ne m'y connaîs pas beaucoup...
Je ne connaîs pas bien, commment dire...
leurs approches intimes, le "protocole courtois".
Je ne suis pas sur que la vase, soit de circonstence, un peu trop barbare à leur goût...
(non ! Laylacarina, ce n'est pas le moment de faire un commentaire, et puis il y trop longtemps que tu n'as pas vu l'infirmiére pour ta piqure du soir...) (je savais que tu étais fan de André Mieux, c'est qu'il en à des grosses roulottes...
mais vois-tu Etonnée et Polisson... enfin je ne veux rien dire...)
Bon, nous avons l'Ange, le canard, et le cochon...
Le cochon, c'est tire-bouchon, et les deux autres comment se nomment ils ?
Tiens je viens de voir passer Etonnée et Polisson, avec des bottines en cahoutchouc...
Ils vont sans doute danser une vase ensemble, je me suis trompé, nous devons pousser un peu les tables...
Moi, j'aime voir les animaux danser, aprés c'est eux qui nous regardent, la vie est belle, et puis nous sommes une troupe, nous avons déjà commencé à voyager...
Dis-donc Fugitive, une promenade avec Etonnée et Polissson, sous les étoiles, cela me fait rêver...
On à Valentine aussi, je suis heureux de tant d'animaux...
J'éspere qu'elle n'est pas trop portée sur l'ouzo, parce que ça fait un peu désordre.
Si quelqu'un veut une infusion, j'en prépare ...
ps
Bravo pour le nettoyage du congélateur, nous sommes plus tranquille...et paix à son âme, nous lui dirons une priére et la remercierons.
¾
Esotérique...
Il pleut, Laylacarina, cette nuit. Et je n'arrive pas à comprendre si ce sont les clapotis des gouttes sur le toit de la roulotte qui brouillent mes idées : ces 3/4 rebondissent sur le plancher, le plafond, les cloisons de bois, les vitres... sans que je puisse les saisir. Tant pis alors ! Je propose de sortir sous la bruine au milieu de la forêt touffue et de courir tous nous abriter dans la grotte où nous flamberons nos défis aventureux dans un bon feu de joie. Depuis 1/4 d'heure que je l'attise, il est déjà ardent ! Quelqu'un aurait encore des allumettes ? Pour l'anniversaire de Val la Louve, j'ai amené un 4/4 et des pastels gras (ce qui devrait t'inspirer, Patrick) : les parois de pierre n'attendent que nos expressions picturales débridées...
lumière !
Patrick m'a dit "pas le moment de faire un commentaire" ...alors moi je m'exécute !!! j'ai juste profité qu'il avait la tête de sot du fond... ! je veux dire... la tête au fond du saut, pour commander un 3/4... ! (z'avez vu je cause comme Patrick !)
Fugitive je suis allé dans votre grotte, j'y ai lu sur les parois "Deiz-ha-bloaz laouen dit" j'ai rien compris ! en plus ce soir il fait très noir dans votre grotte, on n'y voit pas les photos ! j'avais amener des allumettes mais elles se sont dans le 3/4 mouillées...
J'arriiiiiiive !
Fini l'ouzo ! Qu'est-ce que vous racontez, Laylacarina : "il fait très noir dans votre grotte, Fugitive" ?! Les flammes léchaient le ciel de la caverne et vous dansiez autour du feu en faisant le poirier (oui, la tête en bas, sur les mains !), ne vous interrompant, hagard, que pour photographier les araignées effrayées. Fini, l'ouzo ! Il y a urgence. Je vous emmène pour un saut en élastique du haut de la falaise, entre la mer et le vent. Laissez votre PiTi Pow capricante et montez dans le side car. C'est moi qui conduis !
en recherche ...
Voici une infirmiére qui sait redresser la situation, j'éspere que tu n'as pas trop mangé à ton petit déjeuné...
Je ne souhaite pas être trop prêt, avec tout ce vent, et ton saut à l'élastique...
Bon courage, parce que moi, c'est pas mon truc...
Dis-donc, "Super-Infirmiére", elle s'occupe bien de toi!...
Ah! bravo, pour le feu de joie, la bruine, la forêt, tout ça, j'aime...
Voici un briquet dans une boite étanche.
Quand même déssiner directement sur les parois de la grotte, c'est extraordinaire, on le fait tous ensemble, laissons nous guider par ce que nous portons d'ancien en nous, on écoute le feu, on se déplace lentement, en demmandant de l'aide à ceux qui sont passés avant nous dans cette grotte, si nous pouvons y laisser quelques traces, en remerciement, au fait d'être vivant, en écoute au feu, à la nuit d'ici, aux piérres et au sol...
J'aime beaucoup cette idée...
le sot à l'élastique...
je ne me souviens de rien ! pour le seau à l'élastique je suis obligé ? ça fait partie de la cure de désintoxication ? Je suis pas très chaud là... je laisse mon ticket à l'homme caoutchouteux ! je vais avoir de bien curieuses photos à faire, imaginons l'homme caoutchouteux sauter à l'élastique ! double effet rétroactif...
L'élastique est détendu, l'homme caoutchouteux lui est tendu, le cabri mc PiTi pow 454 (qui a suivi le side-car!) l'éjecte par dessus le parapet... l'homme en caoutchouc coince malencontrueusement sa botte entre les barreaux, le caoutchouteux s'allonge sous l'effet de la gravité en parfaite harmonie avec l'élastique... qui va gagner le combat du retour ?... Dans une tension insoutenable la botte cède... OH LA LA !! INFIRMIERE !!! ON A BESOIN DE VOUS !...
Non ! non ! tu n'as pas le choix ...
Cela fait bien partie de ta cure...
Aprés tu verras, tout sera plus calme, pas de corps à faire disparaître, de reméde en intraveineuse, enfin, une vie plus calme...
Je suis sur que Super Infirmiére, t'aidera au mieux...
Dépéches toi, on t'attend pour les dessins dans la grotte...
Si tu bois, tu sautes...
Si, si, c'est une cure "psychoémotiveélastogéne"
trés en vogue aux états-unis d'Amérique, tu sais bien qu'"ils" sont trés en avance...
Bon vas-y, tu t'en sortiras...
Regarde comme ça va être bien aprés, les photos que tu vas pouvoir faire et tout et tout...
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ET hop ! tout est parti dans la nature ...
...! alors heureux ?
ben t'es tout pâle, mais vivant...
Et nous on est bien content de te revoir, ce soir je range mes bottes, nous nous déguiserons pour faire une petite fête, chaque fois que tu voudras boir une tasse d'ouzo, à la place tu nous chantes une chanson, dis un poéme, ou bien tu nous raconte une histoire, autour du feu...
Polisson et Etonnée, t'écouterons aussi...
Comment se nomme ton Ange ?
Super Infirmiére, sera déguisée aussi, elle sera de la fête...
trés mal armé le pouet !
l'Ange c'est "Santitre" ! savez pas lire !!!?
Bon je vous fais un poème à l'or ?
Le Polisson était tonné
car l'orage gronde à vallée.
D'eau seaux emplis dort
dans la vase où brille les mors.
c'est mon premier poème ! soyez indulgent ! merci.
Un autre :
Quand Patrick à la t... (bon on verra une prochaine fois!)
"anonyme masqué" dit à "j'ose pas" :
On verra pas du tout.
fait soif !
Je ne fais que passer...
Je ne m'attarde pas : Etonnée me tire la jupe avec les dents. La voilà reprise d'une folle envie de cavalcade. Elle veut faire la course avec une péniche ! Patrick sur Polisson (il a besoin d'exercice, lui !), Laylacarina sur PiTi Pow (ça distrait de la soif) et les loups sur vos gambettes (ça court vite un loup, garou ou pas ?) : 1,2, 3, partons ! Je vous laisse le choix de l'enjeu : je suis déjà partie !
on the road
Fugi — (Voix off.) Bref, en un mot comme en cent, nous nous mîmes en route promptement.
Colique — Oh, tu nous fatigues, qu’est-ce qu’il y a encore, tu n’arrêtes pas de te plaindre !
Patrik — J’ai faim.
colique — Écoute-moi bien Patrick mon ami, plus que quelques kilomètres et nous serons dans une bonne auberge.
Fugi — Quel trouble-fête !
Les Loups — Yep. Yep. Yep. Yep.
Sauf le respect de Diderot et de Jacques (le fataliste)...
"Comment s'étaient-ils rencontrés? Par hasard, comme tout le monde. Comment s'appelaient-ils? Que vous importe? D'où venaient-ils? Du lieu le plus prochain. Où allaient-ils? Est-ce que l'on sait où l'on va? Que disaient-ils? Patrick ne disait rien; et Laylacolique disait que son papillon disait que tout ce qui nous arrive de bien et de mal ici-bas était écrit là-haut.
"Patrick : C'est un grand mot que cela.
"Laylacolique : Mon papillon ajoutait que chaque balle qui partait d'un fusil avait son billet.
"Patrick : Et il avait raison..."
Au long du chemin, plus qu'au bout du chemin
Non je ne dis rien, nous marchons dans le silence...
Un monologue intérieur, des sensations extérieurs, nous enveloppent en même temps que la fin de journée...
A quelques pas une clairiére éclairée...
La fatigue et les rencontres invisibles, l'air de la journée, les paysages rencontrés, tant d'images, de sensations...
Nous sommes rassasiées...
Nous n'avons plus nécessité de parler pour nous rassurer sur nous mêmes...
La nature nous accueille pleinement, nous marchons l'âme en paix, nous sommes présents...
Les oreilles de Polisson, ne s'agitent plus, les rênes sont presque libres, son pas est lent, rassuré...
Etonnée est là, ils s'écoutent, écoutent les bruits au loin, se fondent eux aussi dans le calme et le silence du Lieu...
Piti pow passe entre les jambes de Polisson et de Etonnée, qui ne bougent plus...
Le Loups et la Louve sont là aussi, dans leur élément, un peu las, mais paisibles, ils attendent, nous attendons...
Rien, nous n'attendons plus rien...
juste être là...
Ecouter, savourer encore cette fin de journée tellement remplie par ce silence paisible, fait aussi de nos présences fatiguées...
Un grand papillon dessine autour de nous des formes incertaines...
Il semble hésiter, frôle chacun de nous, dans un grand calme...
Puis se pose doucement sur la tête du canneton, celui qui se tient entre les deux oreilles d' Etonnée, pour voyager en sécurité...
Nous avions fait tout ce chemin, pour nous, rien que pour nous, sans savoir où nous allions...
Nous étions, chacun différement, alors plus riche de tout cela...
soupir...
qu'il est bon de se retrouver là... de souffler quelques instants... qu'il est bon de vous écouter...
mardi 27 mai
Ce soir il m'arrive quelque chose de très agréable. Un être qui m'est cher m'a proposé un échange... j'ai dit OUI !, un oui franc qui n'avait besoin d'aucune réflection. Et pourtant j'ai laissé passer une bonne heure avant d'y répondre, comme si je voulais prolonger le plaisir en égoïste (et aussi reprendre un peu mes esprits)... ces jours-ci deux personnes m'ont proposé la même chose, pour moi tout à coup mes photos existent !! j'existe !! non le mot n'est pas trop fort... "j'existe" Hier encore j'avais l'impression de faire du sur place et d'être transparent... là tout à coup j'ai un but ! je dois revoir mes fichiers... les optimiser pour le tirage... trouver un photographe à l'écoute... du coup j'ai du pain sur la planche... mais au moins je sais que ce n'est pas pour rien ! double rasade d'ouzo ce soir, tant pis pour la cure "psychoémotiveélastogéne"... allez hop c'est ma tournée !
Mercredi 28 mai, 8h18
Petit grain, vent léger, quelques éclaircies à espérer. Déchaussons nos bottes et réfléchissons ensemble : notre LaylaC invite à la méditation
au-delà de nos illusoires transparences. Un bain de pieds bien frais au bord de la rivière devrait stimuler notre présence matinale et notre être-là !
cui cui, rrrrrcuiiiii, cuuuiiii ....
C'est beau, tout est beau, je suis heureux moi aussi de vous lire, de lire ici...
L'art de la conversation, les pieds dans la cuvette d'eau salée, où au bord de la riviére est un cadeau du ciel, comme les photos de Laylac, ce qu'il en dit, Fugitive et Etonnée, qui galopent pour le plaisir, Les Loups sages, et accueillants, tous ces commentaires qui me ravissent...
Ce que nous sommes et partageons, nos travaux respectifs que je découvre, et qui me surprennent par leurs qualités internes, et visibles...
Allez en avant pour une p'tite vase sur les mains...
Alors, nous sommmes au bord de la rivére, c'est là que notre ëtre se rafraîchit, Etonnée, et Polisson, boivent enfin, le canneton fait ses premiéres brasses, piti paw ganbade, sans titre revient ivre de pollen, l'endroit est merveilleux ...
suite...
Le papillon et l'ange, font des galopades aériennnes, et ils trinques calice contre calice, les fleurs ne sont pas contre, l'air est léger, parfumé et frais...
L'herbe est tendre, nous aussi, quelle belle journée...
J'entends les clochettes qui sonnent le déjeuné...
Un grand drap blanc de lin, est étendu sur la prairie, le couvers est mis, hum, ça sent divinement bon...
Nous avons tous avec nous un panier d'osier rempli...
Et un seau de bois, pour nos émotions...
Il reste encore quelque chose à grignoter ?
J'ai amené des cerises et de l'eau de vie. LaylaC a chaussé sa botte de sept lieues; je suis sûre qu'il arrive comme il peut, à cloche-pied ou saute-moutons ! Les loups sont à la chapelle, ils ne vont plus tarder. Oh, notre caneton saute à l'eau ! Ca alors : il est inspiré, sûrement par cette atmosphère détendue, car je ne vois aucun canard à l'horizon qui ait pu l'appeler. Je me demande jusqu'où il osera aller...
déjeuner sur l'herbe
Devant, trois personnages sont assis sur l'herbe : deux hommes endimanchés et une infirmière à moitié hue dont le corps est fortement surexposé, son regard se détourne dans la direction du caneton intrépide. L'homme à droite porte une botte. Les deux hommes conversent entre eux en ignorant l'infirmière à moitié hue. Devant eux, des vêtements, un panier de fruits avec des amélanches, un gros pain rond...
Derrière, un ange (santitre!) drapée dans un tissu léger, se baigne. Les alentours sont flous... aucune ombre... où sont passé les loups ?
heu ! je ne suis pas sur que déjeunions à l'instant ...
Les Loups reviennent tout éssoufflé en courant et criant depuis la chapelle...
On les voit tenir à bout de bras, une forme verte, massive... c'est une botte...
-"nous avons trouvé la botte à la chapelle!"
-"que néni mon seigneur...tayau... tayau...vous autres..."
-"Ils s'enfuirent à toute allure sur leurs destriés tout crottés, point de selle, ils montaient à crue, étaient fort mal acoutrés, et parlaient comme des chartiers..."
-"pas d'armes, mais des fourches et des leviers, les mareaux dépessaient le site, la chapelle est en danger..."
-"nous réglerons cela plus tard, c'est encore le paysan qui veut tirer profit et détruit aussi son histoire"
l'homme cahoutchouteux remet sa botte, qu'il cache en tirant par dessus sa jambe de pantalong de costume du dimanche.
Le caneton tout trempé et un peu effrayé, arrive lui aussi en courant et saute se réfugier entre les deux beaux seins de l'infirmiére à moitié hue...
Le sepctacle ne manque pas de charme, ce qui n'échappe pas aux regards admiratifs et envieux des deux hommes en costumes de ville...
Il fait chaud, trés chaud...
Les deux hommes portent des costumes en laine, une chemise épaisse, et un tricot de corps en crain, doublé de lin gros...
Autour du cou, presque la même cravate, qui les étrangle, c'est à peine si ils arrivent à passer leur doigt, pour se dégager un peu, de cette emprise vestimentaire indispensable pour le tableau...
L'eau de l'étang est fraîche pense l'infirmiére, en contemplent son caneton fugueur, tout ébouriffé
qui ne bougeait plus d'un cil...
vite vite...
Ah oui, belle photo. Patrick tu as fini ta peinture ? ok c'est pas grave je la prends comme ça... yep yep yep ! tout le monde à la chapelle sous le cumulus ! ça urge les ogives ont pété...
S'endormir à la fraîche près de l'étang ou partir vers la chapelle ... Laissons le messager du vent nous réveiller ....
J'ai retrouvé le pianiste...
... Oui, vous savez, Paul Lewis, que j'avais déjà amené au Café des Jacobins ! Il était avec Beethoven, sous la pluie, tous deux en quête d'un piano. Ils sont montés dans notre roulotte et après une longue route sous l'averse, nous avons trouvé au beau milieu de la nuit une petite place de village plongée dans l'obscurité. Une lumière brillait pourtant à travers la porte entrouverte de la minuscule salle des fêtes, totalement déserte. Mais un superbe piano à queue noir corbeau y semblait abandonné. Paul, fou de joie, s'est assis sur le tabouret, Beethoven a juché notre caneton (qu'il a baptisé Pom-pom-pom-pom)sur son épaule et a grimpé tranquillement sur l'escabeau qui avait servi à accrocher les guirlandes. One-boot-Pat nous a rempli quelques assiettes du buffet tout aussi oublié que la salle des fêtes, LaylaC s'est chargé de nos verres, les Loups ont allumé les lampions et je me suis accoudée au piano après avoir abreuvé Polisson, Etonnée et PiTi Pow. Vous entendez Paul : il nous joue la Pastorale de Ludwig, aux anges avec Santitre !
PS
Patrick, ta nouvelle toile est décidément magnifique ! Merci ! Dis, LaylaC, tu m'aides à l'accrocher dans la salle ? On a trouvé un lieu d'expo ! Vous croyez qu'il y aura du monde ?
Le vent messager du lieu murmure doucement à l'oreille
Non, non, je n'étais à peindre, je parlais du tableau de la scéne, chacun le fait évoluer suivant la situation qu'il propose...
Le canneton à bien de la chance, n'est ce pas !
Il a trouvé protection, sa chapelle...
Laylac, tu as eu peur, c'est tout, les ogives ne pétent pas, ce sont des gentilles baies gothiques, ouvertes à la lumiére...
La taille et la forme de ces baies sont essentiellement dépendantes de la maîtrise des forces.
Avant elles, les petites baies romanes, éclairaient trés faiblement l'église ou la chapelle.
L'objet, l'enjeu en est bien le passage de la lumiére du jour, symbolisant la lumiére céleste, la connaissance, le divin, enfin plein de choses que je ne connais pas, en tant que vent, je ne sait pas tout, je m'éssouffle vite avec tous ces siécles à parcourir depuis si longtemps...
Nous pouvons savourer tranquillement les cerises et l'eau de vie amenées par Fugitive, et toutes les bonnes choses que vous avez encore cachées dans vos paniers, moi je respire les parfums, de tout...
Des aliments, de vous, parfois de vos pensées...
Bien sur les pensées sont parfumées, comme les fleurs ou la riviére...
Le foin, Tirbouchon, c'est le cochon de Patrick, Etonnée, Polisson, Sanstitre l'Ange de Laylac, et sa petite chévre...
Les anges ont leur odeurs, ou plutôt leur non odeur, une sorte de souffle que vous pouvez ressentir sur vos visage en vous endormant, mais seuleument lorsque vous êtes suffisament paisible...
Le Canneton sans nom, vous n'avez qu'a demander à l'infirmiére, je suis sur qu'il sent bon...
voyagez avec votre nez, il ni a pas d'odeur mauvaises, c'est ce que vous y mettez, ce que cela vous rappel, c'est tout...
Bon il faut que je file, je vais souffler un gâteau d'anniversaire, celui de la Louve, j'y était, c'était tendre, et lumineux...
Mais celui ci est plus grand, c'est l'anniversaire, de la riviére, elle coule depuis ...
bien avant l'an mille, je souffle sur les grands peupliers qui la bordent, tout le monde est content, les branches font des grands signes en tournant leur feuilles comme des petites mains de bébés...
Vous devriez faire une siéste, je viendrai vous réveiller, il fait tellement beau...
La chapelle est prés de la riviére, profitez de tout ce qui est prêt de vous...
ffffffffffffffuuouuuuuuuuoouuuuuuuuoooooooouuou...
Une bise légere souffla doucement, les feuillages dansairent, le clapotis de l'eau rafraîchit l'air...
Les paupiéres s'alourdirent avec bonheur...
erratum :
heu ! une brise légére souffla doucement...
héeeeeee ! attendez-moi...
Je cours derriére la roulotte, depuis une demi-heure, je dormais profondement prés de la riviére, j'ai à peine eu le temps de digérer...
J'ai peins et je n'ai pas vu le temps passer si je puis dire...
Une toile de 2m par 2m, il y avait un tel vent !
Je crois bien que sans lui, je n'aurai pas pu rejoindre la roulotte...
Alors c'est génial, Paul Lewis, Beethoven, des lampions, nos compagnons ont eus à boire et à manger...tous le monde est là...
ça va trop vite !
Patrick à inventé le carré plane... c'est plus pratique que le triangle plane (aussi appelé delta plane) plus facile à transporter dans le coffre de la roulotte, une prise au vent incomparable, un pilotage simplifié (va où le vent te mène !), disponible en divers coloris et illustrations (dont le très prisé déjeuner sur l'arbre!)... un exemplaire motorisé est resté à l'état de prototype (hélicoptère !!) ça fait aussi parapluie paratonnerre et c'est très joli une fois rangé... tiens! il commence à pleuvoir...
brrr ...
quand le vent se cache, il fait pas chaud !
hou ! hououuuuuuu !
9a plane pour moi....
ça plane poour moi...
Lorsque je rêve, ça plane pour moi, sans carré, sans triangle, je me proméne au dessus des paysages, je fais attention aux fils et lignes electriques, poteaux, clochers et grands arbres, je ne plane pas trés haut, mais qu'est ce que c'est beau...
ps:au début, je me demandais bien ce que c'était que le carré-plane...
Laylac ... à trés , trés froid...
Pourvu qu'il n'attrape pas froid ...
On peut voler alors ?
Je veux bien une petite place sur ton carré-plane, Patrick ! Je peux ? Ca changera un peu de la roulotte et des cavalcades. LaylaC est à dos d'ange. On pourrait faire une petite balade au-dessus de la mer ?
heu ! oui...
Mais je ne dirige pas la destination, c'est l'humeur du vent, inspiré par le parfum de nos pensées...
C'est ainsi que j'ai pu rejoindre la roulotte, et je ne le savais même pas...
Des toiles j'en ai beaucoup, nous pourrions voyager nombreux et nombreuses...
Un petit régime pour Polisson et Etonnée, menues sp Micky, et nous embarquons, une sorte d'arche de Noë, aérienne...
20, 30 métres au dessus, du sol, le temps est clément, cela devrait bein se passer...
Pour commencer partons explorer la côte...
Laylac, ton ange à l'air heureux de prendre l'air...
Pourvu que tout se passe bien...
Vas-y joli vent, nous t'attendons...
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
oooooohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,....................................................
Vont-ils réussir, à se promener dans les airs, comme ils l'esperaient ? ...
mais bien sûr !
wouh fantastique ! qu'elle pénétration (dans l'air ! pas d'embrouille hein Patrick) comment elle s'appelle cette toile carrée ? i ? I CARRE ! tu m'étonnes que ça vole bien !!
Bon alors vous faites abstraction des pieds, des sandales et de la botte que l'on aperçoit au premier plan...
au dessous de nous s'étale dans toute sa splendeur la côte haut landaise, sentez moi cette odeur d'onagres... non Patrick pas l'âne sauvage, la fleur !
et là notre reflet dans l'étang noir...
OHHHHHHHH !!!! SAUVAGE !!! d'où sort t'il celui ci !!! il a failli nous faire capoter !!!
je n'ai pas encore eu le temps de liore les commentaires, mais je ris car le café des Jacobins fait sauter le box office...
mais où allons nous ?
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Manqué de peu, vous êtes sûr que nous sommes sur les côtes Landaise, mais alors, la partie non encore explorée...
Dites ils sont nombreux en bas, et leurs flêches vont finir par crever ma toile...
Moi j'étais pas mal, prés de la riviére, pas loin de la chapelle...
Et ronronronronron le canneton, vous y avez pensé ?
heu ! dites le vent, on vous dit frippon, mais là c'est flippant...
le café des jacobins
Vont-ils tenir ?
réussiront-ils à s'en sortir ?
Et si le vent venait à ne plus murmurer, si un vent mauvais l'en chassait ?
Dans quel état...
Arrête...
... de rire comme ça, Patrick, s'il te plaît ! Tu effraies le vent. Il s'énerve là... En plus, l'irruption du cochon volant (que pourtant j'avais gardé accroché par le dos dans la chambre de ma fille depuis ses 2 ans et demi - ça lui en fait quatre de plus maintenant), celui qui a arraché ce cri sauvage de ta gorge, LaylaC : "D'où sort-il celui-ci ?", l'irruption du cochon volant (disais-je) a légèrement désarçonné nos carrés-planes ! Le mien, recouvert de mousse et d'herbes folles tangue comme un coquelicot sous la tempête ! Si tu pouvais dire à ta chèvre de bêler moins fort, LaylaC, le chaos dans lequel on s'engouffre aurait peut-être une chance de reculer... Mais là, là... Etonnée et Polisson hennissent, les Loups hurlent, Pompompompom claque du bec, Paul Lewis réclame un piano et Ludwig se bouche les oreilles (Tiens... c'est bizarre, ça !). Qu'est-ce qu'on fait ? Où est le mode d'emploi. Je me cramponne aux herbes mais j'ai la tête qui tourne...
Patriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiick !
On vient de se télescoper, là ! Tu (é)cri(e)s en même temps que moi ! On ne fait pas du carré-planes tamponneuses ! Au secours..........
Quoi ?
Non ? ! Je n'avais pas vu les flèches ! Ca ressemble à quoi, un Haut-Landais ? Je ne les distingue pas d'ici. Ca tourne trop vite, là ! Et le vent qui monte encore !
Quoi ?
Non ? ! Je n'avais pas vu les flèches ! Ca ressemble à quoi, un Haut-Landais ? Je ne les distingue pas d'ici. Ca tourne trop vite, là ! Et le vent qui monte encore !
Zut...
Il y a un écho en plus !
je crainds le pire ...
Fugitive est muette de peur depuis 5 commentaires, elle tient serrée contre elle ma botte en caoutchouc, je commence à avoir des fourmies dans la jambe...
En bas les autres n'arrêtent pas de nous envoyer tous ce qu'ils ont sous la main, casserole, cuillére en bois, graine de tournesol, une armonica, un casque lourd, un cd de claude François, " vient dans ma maison ... "
Ils ne manquent pas d'humour...
Ah ! mais que vois-je...
Le soleil qui poudroie ?
L'herbe qui verdoie ?
sauve qui peut ..............
Je vais lancer une corde, on devrais s'en sortir...
sous la toile, il y a un cadre en bois, attachez la corde, et lancez l'autre bout au suivant, si l'un de nous tombe, il risque de cuir dans la marmaiote des sauvages...
ps:marmaiote, petite marmite en métal, pour une personne, encore utilisée, au 17éme siécle, chez de rares peuplades de la côte landaise, haute.
Nous l'aurons peut-être echappée belle ...
FFugitive déraisonne et devient poétesse, voyons est ce bien le moment...
Tiens, "ils" se sont calmés en bas...
Continus Fugitive, dis tout ce qui te passe par la tête, mais de belles choses comme tu sais le faire, "ils" ont l'air d'y être sensible...
En tpoiut cas "ils" se sont calmés...
NON ! Laylac, tu ne dis rien toi !
"Demain dès l'aube...
"... à l'heure où blanchit la campagne
"Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends"
...
Euh
...
"Mignonne, allons voir si la rose
"Qui ce matin avoit déclose
"Sa robe de pourpre au soleil.
"A point perdue cette vesprée
"Les plis de sa robe pourprée
"Et son teint au vostre pareil"
...
Attendez...
...
"Moi, j'irai dans la lune, avec des petits pois
"Quelques mots de fortune et Blanchette mon oie
"Nous partirons là-haut un p'tit peu de guingois
"Au grand pays du froid
"Où l'on voit des bateaux accrochés par le dos
"Bateaux de brise-bise dont les ailes sont prises
"Dans de vastes banquises"
...
Pardon, c'est de mémoire tout ça. Je déclame comme je peux... Ah oui, Corneille !
" -Patrick, as-tu du coeur ?
"- Tout autre que LaylaC l'éprouverait sur l'heure !"
...
Médée, Médée, Médée... j'appelle Arthur...
"Comme je descendais des fleuves impassibles
"Je ne me sentis plus guidé par les hâleurs"
...
Ca va, on leur échappe ?
oh le cochon volant !!! pink floyd va !
fugitive !
lâche lui la botte !! lâche lui la botte !!
LAYLAC !
Je lâche sa botte si tu lâches la ceinture de mon imper !
une ronde sous le carré ça vous dit ?
oh pardon ! je croyais que c'était la mienne... je suis confusément confus... donnons-nous la main alors !
à hum peta-hum...
tournons tournons ! tant que le soleil nous éclaire, à hum peta-hum !!! tournoyons dans l'azur qui se tanne, tournigossypium*...
*gossypium : coton (pour les ahuris qui suivent pas !)
CCCCCCCCRRRRRRAAAAC !... houps !
j'ai perdu mon commentaire...
je relis.
dis donc, Laylac si tu vois des cochons roses volants, je m'inquiéte...
Ah ! je me trompe, je confond avec les éléphants roses volants, vol sec, aller et retour, pension, demi-pension, on peut apporter son panier, tant mieux, je préfére...
Oui, je déraille, c'est l'altitude, le changement, tout s'embrouille, je ne sais plus où j'en suis, tiens je vais peindre une toile, je n'écris même plus chez-moi...
Oui, oui, je vais reprendre de l'altitude...
reprenons, la roulotte et la chapelle avec la riviére sont en bas, nous explorons une terre vierge : le haut Landais...dans les Landes.
Non d'une tulipe !
Quoi d'autre ?
Il régne une grande agitation sur nos embarquations :
Etonnée à les oreilles en alerte, Polisson cligne nerveusement de l'oeil, sa paupiére saute, Ronrornronrron, le Canneton est encore plus ébouriffé que tout à l'heure, mon cochon à l'air éffaré, SansTitre commence à bouder, la petite chévre baisse la tête, et j'ai entendu un grand crac, soit c'est la ceinture, ma botte, ou la toile, il se peut qu'il en manque un ou une...
mais où sont nos amis ? nous qui sommes chez eux ...
Les loups sont sages, ils savent attendre...
à la belle étoile...
Ils écoutent certainement le CD de Claude François ! avec le casque lourd c'est très addictif ! ils doivent écouter très fort !
j'ai récupéré un harmonica mais je sais pas comment ça marche... bon ben je suis tombé du carré, je tourne en rond dans les pins, j'ai mal à la mâchoire, je me suis tordu l'auriculaire gauche que j'ai toujours coincé dans un bout de boucle de ceinture blanche à croix rouge, il fait noir mais j'aperçois la grande ourse, c'est rassurant !
je me fabrique une litière avec quelques aiguilles... on verra bien demain qui viendra me récupérer...
La brume engourdit l'horizon...
Mon carréplane s'est délicatement posé au sommet d'un chêne rouve. Je me suis adossée contre le tronc mais je n'ose pas bouger. Je peux voir au loin, très loin, la mer et quelques îles égarées. Je crois entendre le chant des baleines. Où sont les autres ? Peut-être devrais-je affronter mon vertige et essayer de descendre en suivant les écureuils qui gigotent de branche en branche depuis que le soleil s'est levé...
AaaaHHH!!!! c'était donc toi ...
Si ce n'est que ton auriculaire, tout va bien...
Tu veux écouter Claude François au casque lourd ?
Dors bien dans les fougéres, t'es vivant, tu auras des histoires à raconter en rentrant...
Je viens demain matin, pourquoi attendre... tu peux monter à la corde ?
Fais attention je te lance ma botte, dedans un matelas gonflable, une bombe anti moustiques, abc castors juniors perdus dans la forêt, une boussole, une loupe, une barre ou deux de vitamines bio ...
Enfin de la tranquilité ...
Tiens j'aperçois Fugitive presque aussi ébouriffée que le canneton, elle semble dormir en haut de son chêne, assomée par les émotions de la sainte journée...
Moi, je suis dans les genets, je vois jaune, et sens bon, ça pique un peu, les escargots de la nuit se proménent encore, le sable est doux, je peux bouger...mais Fugitive est tout là haut...
Le soleil se léve...
Les champs d'oiseaux aussi...
L'air est calme...
mise à jour !
une petite bafouille pour reprendre la main... c'est pas pratique de passer par les archives... !!!
Merci LaylaC !
Je vois ta main (enfin, je la reconnais dans les feuillages à son auriculaire toujours coincé dans la boucle arrachée de ma ceinture ! Car je ne vois pas ton visage... Trop de feuilles dans le chêne !). Je l'attrape (pas ton auriculaire, mais ta main) volontiers car je n'aurais jamais su redescendre toute seule... et je commençais à avoir faim.
AAAAaaaahhhhh!!! TAAAAaaaabbbblllleeeeee!!!! ;;;; ,,,,, .....
Tartines, beurre, confitures, fromage, pansement, et siéges trés confortables...
Bon aprés il faut repartir, retrouver tout le monde, n'est ce pas...
j'ai perdu mon commentaire...
Je vais pas le redire encore une fois...ça va reffroidir dans les boles...
erratum d'erratum...
Aux amis ies de la roulottes et des carrésvolants. Ne me laissez pas de messages, courriéls ou commentaires, la censsure est là, je quitte mon blog définitivement. Un merci trés chaleureux, pour votre aide, vos mots précieux, nos échanges possibles, et constructifs.
Si je peux, un blog plus harmonieux, où une parole libre et aimante verra j'éspére le jour dans les mois qui viennent.
Amitiés sincéres.
Une alternative, le téléphone, le parpier à lettre, et surtout vos blogs. patrick
As-tu trouvé des chaussures, Patrick ?
Car maintenant que tu as jeté ta deuxième (et dernière) botte à LaylaC, je devine que tu es pieds nus ! Je t'ai fabricoté des pantoufles en écorce et feuilles de chêne-rouve là-haut, sur mes cimes, en attendant qu'une bonne âme vienne me chercher. LaylaC à la main secourable. Merci pour le repas, servi avec une autorité digne d'un reponsable de pensionnat. Tu as raison : il faut prestement rassembler nos troupes égarées et rien de tel qu'un délicieux fumet de victuailles fraîches pour inciter aux retrouvailles. Tu crois que Micky pourra nous ramener une vodka de Pologne ?
mise à jour !
une petite bafouille pour reprendre la main... c'est pas pratique de passer par les archives... !!!
PETIT ENNUI TECHNIQUE !
j'ai mon commentaire qui c'est dupliqué ! comment ce fesse ?
???
Patrick a implosé ?
Tout le monde est là...
Non, non, je suis encore vivant, et comme on ne va pas tout nu, j'ai de bonnes pantoufles en feuilles de chêne-rouve, directement reliées aux racines du sol, c'est super, beau, pratique, naturel, bonne pointure, merci Fugitive...
Tiens je t'ai fabriqué un collier en coquillage, les petits escargots jaune d'or, marron et gris, d'autres blanc neige, voilà, c'est pour toi, si tu veux...
Mais pourquoi, on ne c'est pas fait des cadeaux plus tôt, il fallait faire un peu connaissance...
Je me sens mieux dans mes pantouffles en feuilles, que dans mes bottes en caoutchouc...
Il me faudra surveiller Etonnée et Polisson, et la petite chévre, sinon le costume que je me suis fabriqué, et qui va avec mes pantouffles risque d'étre raccourci.
On est bien dans la nature,... non ?
Tiens voilà justement, les Loups radieux, l'ange qui boite, Micky avec sa bouteille de vodka, je vois les yeux pétillants de Laylac, ronronrornrornron le canneton qui grandit, l'infirmiére drapée, Tirebouchon avec un oeil au beurre noir, qu'est-ce qui lui est arrivé ?
Etonnée qui boite un tout petit peu, et Polisson qui ne veut plus besser la tête...il n'a pas l'air content...
Il y a encore du chocolat chaud, des tartines de foin et de confiture, et des cerises du seau de Fugitive, c'est qu'il faut tout prévoir... on ne sait jamais, la preuve...
Ah ! 9 années de pensionnat chez les fréres, ça vous forge le caractére, la vie communotaire développe le sens pratique...
Elles sont vraiment bien ces pantouffles en feuilles de chêne...
heu ! je commence à avoir vraiment faim, moi.
Ah ! Micky fait sauter le bouchon...
L'assistance est en joie...
Laylac, ne peux s'empécher, "bon d'accord, mais juste un auriculaire alors..."
Ce qui fait rire le canneton, qui perd l'équilibre et tombe dans le seau d'émotions, plein à ras bords...
heureusement, Tirebouchon qui a vu la scéne se précipite pour l'aider...
Tandis que tous le monde trique...
Ronronronronronron tiens bon, je vais t'aider...
Ronronrornornoron, est tout trempé de larmes, de rires, mais tout va bien, il sourit...
un peu essouflé...
je vous retrouve enfin ! merci Patrick pour la barre, je n'ai pas pu la finir j'étais trop angoissé... Par contre ta boussole tu l'a achetée en Chine ? j'ai fait trois fois le tour de la planète, elle indiquait toujours la boucle de la ceinture ! La bombe anti-chikoungounia m'a pété à la gueule et la loupe c'est autokonsumé quand j'ai voulu allumer le castor junior ! sinon merci pour tout ! ça va bien ! mais faut pas rester là... je crois que j'ai foutu le feu à la forêt...
lle petit déjeuné a peine fini, dans les toutes premieres lueurs du jour ... la lumiére est merveilleuse ...
Il faut absolument que j'arrête de rire, je risque d'atiser les flammes, une sorte d'appel d'air tellement je ris...
Dis-donc mais ça sent...
ça sent.....
............
............
............
lafumée.....
partons d'ici, allez, on remballe, chacun son carrévolant, on décolle immédiatement...
Allez Polisson bouge ton gros dérriere, hop, sur le carré...
Etonnée est déjà installée...
Bon tout le monde est là...
Nous avons oublié personne ?
J'aime cette vie bien remplie, ou pas une seconde n'est perdue, Laylarc a eu la bonne idée de déclancher un incendie de forêt, excusez du peu...
Si nous ne sommes pas signalé par des avions ou l'élycoptére du garde côte, nous aurons de la chance...
Vous ne voulez pas que l'on revienne prés de la riviére et de la chapelle, pour être un peu tranquille...
Epatante mes nouvelles chaussures en feuilles...
La chemise gratte un peu, mais c'est frais...
Oui, oui, un costume complet en verdure, j'adore le vert...pochette de clochette rouge of course...le dernier chic bobo, si non rien...
J'aime bien les gens snobs, mais qu'est ce qui m'a cassé les cacachuétes l'autre sur mon blog...
heu ! excusez-moi, je me suis laché un peu...
Allez est bien en l'air, personne pour vous embéter...
je vois Polisson qui se rapproche bien prêt d'Etonnée, qui n'a pas l'air surprise...
avec les bobos...
...faut pas dégonner ! sous leur airs gomme il faut se sont de redoutables vendeurs de gagahouettes...
Bon l'air est un peu frais ce soir, j'ai confectionné quelques bonnets avec des frondes de fougères, faites attention au fond il y a une pigne de pin. Les castors préconisaient un élastique que je n'ai pu me procurer, désolé ! ça va tiendre quand même, si on se cale bien sous le carrévolant... la boussole indique la chine... en avant demi tour tout le monde... non pas la chine !!!!
Mais quel boulversement encore ... cela ne finira donc jamais ...
J'allais me coucher dépité, quand tout d'un coup un éclaire blanc, fendi le ciel, entoura laylac, et disparu comme il était venu...
Laylac tout bléme encore une fois, pleurait beaucoup, "maman bobo", je crois même qu'il à mouillé la toile tellement il à eu peur...
-"pleures pas, voyons, elle va revenir ta maman, et puis t'es pas tout seul, tu vois bien, on est là..."
Polisson, profitant de la confusion générale, fait un petit bizou, dans le cou, d'Etonnée, qui fait semblant de rien, comme si une petite secousse, les avait rapproché par hazard...
Je ne sais par quel coup du sort laylac avait retréssi de partout...
(excuse-moi laylac, si je te réduis un peu, mais quand c'est vrai, il faut le dire)
Laylac était perdu, sur ce carré beaucoup trop grand pour lui, pauvre petit, qui glissaitellement c'était mouillé sous lui, il avait eu si peur...
Et il y avait de quoi, un gros vautour poilu, faisait des grands cercles inquiétants au-desssus de son carrévolant...
Tout le monde bricole dans ce voyage, en rentrant, on ouvre une boutique...
J'avais l'envie de fabriquer une baignoire en bois, une sorte d'abreuvoir amélioré...
C'est Tirebouchon qui m'y a fait penser, quand je l'ai vu prés de la riviére alors qu'il faisait des pompes...
oui on peut le dire ! mais faut pas le crier !
ah c'est malin ! j'ai l'air de quoi moi maintenant ? Je vais pouvoir rejoindre ma collection de pin's ! ben oui je me suis dégonflé ! j'aimerai t'y voir toi avec un vautour de plus de 2m d'envergure qui à pris ma vessie pour une lanterne... c'est parti tout seul... ce con de vautour il pensait peut être que j'étais un ravitailleur en vol !... bon et puis laisser moi tranquille, j'ai entamé un sudoku...
ps : excellente idée que cette boignoire en bais !
le marchand de sable va passer...
...comme toutes les nuits avant de partir me coucher, je vais admirer le "jardin-16 jpg"... j'ai cru comprendre cher Patrick que ton blog allait disparaitre... je me suis permis de jouer avec ma souris... un petit clic droit pour le glisser dans mon disque dur. J'espère que tu ne m'en voudras pas de l'avoir "emprunté"...
Oh! oui ! une baignoire en bois, une belle auge pour s'y glisser, s'y prelasser, faire des brasses pas trop coulées, un peu de plongée et voir ... voir les fonds marins de la baignoire....
Quelle aventure!!! Venez plongeons vers les profondeurs ...
Au fait!
Concernant l'incendie, un troupeau d'éléphants blancs du Péloponèse remplis ras la trompe, fut alerté par Piti Pow 454 pour éteindre les dernières braises du feu de forêt sous les yeux attendris d'Etonnée et de Polisson ... Ils étaient remplis ras la trompe des eaux
Plongeons vite avant que ce troupeau ne plonge avec nous dans la baignoire en bois ...
Deux ou trois choses ...
Fugitive, tout va bien ?
UN - J'ai de la ficelle sur moi, castords junoirs oblige, avec ma veste, et mon pantalong en feuilles de chêne allégées, je vais bricoler un cervolant pour faire peur au vautour...
Je comprends bien que tu sois stressé, je le serrais bien plus à ta place...
DEUX - Là, je rigole moins, je suis même ému, pour le clic droit et hop...
Les paroles partagées ne seront pas en volées.
La journée devient légére...
TROIS - la baignoire en bois, les baignoires en bois...
Plusieurs baignoires donc, une petite pour PiTi paw 454, avec des bords creux pour y faire pousser de l'herbe fraîche, histoire de machouiller quelque chose en regardant le paysage...
QUATRE - Des baignoires individuelles pour chacun et chacune, pour invités ées aussi...
Baignoires avec appui tête, massage par galés chauds dans le fonds, légére circulation d'eau, repose livre, plateau pour nourriture légere et boisson chaude selon...
Silence, musique tendre et légere, classic...
On est bien, on se détend...
CINQ - Et puis une baignoire grande, directement dans la riviére, prés de la chapelle, une sorte de piscine flottante écolobobo, même principe que pour les baignoires individuelles, mais pour 6 - 8 personnes... avec ronronronronron.
Quelques plantes en plus, bref nous sommes dans la nature, mais apprivoisée...
La nature ne rigole pas, tu en sais quelques chose Laylac...
Maillot de bains en nénuphares avec ficelle, principe castors Juniors, pas de bêtes qui piquent ou qui mordent, on nage tranquille...
Tu vois mes craintes Laylac...
Si un vautour essaie de te piquer ta vessie, je ne te dis pas la facilité pour le reste...
SIX - Et pour la douche tonique, nos amis les éléphants blancs du péloponése, s'en chargeront...
Trés efficasse la douche à la trompe, tout en même temps, vous êtes propre partout, d'un coup, et tonifié pour la journée...
Les éléphants auront la riviére comme baignoire.
Maintenant que tout le monde est là, on va pouvoir se poser un peu...
Tiens j'ai entendu Etonnée pousser un petit hennissement de plaisir, enfin il me semble...
et revoilà la raideur digeste...
bon je résume :
UN - il a de la ficelle
DEUX - il est ému
TROIS - il a des baignoires
QUATRE - encore des baignoires
CINQ - il a un string nénuphar
SIX - il est énormément propre
ça c'est du propre !
outch ! j'ai testé la douche allez les fans ! Dans un premier temps j'ai réglé le pommeau sur "cimetière" pour voir... !! jus tété plus inspiré de le régler sur "effet trompeur" vous savez la bruine qu'on croit que ça mouille pas !... faudra prévoir une cabine renforcée, que dis-je ? blindée... et ça suffira pas !
On est jamais assez propre...
Laylac, tu as vu à tes pieds, oui, j'ai compris tu ne les vois plus, vu que tu t'es enfoncé d'un coup, dans le sol tendre au bord de la riviére...
Il aurait fallu essayer avant d'ouvrir en grand, en plus tu as surpris l'éléphante, je crois même qu'elle a éternuée...
C'est un peu normal que tu est perdu ton maillot avec tout ça...
Donc à tes pieds, tu devrais avoir un gratton pour la vaisselle, ii est tout neuf, donc tout propre...
Tu le trouves ?
Y a quelqu' un ?
Heu ! on est pas tout seul quand même ?
chut patrick ! pas si fort !
plus personne il ose se montrer ! faut dire qu'avec toutes ces trompes en liberté...
Dites, les garçons...
... je peux ouvrir les yeux ? Vous êtes visibles ? Je veux dire baignés-douchés-pomponnés et surtout vêtus de vos peaux de nénuphars ?
Oui... on dirait que... oui... c'est... original! Patrick, tu as du goût : elle est très jolie cette coupe nature et fleurie, très aérée aussi, hum... ! Mais tu m'excuseras si je préfère le rouge : je me suis confectionné une robe de coquelicots, très en corolle et cintrée à la taille. Le soleil m'a prêté un de ses rayons pour remplacer ma ceinture d'imper (dont tu peux garder la boucle en souvenir, LaylaC)et tu vois, Patrick, je porte ton collier de coquilles d'escargots ! Merci beaucoup : il est très seyant.
Je me suis baignée dans une cascade, mais j'essaierai volontiers une baignoire en bois à minuit, derrière les saules pleureurs.
Je suis en retard et désolée d'avoir raté le vol du grand vautour et l'éclair de lumière et les éléphants !
J'ai suivi un lapin blanc. Non, LaylaC, je n'ai pas fumé le narguilé ni grignoté des champignons ! Arrête tout de suite ! En plus, je t'ai ramené des petits pois : je me suis égarée dans un champ de cosses qui appartient au Géant Vert. Il y avait un immense panneau : "Mangez des petits pois pour une grande forme !" Goûtes-en : tu devrais retrouver ta taille normale. Tu vois que je pense à toi !
Ensuite, on va tous manger des macarons colorés ?
Ah oui, Patrick, Pompompompom me cancane que tu dois cesser de l'appeler Ronronronronron. Ca lui coupe les ailes !
Hé, je suis là !
... vous ne me voyez pas ? LaylaC, retire ton masque : c'est normal, il t'aveugle. Patrick, Pompompompom est perché sur ton nez !
Bon tu te débrouilles hein !
Je vais faire une course au village...
Ah ! bon bon ...
J'irais faire ma course plus tard, ça peut attendre demain, et j'ai égée un grand commentaire à lire, j'arrive ...
comment ça : chute patrick, pas si fort ?
Ah ! content de ton retour...
Trés belle robe de coquelicots, froissée juste comme il faut pour montrer une fragile et lumineuse sensibilité...juste à ta taille...
Je crois que cela m'inspire une peinture...
Cette robe est beaucoup plus fine que nos nénuphars brodés, castors et ficelle...
A propos, ne mange pas trop de petits pois géant vert, tu vas être géné dans l'autre sens...
Tu risques de faire peur à l'éléphante avec ta taille de géant, elle ne va pas comprendre, et la douche risque de partir en courant, et si c'est la chef, c'est toutes les douches qui partent d'un coup...
Excuse moi, Pompompompompom, tes ailes sont déjà grandes, tu vas nous épater...
Tiens que vois-je au loin qui se proméne tendrement Etonnée et Polisson...
Ah ! la la ! dans seulement 2 heures les macarons, colorés...
Je vais faire une siéste, et commencer ma peinture en attendant minuit...
Vous n'oubliez pas hein !
C'EST DEGUISE au thé time musical...
Heu ! les Loups vous êtes comment sous la douche ?
ça va mieux !
Ah merci pour les petits pois Fugitive ! tout est rentré dans l'ordre, j'ai grandi elle à rapetissée donc oui tu peux sortir aucun problème majeur à l'horizon... à cinq heures donc on se fait des macarons sous le carré... té Patrick puisque tu va faire des courses, peut tu me ramener des coquillettes ? deux paquets de 1 kg. merci je te revaudrais ça ! Au fait vous avez lu les loups ? il veulent nous attirer dans les abysses, qu'est ce qu'on fait ? on y va ?
Ah ! oui, Pompompompompom...
Perché sur mon nez ?
Je sentais bien une géne, mais comme c'était doux...
Soyons serieux, soit j'ai un grand nez, soit Pompompompompom est trés adroit, parce que s'accrocher sur une courte pente, demande de l'expérience...
C'est Monsieur de Bergerac, qui eut été amusé, de la chose...
Je fil me reposer...
Je suis habitué à dormir avec un loup sur les yeux, c'est pour cela que Pompompompompom...
Je suis pas trés chaud, moi ...
Je préfére rester assez à la surface des choes, ben oui, les choes quoi...
Aprés on à des seaux d'émotions, cela coulent partout, il faut d'autres seaux...
Mais les profondeurs comment ça ?
Mais les Loups, ils sont sous la douche à éléphant blanc péloponésien, donc tout va bien pour le moment...
Bon je fais faire une siéste moi, mais pas avec un loup mouillé sur les yeux...
Non, j'ai un loup noir à moi, chez moi, avec un élastique...c'est pour le retenir, quand je rêve, des fois, il se léve, et s'en va courir dans la montagne...alors d'autres rêves de feu et de lumiére se glissent sous mes paupiéres...
L'important étant de se reposer et de reprendre des forces...
ça marche...
2 kgs de coquillettes...
complétes, semi-complétes, ou blanches ?
des coquillettes basmati ça ira très bien...
A 5h00, dans les abysses ?
C'est là que vivent les sirènes, LaylaC et... comme elles t'émeuvent, c'est peut-être le moment de te jeter à l'eau. Mais sans scaphandre : ça les effraie !
Je comptais y aller, aux macarons, déguisée en coquelicot, mais j'avais omis les abysses... Finalement, je me déguiserais bien en méduse ! Claire, gracieuse, presque transparente, ça convient aux profondeurs ça ! Ca ne tente pas les requins non plus, car avec LaylaC à nos côtés, ils risquent d'être tentés. Et Patrick, en nénuphar, c'est bien pour la plongée ! Mais sans loup sur les yeux : il faut que tu les gardes grand ouverts pour y accueillir la faune sous-marine. Quoique... un loup de mer, c'est beau ! D'ailleurs, ça ne serait pas ton signe astral ? Solitaire, un peu sauvage, amoureux de la liberté, de l'amour, de l'amitié ? Et les pieds toujours mouillés : l'eau des nénuphars, des baignoires, de la petite vase et de la rosée ?
Oh la... le vent me tourne la tête, les coquelicots m'empourprent ! Je file aux macarons retrouver mes esprits louvoyants...
et ben, toi alors...
Je ne peux résister à l'appel du fleuve, de la rivére, et du bord de mer quand il y à peu de monde...
En tant que poisson, c'est un peu normal...
Je t'ai croisée au thé time macarons colorés, tu as beaucoup de charme...
Il y a aussi beaucoup de monde, c'est branché local, bon c'est toujours bien de s'y faire voir, et aprés...
Ah ! oui, c'est l'peintre, mais qui c'est...j'ai l'égo qui se met à grossir, je prend de la mauvaise graisse, c'est mal sain pour moi,
l'atelier me manque vite, les bruits d'eau, l'air, le ciel, les grands arbres, la couleur du temps qu'il fait, nos baignoires en bois, la chapelle, le silence ensemble et seul, un orage, le jour qui se reléve, la nuit étoilée, la sonette du facteur, un escargot qui traverse la route, je le ramasse pour le lancer dans le fossé d'herbe fraîches...
Bon, je vais essayer d'être conviviale...
17h42...
Je ne vous vois pas au thé time macaronsronrons,
Je vais attendre, trop de monde là...je sens que je vais encore partir, je ne vois pas trés bien ce que je fais ici...
18 teures cinqésète
comment qui m'a pris la tête l'autre là... le Monseigneur Camembert avec sa stringtiseuse gay aveugle kaya-kayakiste en fauteuil !
désolé...
Deux longs commentaires perdus...
Je rentre, demain matin sera un jour nouveau...
Plongeons plus profond dans les abysses de la baignoire en bois pour retrouver les longs commentaires égarés de Patrick ....
Le thé time était surfait mais les macaronronronronpompompom trop trop bons ! Il nous en reste pour le retour de plongée ....
au profond !
il fait vraiment très noir ! oh un linophryne lucifera ! suivont le... son appendice frontal bioluminescent va nous guider dans les ténèbres... regarder là une méduse... oh pardon Fugitive, vous êtes trop bien déguisée ! Patrick arrête de jouer avec l'élastique de ton string nénuphar tu vas faire fuir les sirènes !! mais où sont les loups... ils ont du trouver un bar ! c'est couillon j'aurai bien pris ma portion de macaronronponpon... ah !!! on aperçois déjà le plancher de la baignoire abyssale... mais qu'est-ce donc là ?....
A la surface ...
Laches mon gros orteil ou je tire sur ta ficelle...
Mais des lunettes quand tu plonges et rends moi mon nénuphar, on voit ton derriére qui sort de l'eau...
Il y plein de sirènes dans le coin, je ne sais même plus qui je croise...
Tiens une méduse soyeuse, en effet, charmante...
Mais quand même...
Bonjour Madame, vous venez de loin ?
Ah ! elle a rosie, et disparue...
Je n'aime pas les fonds marins, beaucoup d'animaux m'inquiétent, regard fixe, oeil rond, prédateurs comme à la surface, mais plus dangereux...
quoique...
Tu as entendu, il reste des macarons...
Mais dans une tenue de ville, hein !...
Un commentaire égaré, est un commentaire perdu...
Inutile que je m'essai à recomposer, cela ne sera plus jamais pareil, deviendra laborieux, et volontaire.
Ce matin, vers 5 heures, concert absolument magnifique des chants de la nature...
Profondeurs réelles, échos insolites et joyeux, je n'étais pas de trop, en arrêt, debout, seul, l'air était une fête...
La brume encore prenait son temps, les oiseaux au loin répondaient à la fin de la nuit et au jour qui vint...
Tous était beau, joyeux, intime, j'étais heureux.
5 heures, 5 heures trente, point d'orgue, 6 heures "ils" avaient tous remballé.
D'autres bruits plus communs avaient pris la place.
M'adossant à un gros peuplié, trés agé, comme ces fréres d'ici, 200 à 300 ans...
Mes tempes cognaient tant, que le sang qui y circulait se déplaçait rudement dans mon corps... Je sentais cela jusque dans mes pieds nus sur le sol...
J'avais oublié ces rencontres possibles avec soi.
Là, je me sentais plus en sécurité que vers les abysses d'une baignoire avec plein d'animaux que je ne connais pas.
Heu ! les macarons c'est par où ?
Mais Polisson, vous n'êtes pas encore couchés ?
Tiens je viens de voir passer un Loup sec, avec une assiette...
Dans mon panier d'osier...
J'ai ramené des anémones de mer, pour la roulotte, d'un bel oranger luminescent. Je profite de vos égarements océaniques pour l'aérer, nettoyer, changer la déco et me reposer un peu au calme.
Polisson et Etonnée ont tiré la roulotte sur le sable avant de disparaître derrière une meule de foin. Pompompompom partage quelques restes d'un gratin de pâtes avec une mouette rieuse. PiTi Pow tond le gazon d'une villa avoisinante ; elle égalise même les hortensias !
C'est marée basse. J'ai ramassé des galets, des coquillages et une bouteille transparente remplie d'eau avec une algue verte dansante. Très belle, très curieuse et iridescente. J'ai revêtu mon coquelicot. Ma robe de méduse sèche sur les rochers. Aux macarons, elle a été tachée : les convives étaient trop bruyants et peu soigneux ; ils postillonnaient leur ego sans égards. Les loups ont bien fait de s'esquiver à pas feutrés en emportant leur assiette. Mais ce que j'ai préféré, c'est l'apparition ogresque de LaylaC en géant vert : quelle panique salutaire parmi cette assemblée-colifichet ! Bravo LaylaC !
J'ai rassemblé les baignoires en bois dans les dunes, les séparant chacune d'un rideau de feuilles de saule.
Oui, je sais, j'ai l'air de nous installer ici. Rassurez-vous : ce n'est qu'une mise en espace fugitive avant votre retour en fanfare... certainement.
Patrick n'est plus dans les abysses : j'aperçois une grande capeline de paille à la pointe de la falaise; je crois qu'il peint dans la bruyère.
Tout est extraordinairement calme. La brise agite gracieusement les tentacules d'une anémone de mer.
J'ai installé plusieurs hamacs avec le filet d'un pêcheur. Il était très gentil : il me l'offert ce matin en rentrant bredouille de son expédition nocturne. Il m'a aidée à les fabriquer et à les suspendre entre les brisants.
Quelle belle et sporadique liberté ! Un présent infini, qui pour quelques indéfinissables secondes, quelques minutes peut-être, ne change pas de sujet. Je polis le temps sur les galets, avec le vent, tandis que la mer se promène au loin...
nous nous étions absentés pour tricocéaner quelques paires de palmes en laminaires avec incrustation de sel au cas où nous aurions besoin de nous propulser plus profondément dans les eaux sombres des abysses...
on trique océane !
La nuit s'éteint, l'aurore est blême.
Les cloches colorent la vallée de leurs notes haineuses qui saignent au passage une volée de malures aux ailes immaculées.
Une aura enveloppe l'ondée qui s'égraine sur l'écorce d'un vieil arbre meurtri... prrrffftt !
pardon ! les vrillettes sceptiques s'expulsent de leur fosses mâchées. La paille crépite, le temps et le bonheur s'épuisent et l'on s'éparpillent en tâches quotidiennes... prrrrfffffft ! pardon !
ah ça va bien ce matin, suis drôlement inspiré ! ça m'a fait du bien cette plongée abyssale... j'y retourne...
prrrfffftbblbbbllulb ! blladblblardon !
j'entre plus dans la boignoire ! vous n'auriez pas quelques bons de réduction dans vos tiroirs à la cuisine ?
yep les loups !
c'est vrai le Nautilus ? j'y crois pas !!!
une vie tendre...
Comme on est bien au bord de la mer, c'est le mieux, tu as bien raison Fugitive.
Bravo pour le nétoyage, changer la déco, aérer le tout... c'est du travail et de la fatigue.
Nous allons te préparer à dîner...
J'ai peins en haut de la falaise, tout seul, un vrai bonheur, c'est dans ces moments là, que je sais le mieux penser aux gens que j'aime.
La couleur, les bestioles un peu partout, un touriste curieux, ils se confient et repartent, cela m'a toujours étonné...
Je veux dire surpris...
J'aperçois Polisson et Etonnée derriére la meule de paille, mais chute...
Il jouent à chat perché, loup y es tu, et aux devinettes...
Polisson à glissé, mais Etonnée lui à tendu le sabot...
Tiens, Tirebouchon et Pompompompom, tout crottez, vous sortez d'où ?
Oui, tout est extraordinairement calme...
Mais que vois-je Laylac qui bricole une baignoire en bois, avec trois roues, et une toile vierge, le vent se léve un peu...
heu ! LaylaC...
je te reconnais au titre...
Je me doute un peu...
Alors on est bien ici...
titre camouflé
Très belle ta peinture en trompe l'œil sur le haut de la falaise Patrick, quel acrobate ! c'est réellement une performance étonnante... ainsi pendu à la ficelle tu n'a pas le vertige ? HEU le touriste il était en ULM ou il faisait du rappel ? Par contre je sais pas si les martins-pêcheurs vont apprécier la tronche* de Michel Barnier, bon c'est vrai que la grosse fissure à droite, là où il y a un excès de calcaire, ça le représente assez bien... on aurait pas pu peindre, par exemple, sheila en soixante cinq ! elle a pas le profil adéquatte !! oh et puis j'aime beaucoup vraiment ta signature. On dirait une porte d'entrée, on y rentre et ce qui a de bien c'est qu'on peut en ressortir, c'est un maître chichuang-antong qui t'a conseillé ?
Bon je fini ma bricoletriroue et je vous tiens au jus... hé ! les pêcheurs, c'est par là... au bout de la ficelle...
hop hop ça marche... tayau tayau !!!
J'étais dans la baignoire...
... et la mer est montée ! Je n'y ai pas pris garde ; je m'étais endormie... Quand je me suis réveillée, il pleuvait des cordes. Quelle tempête mes amis ! Je ne voyais même pas mes orteils dépasser à l'autre bout de mon embarcation pleine d'eau ! Je me suis agrippée aux rebords de bois et j'ai bravé l'appel des sirènes. J'allais sombrer sous une vague gigantesque quand je me suis sentie presque assommée par une grosse corde de chanvre... que j'ai saisie à pleines mains, d'instinct. On me hissait, oui, on me hissait avec force hors des éléments déchaînés ! C'est le gardien de phare d'une île au milieu de nulle part qui m'a sauvé la vie. Regardez bien, il fait nuit noire mais je vous envoie des signaux de la pleine mer. Eh oh ! Lumière, lumière, lumière - noir - lumière - noir - longue lumière - Courte - courte - noir ! C'est moiiiiiiiiiiiiiii !
Je te vois Patrick, qui court après LaylaC, très agité derrière Etonnée qui essaie de rattraper Polisson qui galope aux trousses de Piti Pow ! C'est rigolo, vu d'ici, on dirait du cinéma muet !
Où sont les loups ?
je ne les vois pas !
Nous avons trouvé refuge à Quémenes, nous voyons le phare ...
Patrick et Laylac sont coincés dans le Fromveur !!!!!
Une vie ordinaire, un rêve possible ...
Bon aprés l'exercice de la falaise, peindre en rappel sera de la rigolade, sur les pignons des immeubles...
Le probléme, c'est que j'ai tellement le vertige, que je fais bouger l'échafaudage sans rien faire...
J'ai une trouille énorme, les jambes qui m'abandonnent, et ça balance pas mal pour moi...
J'avais bien fait un peu de rappel, une cascade, 400 m de vide, avec un type en bas pour tirer et bloquer la corde si l'un de nous tombait dans les pommes...
9 h passé sous terre, des descentes, des montées, courir encordé sur de l'argile mouillé, passage étroit pour une personne, d'un côté le rocher, de l'autre un profond trou noir...
A plat ventre, en rempant, entre des rochers en réduisant sa respiration, pour diminuer l'épaisseur du corps...
Se laisser glisser parce que pas de prise possible entre deux rochers, pour arriver en bas...
Les derniers à descendre avaient la colique de peur...
Vers la fin, j'avais juste une dent de cassée, mais j'attendais les secours, ne voyant pas comment je sortirais de là...
J'ai remonté une cascade glacée, à coup de genoux d'un des moniteurs, vomis a l'arrivée, larmes en montant, mains figées...
D'autres ont craqués aussi...
Nous sommes tous sortis de là sain et sauf...
Jamais je n'ai trouvé la nature aussi belle, l'air doux, le soleil gentil, les branches des sapins merveilleuses de vitalité, de présence...
La sensation de pouvoir marcher sur le sol, comme on le fait tout les jours, étaient extraordinaire.
En plus un couché de soleil, rose orange, c'est là que j'ai réalisé que la couleur, l'air, l'eau, la lumiére, se tenir debout, font la vie douce et précieuse...
Je ne me suis jamais senti aussi vivant...
Jamais mon corps ne m'avait paru aussi entier.
Le soir impossible de fermer l'oeil pour m'endormir, à chaque fois, je revoyais les trous noirs dans lesquels nous avons faillis tomber...
C'est pourquoi, les abysses, je n'y vais pas, non plus.
Non, je ne peindrais pas deux fois en haut de la falaise, je suis mort de trouille, rien que dis penser...
Pour la porte d'entrée de ma signature, 3 semaines de travail, 70 éssais environs, je crois bien que j'ai un peu appris a écrire à ce moment là...
Puis mon maître antong que j'ai quitté, parce qu'il n'en était pas un, m'a dit c'est maintenant, tu dois graver ton sceau dans la pierre...
J'ai au moins entre ouvert cette porte là...
Ce sceau existe sur mon site, mais pas sur le blog...
Un blog, mange combien de mémoire sur un disque dur ?
Pour revenir aux choses sérieuses de la vie, LaylaC à font les manettes sur sa bricoletriroues, pris trop de vitesse et ne controla plus trés bien son engin, quand il heurta un "essein" d'abeilles occupées consolider leur maison...
Folles de rage, elles décidérent de le pourchasser...
LaylaC, criait maman bobo, et courait vers nous, les abeilles nous piquérent aussi, c'est pourquoi tu nous vois courir les uns derriére les autres...
Rendez-vous demain aprés le passage du garde côte, qui veindra te chercher avant midi...
Toutes les baignoires ont disparues, la roulotte est ensablée mais pas cassée et tu es vivante...
Nous ont aura des têtes boursoufflées par les piqures d'abeilles, n'ais pas trop peur, c'est bien nous...
Demain, je ne fais rien, je ne vois rien, j'entend rien, je veux une vie banale...
Je suis inquiet aussi, les loups font peut-être la sieste dans la roulotte ? avec des macaronrons...
Tirebouchon passe vite entre mes jambes, il n'a pas l'air content...
tout change si vite...
Je ne sais plus où on est, ni ce que c'est, je me laisse guider...
Kéréon
Ne croyez pas ce que vous lisez ; n'écoutez plus les infos, les documentaires, les assertions péremptoires du type : "Le phare de Kéréon n'est plus gardienné depuis peu." Timoléon n'a jamais renoncé à sa place sur la Pierre Hargneuse ; c'est un résistant, un vrai de vrai qui préfère vivre en secret. A 44 mètres au-dessus des hautes mers, il sait prendre de la hauteur sans juger ses semblables. Il modèle les vagues en pâte à sel. Sa chambre est remplie de sculptures de toutes hauteurs, aux mille visages de la mer déchaînée. Sa solitude ne l'a pas isolé de son humanité : il a gardé ses qualités et ses défauts intacts, et il les partage devant son muscadet. Ne m'envoyez pas trop vite les garde-côtes : je me plais bien ici. Vous pourriez me rejoindre. Timoléon n'est pas contre.
Patrick, si tu ne sais plus où tu en es, c'est normal car "Nul n'a passé Fromveur sans connaître la peur", et les loups vous ont aperçus là-bas, LaylaC et toi. Timoléon vous envoie son albatros en reconnaissance.
Les Loups, si Soizic et David à Quémenes vous prêtent un canot, vous arriverez vite jusqu'à nous. Passez chercher peintre et photographe sur leur rocher. Je prépare une galette au fromage. Le four du phare est immense !
A tout de suite...
PS pour notre troupeau
Etonnée et Polisson, je vous confie la direction de l'opération "Désensabler la roulotte". La mouette émissaire que je vous envoie vous expliquera comment faire. C'est une copine de Timoléon. Elle a déjà sauvé des embarcations de bien des naufrages. Tirebouchon et PiTi Pow, prenez soin de Pompompompom qui n'aime pas l'eau salée. Et si Santitre pouvait endosser le rôle du berger, ça me tranquilliserait.
On va revenir... Patience...
une bouteille à la mer...
si vous la voyez, ouvrez il y a mon message dedans.
Il disait quoi ce message...
plein de choses, vague résumé : j'en ai marre, je me sens fragile, notre troupeau est en sécurité, mange, bois et dort au sec. Le garde cote attendra notre signal. LaylaC ne dis plus rien.
Mais tout passe d'un regard à l'autre, d'un loup à son photographe, d'un albatros, à des solitaires sur un rocher...
aussi...
D'accord pour Timoléon, mais nous sommes nombreux... ?
troiséme bouteille à la mer...
je vous aime.
Ces messages ne disaient que cela, rien d'autre d'important.
Il est des mots si difficile à prononcer, que je dois m'y repprendre à plusieurs fois.
Maintenant, je deviens inquiét, presque parano, peut-on intervenir sur mon ordinateur...
main tendue
Patrick ne panique pas ! dit nous tout... on va t'aider...
ça marche...ouf !
dans une des bouteilles :
Une petite toile, grande comme une feuille de papier, à pour titre : tout se conjugue, l'eau, le sel, le pollen...
Elle passe de maison en maison, depuis deux ans, prétée par l'arthotéque de St Maur.
Une autre encore, toute jaune, dorée, marron d'automne, s'appelle l'or des pauvres.
Je vous dis cela avant de me rendre au phare, pour ne pas glisser de mon rocher, parce que nous ne sommes pas seuls.
.
Mes boites sont lues depuis l'extérieur, deuxiémement les messages n'arrivent pas chez moi en premier, les commentaires ici sont épluchés, les visiteurs du mon site, sont dirigés vers le blog actuel, je ne sais pas si je suis toujours propriétaire de mon nom de domaine. Ce n'est peut-être pas la peine de garder ce message ici.
paranoïa ?
c'est un message subliminal ? ...ou alors tu a descendu toutes les bouteilles avant de les jeter à la mer ! bon ok j'ai compris que cela se passe chez toi ! mais je trouve pas, c'est un vrai labyrinthe... attention à la marche, le varech !!!!
envoi tout chez moi... l'adresse est sur mon blog !
où ai-je mis ma gomme ?
GOOGLE puis G-MAIL craie une adresse !
.
Je n'arrive plus sur ton blog, ça bloque, superbe pour google, mais obligations, je continu plus tard.
C'est la panique par ici !!!!
Restons Zen, le café qui était déjà un forum, il se transforme en hotline ....
Si tu as des questions Patrick, n'hésites pas à passer par les adresses mail des comparses jacobins ;-)
damned !! les loups...
DAMNED !
Et oui, nous sommes là ! toujours à l'affût ! comme chez toi et chez Fugitive mais un peu plus avenants ... enfin nous l'espérons !!!!
Voyons ça de haut...
Ouf, vous avez grimpé avec succès le long colimaçon jusqu'au sommet du phare ! La pluie fouette les rochers et les vagues bouillonnent. Nous dormirons peu cette nuit dans la pièce principale de Timoléon (je devrais dire sa cellule) qui a pourtant installé pour nous des couvertures partout sur le sol : nous regarderons le ciel déchaîné et surtout nous t'aiderons, Patrick, à défiler l'arentèle qui t'entortille pour en tisser une chambre à toi, en cet espace virtuel que les mots et les images rendent sensible.
Timoléon a levé son verre et remplit les nôtres en riant dans ses moustaches : il préfère les blagues aux blogs. Et les bouteilles pleines de vin (de vie) à celles qu'on jette à la mer. Mais il nous accueille avec plaisir : ce n'est pas souvent (qui a dit jamais ?) qu'il reçoit des visiteurs aussi insolites et décidés à investir son espace oublié ! Finalement, il aime bien les mots : ceux qui vibrent, qu'on murmure ou qu'on crie, qu'on chuchote ou qu'on chante, qu'on vendange et se partage en convives pour s'inventer des souvenirs ! Il les grume longuement en oenologue aguerri...
"Et si on les exposait dans mon phare, tes toiles, Patrick ?", qu'il dit, Timoléon ! Il est fin, notre gardien. Immenses, sauvages, à vous regarder droit dans l'âme de leurs couleurs indomptables, elles s'imprégneraient d'iode et de sel, nous y mêlerions nos cheveux aux caresses du vent !
"Allez, on trinque à ton blog en herbes, Patrick !", qu'il dit, Timoléon.
Moi je l'aime bien, Timoléon, et je lui plaque un gros baiser sur la joue au-dessus de la moustache ! Il ne fait semblant de rien... Mais ses mouettes gloussent en battant des ailes.
je monte !
4,8,12,16,20 pfff 22,24,26,28,30 pfff 31,32,33,33,33,33 pfffff !....
J'arrive aussi, parce que si tues là, j'y suis aussi, les loups ont dûs nous ramener en chaloupe alors... quelle tempête...
Attends moi, quatre à quatre, trois à trois, deux à deux, une, une, une, on va claquer avant d'arriver en haut...
Aller une à une, tu vomis pas hein ! je ne veux pas glisser dans l'escalier sans fin...
Je vais devoir boire un coup en haut, un demi verre de vin et je suis rond...
Un verre, parfaitement rond...
S'inventer des souvenirs, s'inventer un peu, construire beaucoup, puisque nous partageons un présent, virtuel certe, mais pour combien de temps, la réalité se cogne contre les vitres du phare où nous passons la nuit.
Les vagues d'eau salée, poissent la vitre, le sel s'y colle dans les recoins, le vent souléve des paquets de mer en hurlant...
Les embruns déchirent l'air, un peu comme les pensées du dehors viennent heurter nos sommeils virtuels et réparateurs.
(heu ! j'en fais pas un peu trop, là ?)
Un grand calme se fît, Timoléon fixe le sol d'un oeil rond, il écoute la durée du silence, reléve doucement la tête, livide, nous ordonne de nous coucher sur le sol...
Une lame de fond plus grosse que les autres recouvre le phare...
Nous ne savons plus quoi faire...
Alors, nous le fixons à notre tour, comme si c'était lui qui savait quand le calme reviendrait...
Nous levons un verre tremblant, et Timoléon dit : -"je vais vous raconter une bonne blague"
J'ai horreur de ça, mais là, j'écoutais de toutes mes forces, je buvais ses paroles, les verres, je pensais à son histoire sans lachais la couverture collante, imprégnée d'odeurs salées...
Tout devenait important, mon passé, ce que j'avais vécu, mon fils, ma femme, mes parents, nous, qui étions là, tous se mélangé...
Le silence à nouveau, je vidais d'un coup sec mon verre, nous avions tous de belles couleurs maintenant, jaune pâle, vert huitre, bleuté, rose parme, violaçé, blanc d'oeuf transparent, mais c'était surtout le jaune que nous avions en commun, et l'absence de parole...
Punaise, si un de nous commence, tous les autres vont suivre...
Je comprenais alors pourquoi les couvertures étaient étranges...
Alors, cette blague Monsieur Timoléon...
Il ouvrit grand la bouche, bailla et gromela, avant de s'endormir d'un coup comme frappé en plein vol...
De nouveau le silence...
Le jour se léve, la lumiére entre, avec elle la paix...
J'ai vu cette nuit des loups partout, des vrais loups, parmis les fleurs, et les hommes...
Sur les chemins, dans les clairiéres, un autre temps est venu, le danger curieusement n'est plus.
Je n'ai pas peur d'eux, je ne les vois pas dangereux...
Ils ont des lois, une vie hiérarchisée, en meute comme disent les hommes...
Leurs regards nous est communs, presque humains...
Inquiéts nous le sommes aussi, voulant savoir, écoutant le présent, le devenir...
Nous savourons aussi les saisons, sur le bord du chemin, dans la lumiére, dans les taillis, nous abandonnant à notre tour...
Dans ce grand calme, bleu...
Fugitive, Laylac ?...
. Timoléon, ça va ?
-"t'inquiéte mon gars, mon phare et moi, on en à vu d'autres...
Les cormorans, sont de retour, l'albatros n'a pas du dormir beaucoup, les mouettes pouetpouettes t'attendent, là, prés de la vitre..."
Allô Papa (Tango) Charlie
Allô Papa (Tango) Charlie
Répondez nous vous cherchons
Allô Papa (Tango) Charlie
Allô Papa (Tango) Charlie
Vous vous dirigez plein sud
Vers le triangle des Bermudes...
ici Papa (tango) Charlie...
J'ai la chariotte bien en mains, tout va bien, je reprend des couleurs et de l'altitude... CHHHHHH
Enfin, bien en mains c'est beaucoup dire... CHHHHH
Mais je vais bien trouver une notice en français, dans ce foutu Je fais demi-tour, le triangle c'est pas pour moi...CCCHHHHHH
terminé...CHHHH
ouf...
Au secours tout est vrai...
Je viens de voir le phare, et l'ami de Timoléon, Fugitive, bientôt Timoléon le grand, en personne !
Je ne rêve pas complétement alors...
Mais j'ai eu l'air ridicule avec mes bottes en cahoutchouc, hein ! chou...
et la vase, vous vous souvenez... j'ai dansé la vase...aux jacobins, nous existons tous alors ?
Je me disais que le cochon et le cheval...
Pourraient bien arriver...
Un tout petit cochon c'est mignon, un poulain aussi...
À la base de l'enveloppe du cochon volant, tu as un appendice... évacue tu dilate trop, tu prends trop d'altitude... et ne respire pas le gaz...
Des moules à Kéréon
J'avais faim... Je suis allée en ramasser à marée basse. Vous planez bien haut, LaylaC et Patrick, on ne vous voit presque plus !
Ici, je me sens presque en vacances...
Vous avez remarqué ?
L'espace du café est en désordre ! On ne se lit plus de la même façon : tout est noir sur rouge, centré, interlignes en vrilles, lignes qui se chevauchent ! Ca a à voir avec le sismographe (pourtant apaisant) de LaylaC ? C'est bizarre... Un signe ? Mais de quoi ?
à moitié sourd et timide
vous avez raison Fugitive ! c'est en grand désordre... même dans nos têtes !
je dois appeler d'une cabine, nous sommes montés trop haut... j'ai peur d'entendre sa voix, j'ai peur du silence que je vais hurler... je vais attendre un peu, rien ne presse... chut il dort !
Effectivement ! Y'a comme un bug !!!!
Le café des Jacobins déborde ....
Il va falloir ouvrir une succursalle ....
suis passé à la bibliothèque !
La timidité : Comment la surmonter...
La peur des autres : Trac, timidité et phobie sociale...
Surmonter sa timidité...
81 façons d'echapper a la timidité...
101 conseils pour vaincre la timidité...
Vaincre sa timidité : en 60 lecons...
Je téléphone avec succès...
Petit Ours brun répond au téléphone...
Le téléphone pleure...
Quand tu n'es pas là.
Prends modèle sur Kirikou, car "Kirikou n'est pas grand, mais il est vaillant. Kirikou est petit mais il a plein d'amis."
Les loups ! A l'aide !
Il faut à tout prix retrouver notre roulotte : Patrick et LaylaC ont le mal de mer, ou de l'air, ou du pays...
- Timoléon, nous n'allons plus pouvoir rester très longtemps...
- Un homme, Fugitive, ça doit sentir la terre sous ses pieds ou alors ça se déséquilibre, ça perd ses repères. Moi, je les ai perdus depuis longtemps et je ne vis plus sans la mer. Faut comprendre... enfin faudrait... mais en général on peut pas. On peut pas comprendre. Faut vivre avec.
- Merci Timoléon. Je vous embrasse et je descends ; ça sera long, je commence maintenant, avant la nuit noire.
Rendez-vous...
... demain, au jardin secret des loups. En attendant de retrouver un café un peu moins tourneboulé !
la vie pratique s'organise...
bon d'accord je vais au jardin secret moi aussi, j'éspére y trouver un peu de monde, c'est que je me suis habitué à vous...
Demain, là, je pense qu'il est un peu tard, je vais bien moucher mon téléphone...
J'ai un peu pris l'habitude ces derniers temps avec Cyprien, dix mois...
Ce soir j'ai même l'impression qu'une odeur de caca me suis partout...
Je ris des commentaires qui sont si naturels, que j'en perd le virtuel, pour entrer de plein pied dans une réalité...
Je pense que dans un mois j'aurai trouvé ta boite, sur ton blog, LaylaC, et ce malheureux téléphone qui n'arrête pas de pleurer, toutes ces méthodes pour apprendre à réussir à appeler...
Et moi qui attendais, une oreille et un oeil sur le portable...Je vais aller vérifier mon numéro...
Fugitive, je ne me souviens plus de cette réponse
forte, une grosse vague salée et attentive, sur ton blog...
Mais je garde comme une bousculade heureuse en mémoire, une sensation qui perdure...
Une observation, suivit d'une expérience, dont les mots aujourd'hui, rendent compte...
Bon, j'ai eu des nouvelles grace au téléphone du garde côte, qui a gardé aussi, notre troupeau : tout va bien, il paraît que Etonnée a pris du poids, une heureuse forme d'embonpoint, et que cela lui va bien ?
Tirebouchon, Pity Paw, et Pompompompompom, se portent à merveille...
Santitre à perdu une plume, quand "ils" s'y sont mis à tous pour sortir notre roultote, du sable.
J'ai pas dormi, roulotte, roultote, totote, c'est trés proche pour moi.
Je n'ai pas pris de temps pour parler avec Timoléon...
Fugitive tu semblais bien le connaître...
Cette nuit a été difficile, comment fait-il pour vivre ainsi ?
Fugitive encore, tu as parlé de mes toiles, de mélange de cheveux et d'iode, de sel, de vent, d'âme, de couleurs droit dans les yeux...
Cela fût si beau, et me parla tellement, que je n'en souffla pas un mot...
J'ai hate de vous retrouver.
LaylaC, j'ai connu deux personnes qui avaient tellement peur...quand l'une appela, l'autre décrocha, aucun des deux ne parlérent, le premier mouru d'une crise cardiaque, sans avoir entendu la voix de l'autre, qui devint fou jusqu'a la fin de ses jours...
Bon Fugitive, quand mangeons nous ces moules, j'améne un tourteau, des huitres, du citron, une sauce au vinaigre avec de l'échalotte, et des violets, vous aimez ça...
Une giclée de salive envahie mon palais...
J'ai du pain frais avec de l'ail des ours...
Mais on dort dans la roulotte alors, tu vas la retrouver ?
je progresse... je suis presque prêt...
La relaxation...
La relation au corps...
Le corps en relation...
Entre mots et toucher. Le corps en transfert... Relaxation psychanalytique méthode Sapir Sauvage... (on va éviter)
La relaxation au quotidien...
Relaxations créatives... (ah !)
Relaxation psychosensorielle dans la psychothérapie Vittoz... (beuh !)
Habiter son corps... (outch !)
La Biosynergie, Un chemin de créativité, Les clés énergétiques de la relaxation... (eh ben !)
Télérama... (ça va le faire !)
merci les Loups !
ben oui sans vous... pas de café, pas de descente abyssale dans la baignoire en bois, pas de vase, pas de Pompompompom, pas de PiTi pow... pas plus de Timoléon, d'homme caoutchouteux, de Polisson, d'Etonnée... pas de Fugitive en habit de méduse, pas de string nénuphar, pas de sorties en carréplane, pas de Claude François au casque lourd, pas de feu à la forêt, pas de troupeau d'éléphants blancs du Péloponèse, pas de cure "psychoémotiveélastogéne"... pas de fous-rire quotidien (que dis-je tricotidien au moins!), pas de pantoufles en feuilles de chêne rouve ni de piqure à l'ouzo, pas de roulotte... alors oui ! merci les Loups...
!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C'est vrai qu'il y a tout cela, que de rigolades, voilà cela me fait rire, c'est rés rare que je ris...
Voyez déjà comme on redevient grave...
Le café ! le café! La cafd§
faut qu'j'y aille, suis à la bourre...
Bises.
la tension monte...
Thérapies brèves : principes et outils pratiques par Doutrelugne et Cottencin...
Dix ans de plan comptable hospitalier par Cottencin...
La Pratique de la comptabilité hospitalière par Cottencin, Frot, Humblot, Lalande...
J'ai dix orteils par Collantes et Cottencin...
Le peintre en tong par Maitre Cottencin...
L'avant et l'après Cottencin par lui même...
j'ai du mal raccrocher le combiné... je vais voir...
Alors ?????
Vous l'avez passé ce coup de fil, Patrick et Laylac ?
oui
Que c'est bon ...
Je suis obligé de me reprendre, de rire autant, je n'ai point l'habitude... mes cotes de se soulever, mon coprs de se plier et se redresser aussitôt, plusieurs fois de suite...
Que le canapé sur lequel je suis assis, grince et se plaind de tant de secouses...
Il est tout à fait surprenant que des commentaires puissent me secouer autant...
Vous connaissez oranginaàlatéléouaucinéma ?
OUF !
Il est toujours ouvert, notre café ! Je me pose deux secondes à la machine à expresso et pfuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitttttttttt, je file aussi sec !
détail de la facture
Bonsoir tout le monde ! oui Fugitive, oui les Loups, Patrick et moi avons conversé 54'45" ... qui se décomposent en 6 partitions :
20'25" de mots mis bout à bout formant souvent des phrases compréhensibles. Une performance !(avec fort accent !)
13'01" de silences assourdissants et d'émotions pures. (Santitre passe !)
12'12" de considérations techniques (Des tuyaux à planter, des tuyaux tout court !)
6'04" de ricanements infantiles (héhé hihihi et hoho hoho !)
2'05" de remerciements (et au revoir à élastique !)
2'10" de souvenirs (déjà des souvenirs! incroyable !!!)
Ce qui nous fait 55'57" ...la minute et les douze secondes en plus on l'a pas vu passer tellement c'était bien.
On va peut être renouveler la performance en essayant d'améliorer les partitions qui pêchent.
La date vous sera communiquer ultérieurement.
Merci pour vos encouragements.
YYYYYEEEEEEEEEEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS !!!!!!!!!
AHH!! Aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ah ! C'était bien, parole de chou...
et puis le soir aussi...
J'ai vu des rayons rose oranges transparents...
J'ai pris un seau sur la tête, suis devenu rouge et trempé, j'avais trés chaud...
Mais revenons à la facture extravertie, excellente facture, haute en rires, SeauFugitive, à ras bords, suis fatigué de bien être...
Les Loups ont versés un seau à même le blog, là, tout prés, juste au-dessus...à 23h09
un franc dans le jukebox ! musique !!!
CHTING ! CRRRRC GRG TCHOCONG !!! FFFFFFFFFFUCRAC CRAC CRAC FFFFFU !
C'est décidé cette nuit je pars (ah!)
Il n'en sait rien, il lit son blognal
Je n'ai pas rosé lui parler
Et lui dire que je le quiffais
Mes yeux se rosent ici et ailleurs
Mes souvenirs me parlent de ma peur
J'ai besoin de tendre ma voix
Le courage me manque, aide-moi.
{Refrain:}
Phélétone-moi, épelle-moi et dis-moi
Que tu m'aides, que tu m'aides, que tu m'aides
Phélétone-moi, assure-moi et dis-moi
Que tu m'aides, que tu m'aides, que tu m'aides
Il me regarde et il me nourit
Il a toujours partagé ma mie
Il disait au crotin printemps
Il faudra me refaire les dents
Je me sens bide et tout au fond de moi
Pour le quiffer, pour pourrir vers toi
J'ai besoin d'entendre ta voix
Le courage me manque, aide-moi
Moi aussi Nicole, j'y crois...
Nicole ça colle, je t'ai encore reconnue...
Nicole croisi, on t'appelait...
he ! oui, les souvenirs s'entasses déjà, il va falloir ouvrir une armoire pour les y ranger...
As-tu croisé Morse et Téléphonequisonne, on dirait bien que oui...
Voilà un belle chanson pour les vacances !
Bravo Nicole, on lie bien ta sensibilité à fleur de peau, j'ai pas dit fleur bleu hein !
Tu as l'âme qui vogue, Nicole, c'est tout de suite ce qui m'a plu, chez ti...
Moi aussi, j'aime les chansons populaires, les bals chics, gais et entrainants...
Ah ! Nicole, comme tu sais bien trouver les mots justes...et lire les lignes et les lignes...
Aller... tous ensemble... leee téélééééééphonnnnne sooooonnnnnnne ...
Non ! Nicole...tu n'est pas toute seule ...
Aller Nicole ! on est tous avec toi, et on chante en coeur...
-" Un , heu, ça uuuse !
Un kilométre à pieds, ça uuuse
(j'croiais bien avoir réussi, un copier-collé...
mais non...)
Reprenons Nicole, te déconcentre pas...
- Un kilométre à pieds, ça uuuseeee, ça uuuuseee,
Un kilométre à pieds, ça useee les souuuuliiiérs...
Aller, Nicole ...
- Deux kilométres à pieds, ça uuseee, ça uuusse...
Continus, c'est loin, mais tu vas y arriver...
Pas entong hein! dans bonnes chaussures de marche, quatre, t'auras une paire de rechange, pour alterner, Trois kilométres à pieds ...
T'as la péche Nicole, tu vas réussir ...
seul au fond du café...
c'est bien silencieux tout à coup...
cet aprèm j'ai fait du tri ! comme hier... et comme demain ! il faut que fasse des sauvegardes aussi, ce serai bête de perdre certaines choses...
ça vous intéresse ? eh oh !! ...ça m'a permis de penser à autre chose et remettre mes tripes émotionnelles à l'endroit...
Allez je suis partant pour un nouveau voyage... le temps de réunir mes affaires... sac à dos, castor junior, barres énergétiques bios, PiTi pow avec le plein (heureusement elle a pas un gros réservoir et consomme peu)... ??? !!! bon je vous hume pas très enthousiastes là... c'est très mou... où êtes vous ?
je sors mes jumelles...
••
??
••
je vois rien venir !
Ah mais quel imbécile...
j'ai pas retiré les bouchons d'objectifs...
°°
%
bonsoir, de bonsoir, je suis plutôt raplapla moi aussi, à l'instant, 5h de camion, demain et dimanche 9OOkms, j'ai horreur de cela ...
j'ai les yeux ** par la fatigue...
Je sais pas où t'as trouvé tes bouchons...
Je crois que je vais m'en déboucher une ce soir...
Tiens je vais accrocher un calendrié, dans la cabine, ça me ressemble...
Si tu vois Lulu, dis lui que j'ai les clefs de la remorque, faut pas qui s'inquiéte je le verrais chez paulo...
Mais que m'arrive t-il ?
Un piaf
"Moi j'essuie les verres au fond du café
"La la la la la la la la
"J'ai bien trop à faire pour pouvoir rêver
"La la la la la la la la
"(...)
"Ils sont arrivés se tenant par la main
"L'air émerveillé de deux chérubins
"D'une voix peux sûre ils ont demandé,
"LaylaC et Patrick, un toit pour rêver..."
Oui, je suis rentrée chez nous ! A la maison, au café, près de notre roulotte. Et oui... je chante Piaf comme on crie aux loups pour ramener ses brebis (enfin sa chèvre, son canard, ses chevaux, son tire-boucon, son ange, son escargot...) au bercail ! Vous vous êtes égarés parmi les bisons, dirait-on ! Allez, zou, pour fêter nos retrouvailles, j'ouvre les pots de confiture aux fraises que je viens de ramener du Nord de la France, faites par mon Papa des fruits du jardin ! J'ai apporté un énorme pain de campagne aussi, et des épis de blé vert pour décorer, et des flaques d'eau en guise de miroir pour y découvrir des horizons nouveau !
A tablllllllllllllllllllllllllllllllleeeeeeeeuh !
deux piaf(s)
Ahhhh !!! il nous faut Patrick ! Paaaatrickkkk ! Fugitive à dressé la table !... laisse tomber les bisons ! Paaaaaatrickkkkkk !! ...? Je sais pas où il est... la dernière fois que je l'ai vu il cherchait des •• !! ça l'embête ces •• !!! il ne sait pas sur quelles touches il faut taper... c'est une truffe en informatique... même si je lui dit, dans deux minutes il tape °° !! ah mais... le voilà...
Ah ! les bonnes nouvelles qui donnent des ailes ...
Oui, OUI, je suis là, aussi, mais encore trés pressé, et encore plus heureux de vous savoir tous là...
Vous m'avez manqués, je me suis habitué à vous, et voilà, comment il devient difficile de faire bon coeur contre mauvaise solitude...
Comme j'ai lu chez un ami, le vituel est plus à l'extérieur, que dans nos commentaires...
Hein ! qu'est ce que tu dis Laylac ...
tu ne l'as pas écrit comme ça !
oui, mais c'est ce que cela voulait dire !
Quoi, Fugitive !
Je suis tellement content que tu sois de retour et avec des congfitures*, du bon pain et des épis pour faire joli, pour la symbolique aussi, que je n'ose dire ma joie...
En plus tu demandes des nouvelles de notre troupeau, où nous sommes...
Moi, je ne le sais pas, mais vous êtes là, et c'est bien...
*a l'origine et encore aujoud'hui, mélange de fruits d'un jardin familial, faite et remise en signe d'affection, à une personne de la famille, pour lui dire que l'on pense à elle, et que on l'aime...la congfiture peut-être partagée virtuellement, adaptation à la vie moderne.
Tous réunis !
On est bien dans notre café, non ?
Alors voilà, cet après-midi, je suis allée dans la forêt avec Oncle Tom (le frère de Timoléon) ; c'est un garde-forestier. J'ai déjà planté des arbres avec lui (un chêne et trois érables), mais là il m'a indiqué les arbres abattus par la tempête et ensemble nous les avons débités en rondins pour construire une dépendance. J'ai envie d'agrandir notre café, lui donner une tonnelle, creuser des tunnels, ouvrir des vérandas... Qu'en pensez-vous, les Loups ?
Patrichou (même pressé - tant que ce n'est pas comme un citron, tout va bien !)et LaylaC (tu as déjà la coiffure sauvage d'un homme des bois), retroussez vos manches, apportez clous, marteaux, gros pinceaux, peinture, cires, vernis : au boulot !
Je compte sur Micky pour nous nourrir, bien évidemment ! Santitre et Pompompompom l'aideront à faire les courses au marché et Polisson (car Etonnée doit se reposer...) portera le plus lourd !
Pour un peu je fredonnerai presque "Chantez en travaillant !"
AU BOULOT !
je m'occupe de creuser le premier tunnel, j'ai une pelle au top ! (ça commence fort, un jeu de mot que personne va comprendre !) je viens juste de me tailler les ongles, j'en pouvais plus de me les retourner un par un... dites moi juste à quel endroit je peux déblayer !! ah j'adore les tunnels... on pourra y ranger les pots de congfiture de Fugitive et les foies gras que je vais vous emmener... sur un bon pain de campagne vendéenne... j'espère qu'il savent faire le pain là haut... très important le pain !!
Où en est Etonnée au fait ? pfff je creuse pfff pfff crichting !!! (z'avez entendu ? l'onomatopée là ! ça le fait non ?) ma pelle a heurter quelque chose... pfff je me penche... c'est rouillé, c'est en fer !!! une boite... une boite en fer rouillée... une inscription : t-r-e ?? z ? non ! s...o-r !!! ah! d-e... ?? Paaaaaatrick ! Fugitive ! les loups ! Micky ! tout le monde ! (fichtre 17 !) j'arrive pas à lire...
Salut la troupe !!!
Nous avons quelques taupes au jardin pour attaquer le tunnel et surtout nous avons prévus des vitamines pour motiver les troupes, distribution générale le 11 ...
hou ... la la... ça devient sérieux ...
Fugitive organise et elle à bien raison, (vraiment je ris, tant le ton devient réaliste, cela ne peut que se passer...)
Bravo! Fugitive, nous allons construire, consolider, aérer, ouvrir des fenêtres, faire entrer la lumiére, planter des arbres pour avoir de l'ombre, se poser, autour d'une table, au bord de l'eau, manger, dire n'importe quoi mais avec de la lumiére dans les yeux et la voix, être bien, et partager...
Pelleautop, creuse à mains nues, se retournes les ongles...
Rude gaillard, force de la nature, direct, poilu à volonté, irsute à force de courage et de terre déblayée...
Il creuse et il creuse, dégouline de sueure colorée, s'éssuie le front d'un revere de l'avaaas* ce qui le coleur d'avantage...
Fait des provisions pour l'hiver, se souvient de la Cigelle et de la Fourmie, dit "qu'on ne lui reprendra plus..."
Ah ! la Cigelle ...
Oui ! Fugitive, Etonnée doit se reposer...
Polisson portera les courses...
Mais j'entend Laylac, je n'ose pas répéter, PoT, à trouver quelque chose...
voici la loupe...
Ps : moi, j'ai un sac de riz, un gros sac, acheté chez les Fréres Tang, et puis je trouverai bien un sac ou deux de patates nouvelles, de sable si possible...
Hum ... avec le foie gras ... une noisette de foie, deux grosses pomme de terre, ça le fait...
sel, baies moulues...
C'est idiot, je salive...
Allons voir dans la boite de Laylac...
*l'avaaas, en vieux François régional du sud du pays, veut dire avant bras costaud.
Quoi ?
C'est bien, LaylaC, tu sais déchiffrer mais heureusement qu'on est tous là pour mettre les lettres bout à bout, ensemble, et qui sait... oser comprendre ! Quoique... Patrichou, tu n'aies pas eu l'air remué. Mais enfin "t-r-e-s-o-r" sur une vieille boîte en fer, ça ne prête pas à confusion ! Ceci dit, prudence : on n'ouvre pas un coffre rouillé avec les doigts, ni les dents ! Micky, as-tu un ouvre-boîte ?
Et puis... on ne sait pas ce qu'il contient ! Et s'il était piégé comme on l'a cru des pyramides ? Et si on disparaissait brusquement en l'ouvrant ? Et si, après Icare on rencontrait Pandore ?
Je propose qu'on se concerte avant de l'ouvrir...
Tous autour, prêts à bondir !
Non, LaylaC, pas avec les doigts ! Ou alors... tu nous fais un tour de magie.
Lenteur, art de vivre et de découvrir (extrait d'Entong le prudent non agissant)
Un silence immobile, se fît entendre trés loin tout autour de nous, nous retenions notre souffle...
Depuis que LaylaC avait plissé des yeux pour se concentrer trés fort en même tant qu'il regardait trés haut dans le creux du ciel...
Comme pour demander de l'aide, ou convoquer quelque chose d'invisible à un rendez-vous...
Depuis ce faît, il ne restait que la boite posée là, par terre, dans l'herbe, prés de la riviére...
Autre faît insolite, l'ouvre boite...
Il avait l'ouvre boite en mains, quand il a bêeel et bien disparu...
Non loin de là, une partie du souterrain, s'était éffondrée depuis l'été dernier...
Soit il était dans la boite, sur laquelle était écrit trésor et en tout petit en dessous, chouchou, donc trésor chouchou...
Soit il était monté en l'air, mais nous l'aurions vus...
Soit il était descendu en bas, en dessous du niveau de la terre...
Nous étions là, un peu nigauds, devant une boite en fer "TRESOR chouchou" et plus de LaylaC, en chair et en os...
Comment le faire revenir à nous et certaienement à lui, qui avait tant creusé et creusé...
Je retiens cette sentence "oser comprendre avant de l'ouvrir... Tous autour préts à bondir"
Que fallait il donc entendre par là, quel silence et quelle immobilité nous dirait la vérité, quel non-fait (oui, oui, Fugitive, c'est bien cela, comme tu l'écris...), quel non-fait nous révélerait enfin un peu de nous...
Où avions nous posé le pied, quel mécanisme lent et humain avions nous alors actionné, sans le savoir...
Quel levier intelligent avait été laissé là, parce que nous étions prêts pour cela...
Au loin Polisson, marche aussi avec lenteur, un gros baluchon, sur les épaules...
para o salvamento!
Senhoras e todos. quando eu abrir a caixa, senti-me como sugado em um túnel negro. Eu fiquei muito frio durante cinco segundos, no escuro e, depois, muito quente então. Penso que em algum lugar fora do sul rusted ferro caixa ... Eu já não compreendo o que eu digo, sinto-me já não falar françois! o alívio Tenho medo, estou faminto, e congfitures não seguem-me! para o salvamento!
jesus ! jesus !
los Laylapandora, a retrouvésss san language d'oc et d'oille, savants mélanges de nosses originess...
Le coffrets d'os pandoréese !!!
fessses dos miracléss* ...
ps : le secret de l'Ancien Ressent, Centre National d'Ecriture, a Trizay, vient peut-être d'étre perçé, mais porqué, porqué ?
Tirebouchon arrive en courant et trépigne de joie!
*fait des miracles... (j'veux pas d'embroilliéssses heinss !)
escouché moi !
escouché moi dé télé direuch Pachetrick... mèch tu confonch la echpagnol ech lech portougueche ! foutchebol !!!décontrasté tu confonch tac et tac tac !! escouché moi ché vé mé couchésse...
décontrasté !
merveilleux ...
Ce blog devient polyglote, invente une langue, et ne perd pas la sienne, dépasse l'espérento, fait des tours de magie...
Il est 8h44, je vais commencer ma sieste du matin, il faut vous dire que cette nuit en rêvant, j'ai planté des arbres et bamboux en pleine terre, prés de la riviére à Trizay...
Je me réveil épuisé...
Nos animaux et nous mêmes, aurons de l'ombre...
C'est nouveau ce souci de l'ombre...
Je pense que c'est pour être moins exposé...
Etonnée va bien...
Pompompompompom vieille aussi sur elle.
LaylaC, parle avec sa langue !!!
heu ! j'ai pas dis tactac hein !
Spéléologie
Très bien, LaylaC, j'arrive. Une corde autour de la taille (Patrick, tu tiens l'autre bout ? elle est longue, j'irai loin...), un casque de spéléologue sur la tête, des crampons, des piolets, des talkies et je m'engage dans le tunnel à la suite de LaylaC.
Il fait noir là-dedans ! Pas étonnant que Garcimore y ait perdu Tac et tac tac !
Oh... un trou énorme ! C'est donc là qu'est tombé LaylaC ! Ohhhhhhhhhhhhh ! Des stalactites... un gouffre immense, étincelant... et LaylaC perché sur une stalagmite, déclamant du Cervantès, en Don Quixote échevelé !
Il a ouvert la boîte, et voilà que tous ses classiques en sont sortis. Il est hanté, notre LaylaC !
Patrick ! Tu m'entends ? Rejoins-nous ! Suis la corde.
la découverte
descendez pas tous ! c'est pas si grand que ça par ici... c'est un effet d'optique ! Fugitive à trop contemplé la Vasarely !!! non !! désolé Fugi la stalagmite que tu crois apercevoir... c'est juste ma pelleautop !! et je le redis c'est pas de l'espagnol !... bon lancez moi plutôt une corde avec un petit panier... j'ai trouvé quelque chose, remontez le doucement...
si je siffle...il tire... heu ! sur la corde ...hein ! ...
LaylaC déclame du Cerventés, casqué, en armure, n'ayant pas fait sa raie au milieu, cela ne m'étonne point...
C'est un passeur des temps perdus, nous sommes engagés dans un déplacement spacio-temporel, comme beaucoup de nos contemporains d'ailleurs, mais qui refusent de le savoir...
Le déplacement est à peine perceptible, à peine quelques métres (pasentong) quelques secondes voir minutes...
Cela leurs permets de ne pas être en place à l'intérieur d'eux mêmes, mais de réussir à se vivre hors du présent...
Pour nous l'affaire est spectaculaire, Polisson a la corde aurour du cou, en guise de collet monté, si je siffle il tire...
Je n'aime pas beaucoup ça, mais je viens avec des frontales, des sandiwchs, des couvertures de secouristes, un dictionnaire latino-franco-portuguéch-espanisant...
Un téléphone portable, avec inter-net, pour notre grand jeu de l'été, "gagnez la liberté si vous le pouvez", avec "on vous film sous la douche" suivi de "les espions sont dans votre ordinateur" et "une seule façon de vous en débarasser", le tout dans la collection "Harry, c'est mon meilleur ami... heu!..trop tard je l'entend qui arrive..."
Voilà, comme cela je serais un peu commme à la maison...
Bon, cette corde...
Effectivement...fiere allure LaylaCpandoraplusplus, heu ! mais si tu continus à chanter aussi fort, tu vas nous faire remarquer...et peut-être provoquer une autre situation...
Tenés Fugitive...
je lui tend une couverture en papier chocolatqui tienttréschaud...
Vous allez attraper froid dans votre robe coquelicot, les pétales sont un peu collés, par le ruisselement de l'eau...
LaylaC chante de plus belle...
oo000OOOOOooo°°° SOLEIL EEE MILLLLOOOOO0000ooooo ....
Nous sommes passé à un autre registre, comme vous pouvez l'entendre chers téléspectateurs...
Oui, Fr3 vendée, qui passait par là, filmait à coeur joie, en criant "Montjoie... Montjoie..." ils nous lancent leur micros, des films, un pied caméra, toutes sortes de projectiles, avant de disparaître dans un puit noir...
Tant mieux cela commençais à m'agasser et manquais d'intimité, mais comment s'y retrouver ?
Bon, calmons nous, Laylapandorus (plusplus) chante toujours, il est au mieux de sa forme le bougre...
Fugitive se réchauffe, et réfléchie à se quelle va bien pouvoir nous inventer...
Et moi, je ne voulais pas être là, parce que c'est trop proche de la réalité, mais qu'est ce que c'est beau...
construit avant 1132, peut-être vers l'an Mille...
Don Quérrroté, noble seignieurés, sevitoor de Servantééss, Sauveur dos monddés !!!
je l'apostrophe poliment, en le flattant un peu...
"Nous sommes en péril, Mon Seigneurééésss, n'auriezss vouss poinsss danse votrésss pôoche arriérésss, le non-moinsss célébrésss ouvragesss -Commmenttéss s'en sortiréeees parrr le saint péreess CASSTOREEESSS JUNIARUMMMM, votre Majestéééssss..."
Il s'arrêta net, me fixa de ses yeux fluos, entre ouvrit la bouche si je puis dire, et vomie un paquet tout neuf de Mistrals gagnants, un chausson aux pommes de France, des stilos bics, du Baron bic, quelques originaux, un bouquet de rose du jardin, et une petite automobile rouge à jirophare, de ses fils, puis termina par un rot énorme, qui fît peur à tout le monde...
Il faut le comprendre, cela lui faisait un boule dans la gorge depuis un moment...
Maintentant, il gazouillait comme un troglodite mignon, vous savez ces tout petits oiseaux, aux chants mélodieux, forts et joyeux...
Mais ceux là chantent là haut, au soleil, dans les feuillages...
Je m'inquiétais tout de même, quand je vis le regard de Fugitive éclairer toute la grotte...ses pieds à 20 cm du sol...
C'était à y perdre son latin, sa raison, et sa maison...
Un air ne me quittais pas ...
-"aaAAAA la feééermmme du bonnnhhheuurrrr...
viens dans ma maiiiizzooonnnnnn j'entend le priiiintemps qui chaaaannnnttteee....
viens dans ma maison ....."
Tu m'étonnes avec Laylactonus, qui gazouillle plus fort encore...
Cette histoire va me rendre fou...
barrique de café...barrique de café du sud...trés bon café en quantité ...
Tiens j'entend quelqu'un qui vend à boire...
hé ! vous avez-vu le dernier commentaire à rallonge de chou, fait un bonhomme...
La tête, le corps...
GARçON ...
Attendez, écoutez, tendez l'oreille....
"On écoute toujours, on revient sur un lieu, qui peut-être appartient à l'histoire, il aurait changé de coiffure, mais gardé son nom, les noms aussi passent, se transmettent, ils sont les couleurs de nos racines ...
mais qu'est ce que je peux dire comme nostalgies, c'est le café des Jacobins, on boit un coup, c'est tout."
c'est y pas magique ça ? on à trouvé un faille spatiotempblogrelle... (c'est très dur à prononcer mais nos chers académiciens n'ont pas trouvés mieux!) répétons ensemble spa-tio-temp-blo-grelle... grelle comme l'intestin ! cher hiiiie hiiiie !)
c'est pas un message de Patrick ça ?... Ah oui je me souviens de cette pièce de théatre qui a eu un énorme succé... jouée 285 fois de suite à Brode Way à même le bitume sous les jupes du pont... Patrick à cette époque avait encore toute sa tête !! depuis on ne sait pas trop qui il a rencontré, mais il ne tourne plus très rond !! mais on l'aime bien quand même là n'est point la question... non ! c'est juste que se montrer en société avec cet énergumène n'est pas chose facile... c'est tout ! surtout quand Vendée3 enregistre...
s'il a autant de rallonge à sa table en bois de scierie que de rallonge à ses coms, on risque de manquer de foie gras ! va falloir plumer quelques oies supplémentaires... je risque de manquer de bocoudebocaux...
bon je m'égare (du nord) là... foutue boussole chinoise ! vous venez me chercher ou pas ?????
petite précision importante
le succé eu lieu à même le bitume sous les jupes du pont Bernadette !! c'était d'ailleurs au départ un succédané d'une pièce bien plus célèbre écrite par le non moins obscurentissismique docteur Douzous en 1858... si mes souvenirs sont bons... !
il était honnête de le préciser !
!!! ??? ré la ré la ré la !!!!
ah tiens ? un jirophare... !?!
J'arrive !
D'un côté PortuLaylaC, de l'autre Patrécrivant, entre les deux : une corde... et mes oreilles, un peu chiffonnées par le télescopage sonore mais j'avance !...
Je te préviens, LaylaC, pas de surprise pattue dans ton panier. Je n'ai rien contre les araignées, surtout si elles peuvent affronter la Troisième Mouche, mais je ne tiens pas à les transporter comme le chaperon rouge son petit pot de beurre frais !
voyage...voyage....
J'ai les tempes qui chauffent, mal à la nuquque, derriére la tête je voulaios écrire, le souffle me manque...
Nous avons échappé à un résumé Reader Digest, mais pas à un retour de manivelle, que dis-je une tempête de mots-souvenirs, lancés dans la mare aux canards...
Mon ventre me fait encore un peu mal, peu habitué à se dilater, se contracter follement, se dilater à nouveau, pour se goser d'aise pleinement et impudiquement...
Je le tiens entre mes mains, le rassure comme je peux, les secousses ont étées rudes...
Mais ressaississonss noous, et relecture du commentaire dilitoire et ilard ...
BlogGréle, BroodWay, Drodéelajupe, hiiiiie hiiiiiie, on frole l'histérie, je sombre, me cache sous le canapé, monte aux rideaux, m'accroche aux lustres du lampion de la salle à manger Louis XV, non d'époque, mais de collection, renverse le boudoir du salon, marche sur la queue du chat qui dormait sous la coiffeuse Louis Philippe, je sais c'est une erreur, pour finir allongé à même la table trop courte de l'office, un sac en plastique sur le front rempli de glaçons...
Reprenant mes esprits aprés mettre endormi je ne sais combien de temps, la glace avait fondue, l'eau glacée à mouillée mon habit, presque jusqu'aux pieds, j'ai un petit doute là...
Mais on sonne, impossible à moins d'être ridicule, et puis je manquerai d'assurance, impossible d'aller ouvrir trempé comme je le suis, on ne prend pas sa douche en tenue de ville...
Le facteur sonne toujours deux fois, qui cela peut il être ?
Ah ! les vacnases d'été...
dilatoire : qui dilate fortement, expensif, qui détend, va vers un mieux être, repose enfin...
Simple, viens avec tes oies, elles protégerons le Saint Lieu, de l'intrusion des marrauds...
Alors je vais devoir aller à la scierie, il faut que je parte 15 jours en avance ... au moins...
J'appel les Loups, je ne sais pas trouver l'adresse, j'ai vraiment une courte truffe ...
Ah ! l'adresse exact... cela fait parti du parcours initiatique à la Grande Rencontre Solanelle, de la Table Longue, des Escargots du Sud, souvent angoissés par un parcours qu'ils ne connaissent pas encore, ce n'est pas d'arriver qui compte, mes les embuches déjouées sur la route, pour y arriver...
Le Roi Tuture, est en vacnace, dans son châteu voison, ...tuuuuuuUUUUUUUUUUUuuuuuuuuuu... prés du péage, donc, tout va bien;..
Fugitive, tu fais quoi, en ce moment ?
On est encore dans la grotte hein ! c'est bien ça, rassure moi, parce que je ne controle plus rien, LaylaC, à retrouver toute sa raison...
HooooooEEEEEééééé....
Fugitive, ne regarde pas en bas, tiens ton panier, en osier, nous sommes là, penses à des choes, oui, c'est bien tes chaussures, tu les as acheteées aux puces de Montreuil, elles sont rigolotes, les petites ailes sur les côtés, c'es t d'origine ?
Bon reste concentrée... combien de temps de quoi...mais non... la corde, tiens la corde...
Oui layalC ne dort pas...
Hein LAYLAC ! tu ne dors plus, heu ! pas, réponds, on est tous en train de flipper...
Tiens mais j'y pense, tu as quoi, dans ton panier en osier Fugitive ?
Une carte michelin, un chausson aux pommes de France, normal, des CD "écoutons sous la pluie, dansons avec elle, la pluie c'est bon pour le teint..." Super...
Avec un lecteur à piles rechargeables, génial...
Assieds toi sur la corde, Laylac, tu tiens bien, voilà, ouf... on se détend, un peu d'air frais, ça balance pas mal...
Fugitive, comme dans son enfance, expérimente la balançoire en sécurité, assise sur la corde spatiotemporelle qui relie encore nos trois amis...
HooooooEEEEEééééé....
Fugitive, ne regarde pas en bas, tiens ton panier, en osier, nous sommes là, penses à des choes, oui, c'est bien tes chaussures, tu les as acheteées aux puces de Montreuil, elles sont rigolotes, les petites ailes sur les côtés, c'es t d'origine ?
Bon reste concentrée... combien de temps de quoi...mais non... la corde, tiens la corde...
Oui layalC ne dort pas...
Hein LAYLAC ! tu ne dors plus, heu ! pas, réponds, on est tous en train de flipper...
Tiens mais j'y pense, tu as quoi, dans ton panier en osier Fugitive ?
Une carte michelin, un chausson aux pommes de France, normal, des CD "écoutons sous la pluie, dansons avec elle, la pluie c'est bon pour le teint..." Super...
Avec un lecteur à piles rechargeables, génial...
Assieds toi sur la corde, Laylac, tu tiens bien, voilà, ouf... on se détend, un peu d'air frais, ça balance pas mal...
Fugitive, comme dans son enfance, expérimente la balançoire en sécurité, assise sur la corde spatiotemporelle qui relie encore nos trois amis...
Re ré la ré RE la 2réréré
barrique de v!afé pour tour le monde...le soiur arrive, le soir, le oir, le sir, le sircoir, messire...
Mésss nonss je laisee pass diss, monsss seigneuréésse...
J'ai mal au séant, et sous les pieds, a cavaler ainis il me faut faire quelques pas, marcher un peu, retrouver mes esprits...
Mais écoutons, tendons ce que nous sert d'oreille, -"BARRIQUE DE CAF2 BARRIQUE DE CAF2"
ah ! la formule change, je n'en peux plus...
Fugitive fais quelque chose, LaylaC à de nouveau le regard fixe, je suis inquiet, oui, c'est ça avec ton panier...
tea time
attendez je reviens... je vais descendre mon thé !
after tea time
bon il est temps de déblayer ce foutu trou ! remontez le panier là haut ! ce sont des cendres... je ne sais pas de quoi... va falloir appeler les experts, je crois qu'il sont encore sur tes f1... (ceux là aussi quand ils ont un filon, ça creuse !)... remonter des cendres après descendre mon thé ça me fais tout drôle... ah vous aviez pas compris !!!? c'est comme dans mes photos, il y ceux qui ont pas vu l'araignée, ceux qui ont vu l'araignée puis ceux qui ont vu ceux qui on vu l'araignée... et là je dois dire que mon ami hiiie hiiie m'a bluffé, il a été le premier à la voir... il doit les aimer pour l'avoir vu aussi vite, il les aime tant qu'il à une tapette dans la poche de sa soutane et un marteau pour les plus grosses... un marteau pilon spécial arachnides, autonettoyant avec panneau solaire intégré... oui on sent bien qu'il les aime ces petites bestioles... excusez moi ! chut !! j'entends la sonnette... au fond de mon trou je peux pas dire si c'est chez moi que ça sonne ! c'est embêtant ! c'est pas grave... repasserons... bon un peu de nerf là haut !!!! il y a quelque chose sous les cendres... ???!!!??? OH MERDE ! (pardon)... mais que dire d'autre ? impossible....
Décidez-vous !
Patrick, tu tires d'un côté de la corde ; LaylaC tu tires de l'autre : mais c'est que je suis au milieu et à force d'être balancée sur mon escarpolette spéléologique, j'ai mal au coeur ! Je sors de là, j'emporte le panier de cendres et je vais respirer dehors, nom d'une taupe !
Pardonnez-moi ce bref instant d'énervement mais une goutte d'eau de mélisse me ferait du bien. Ca aide à retrouver le temps perdu, enfin le mien, car petite fille je n'aimais pas beaucoup les tisanes et je mangeais plus souvent des gaufres que des madeleines.
Maintenant que je suis à l'air libre... voilà qu'elles s'envolent, les cendres ! Tu ne m'avais pas prévenu du vent Patrick ! Tant mieux, comme ça, je vois mieux les braises qui dormaient dessous. LaylaC ! Il y a des braises ! Remonte ! Si on souffle dessus, comme ça, regarde, regardez tous les deux, des flammes s'animent, elles grandissent, prennent vie et forme ! Leur chaleur sèche même ma corolle de coquelicot !
C'est curieux, elle s'agitent, elles lèvent les bras, oui, les bras ! Elles murmurent, elles chantent, elles racontent quelque chose...
Non, je n'hallucine pas : ces flammes brûlent nos lèvres, chauffent nos joues, décroisent nos jambes, invitent à la danse ! Etonnée et Polisson cavalcadent déjà !
Presque un sabbat...
... mais un sabbat jacobin, un sabbat de loup-garou et louve-garolle, un sabbat breton sympathique sous les yeux de la mouche Vasarely. On l'adopte, elle aussi, si les araignées de LaylaC jurent de ne pas la dévorer ?
feu l'âme
la flamme ! on a retrouvé la flamme !!! doucement souffle pas trop fort Fugi, arrête de cracher Patrick, c'est dangereux après tout le whisky que tu a descendu au tea time tu risque de nous carboniser... floufffffff ! ah c'est malin !! les petites ailes sur les chaussures de Fugi ont pris feu ! faudra refaire un tour aux puces... té en parlant de puce, l'autre jour je me promenais dans la nature, en quête d'images comme toujours, je suis rentré bredouille, pas une seule image... tout ça pour dire quoi ? je sais plus... !!!! flouffffff !
j'ai les joues qui chauffent, je ressemble de plus en plus au cochon volant...
bzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
bzzzzzz bzzzzz bzzz ! bz
Trois compères pour 300 commentaires ...
C'est la foule au café !!!!
Les proprios jubilent et rigolent ...
Allez sortez du trou et virez nous ces copines à huit pattes et multi yeux ...
attendez...mais si Etonnée et Polisson cavalcadent déjà ....
Vous êtes sur qu'ils ne sont pas trois ?
Etonnée est seule, toujours avec un sérieux embonpoint général ?
Fugitive toi, qui les as vu gambader ?
Nous mettrons une bougie pour les dizaines, ça fera 30 bougies, quel gâteau, sur la longue table du réfectoire...
Les flammes danses et brûles nos lévres, je ne sais pourquoi, mais cela me parle tellement...
Comme une vérité, quelque chose de déjà vu, ou connu...
De positif, hein !
Invisible habituellement, mais là, a ce moment là, la situation réunie suffisement d'éléments pour que l'indicible prenne corps, se voit, se lise sur les bouches...
Une sorte d'aura autour des paroles en plus des flammes...
Nous voyons maintenant trés néttement les mots dans l'espace, pas trés loin des bouches...
En s'éloignant, ils perdent de leurs épaisseur, leur lisibilité est moins net...
Prés de la bouche, de bouche à oreille, de bouche à bouche, les mots sont plus claires, plus précis et calmes lorsque on les prononces doucement...
Les mots murmurer, sont souvent les plus forts, ils restent écrits dans l'air plus longtemps, et finissent par disparaître dans la chair...
Nous les oublions volontairement, sur le coin d'un meuble de cuisine, un banc public, en essuyant une assiétte...
Dire les mots doucement fait tendre l'oreille, et ouvre le coeur, la respiration vient alors, le corps est là, et peut être nous aussi...
Quand c'est deux là, sont ensemble, le coprs et les mots, la journée est belle...
Chaussounet
Non, Chaussounet n'est pas encore né, Patrick ! Je crois qu'Etonnée courait parce qu'il était pressé d'arriver. Elle s'est isolée, avec Polisson. Attendons-nous à une surprise... Comme LaylaC n'est plus avec nous, je suppose qu'il aide à la venue au monde. Je l'ai vu gambader à toute allure, lui aussi, les cheveux réunis en queue de cheval pour y voir plus clair, derrière les futurs parents ! Il portait une blouse verte de vétérinaire, un stétoscope et de grosses lunettes à monture d'écaille. C'est qu'il ne fait jamais rien à moitié. Il avait même enfilé des gants Mappa ! (Non, pas des gants Zappa ! Des gants MAPPA !)
Je le répète : attendons-nous à une surprise !
Allez, dressons la table : tournée d'avoine généralisée (de l'eau de vie d'avoine pour LaylaC, car là, il est en train de se donner du mal... Espérons que l'infirmière l'aide !).
Les signes annonciateurs
attention ! rupture des membranes...
dilatation !.... amorcez la descente... fenêtre d'atterrissage activée !
passez moi mon castor ! j'ai un doute là !!
blablabla accouchement en vol... blabla... non... accouchement en plein vol... non plus !... accouchement avant l'atterrissage... ok !... accouchement : comment éviter la culotte de cheval... pas facile ça ! poussez vous !!!
Normalement, elle va se débrouiller toute seule.
Si elle est primipare et partiparla, il est possible qu'elle ait pas besoin de l'intervention de la main et du pied de l'homme.
merveilleux !
commentaire n°304
l'auteur du commentaire n°304 à gagné 895kg de feraille millésime 1969 (le premier modèle... rarissime!) à venir retirer à la casse de monsieur Toufroissé à Chantilly-sur-Orge avant 9 heures demain matin. N'oubliez pas le justificatif administratif et le volet B2 de la carte d'admission délivrée par votre concession... encore bravo !!
Ne te disperse pas, LaylaC...
... j'organise ! Toi, tu continues à aider Etonnée, car tu m'épates, vraiment tu m'épates ! C'est fou ce que le manuel des Castors a pu t'aider à affronter les situations les plus folles de la vie !
J'envoie Patrick chercher la ferraille millésimée avec la roulotte.
J'aimerais vraiment bien qu'on la fonde pour en faire une immense cloche qu'on appellerait Louve jacobine. Et on l'accrocherait à la façade du café !
laylacoucheur
zappa mes gants mappa ! z'a glisse aidez moi...
passez moi le taille haie ! Il est normal d'observer une hémorragie limitée lors d'un accouchement. mais là quand même ? voyons mon castor....
délivrance postpartum... outch !!! c'est très rouge !!! je sens que vais tourner de l'œil... j'assure plus là... helpeux !!
Tout va bien se passer, il faut y croire...
Heureux gagnant tenez le coup, je vois l'infirmiére, qui arrive en courant avec une seringle dans chaque main, elle trébuche, les deux seringles partent en l'air, et c'est l'heureux gagnant qui en reçoit une dans l'épaule, et encore l'heureux, quelle chance...
Il deçoit la deuxiéme seringle dans la cuisse...
LaylaC en personne devient tout doux, au visage détendu, transpersé des flêches du bonheur, il rosit et sourit, malgré l'accouchement d'Etonnée qui peine, mais tout se passe bien quand même...
L'infirmiére pas du tout contente, se reléve, et demande à LaylaC, d'un ton sévére - "ça vous fait rire ?"
LaylaC, bon garçon, au sourire accrocheur et persistant, vois la main de l'infrmiére arriver à toute allure, il n'a ni le temps de l'esquiver, (de toute façon, il s'en fiche compltement, tellement béa de tranquilisants), ni le temps de faire une mise au point dont il a le secret, la main vigoureuse de l'infirmiére se colle sur son visage, ce qui lui déclanche une prise de vue automatique et un rire nerveux avec
retardateur, -"hiiiiiiie!!!! hiiiiiiiiie!"
Fugitive garde son sang froid, mais s'appréte à intervenir, en poussant d'un coup énergique de la hanche LaylaC qui rit encore plus fort -"HIIIIIIIE! HIIIIIIIIIIIIIIE"
Etonnée est rasurée, Chaussounet est en bonne position dans la premiére...
suis en retard, la suite ce soir, je file avec la roulotte, chercher le métal, pour la Louve Jacobine.
Dreling, Diinnngg, Diinnngg, Dooongg ! ....
Bientôt nous entendrons le son de cette cloche fondue avec le métal dans la roulotte : sons de nos rencontres, de nos désirs de construire et de papoter en épluchant les pommes de terre pour le gratin du samedi, puisque l'on se retrouve, à dîner, écouter la musique et le silence de nos paroles perdues, souvent tendres ... Quand une mélodie au piano, ah! oui, on va se débrouiller, un piano de concert, il y en aura un ponctuellement pour un concert l'année prochaine, mais peut-être à l'année, qui sait...
Dinnn donnnng !
Voilà, voilà, on arrive...
Dieu que la table est magnifique, parce que nous sommes tous autour, et quelques uns d'entre nous ont préparés ce dîner, cette fête simple et extraordinaire, j'en suis ému de l'imaginer sans la décrire d'avantage...
L'eau me vient à la bouche, envie de m'asseoir, de lire, d'entendre, d'attendre le temps...
d'écouter les sourires dans les voix...
Les émotions retenues se bousculent prés de nos lévres, envies de dire autre chose, plutôt que de se remplir la bouche de nourriture...
L'air est encore tiéde, le voile du soir s'étire à peine...
Les grenouilles ne vont pas tarder à se coucher...
LaylaC baille, une mouche attardée s'envole, le silence se fait plus calme encore, je vacille sur ma chaise qui s'enfonce dans le sol humide prés de la riviére...
et chaussounet ou chaussounette peut-être...
Bon alors LaylaC, tu es tombé dans les pommes deux fois, mais ton infirmiére était là, et elle c'est bien occupée de toi, toute attendrie qu'elle était...
Alors c'est un poulain ou une poulaine ?
Fugitive est radieuse, LaylaC qui ne ressemble plus a St Sébastien, est trés heureux aussi, Tirebouchon est en habit, et Polisson est évanoui les quatres fers en l'air prés du gros chêne, où SansTitre console Pompompomppom, assis et ému à côté de lui, sur une branche d'accueille...
Je me sens fatigué moi aussi, mais heureux, trés heureux...
faire part
°° c'est une poulaine !
** heu non, c'est quoi ça ?
•• .... !
** .... !
°° c'est une poulaine ! je confirme !
bienvenue à Chaussounette...
merci Fugitive je te laisse terminer les soins... faut que j'aille récupérer Patrick qui s'enfonce dans la vase avec sa chaise... il a du s'endormir ! je vais lui sonner la louve jacobine... lui chanter une berceuse et hop un coup de poutre et au lit !!!
Un jardin !
Voilà : nous avons le café, un tunnel, une tondeuse mais pas de jardin ! Or, sans jardin... pas de potager ni de verger ni d'arbre ni de sieste en hamac. Cette nuit, j'ai replanté des framboisiers, des fraisiers, un pommier, un cerisier, un prunier (là, le garde-forestier m'a aidée)... Il faut encore penser au potager mais comme nos graines ont germé, il y a déjà des citrouilles, des haricots, des salades et des coquelicots. Oui, c'est un peu fouillis mais c'est quand même joli !
On attend des invités depuis que la cloche a sonné pour fêter l'arrivée de Chaussounette. Tu as bien travaillé, LaylaC, je t'installe le hamac. Patrichou boit un pastis : ramener la ferraille, installer la forge, fondre la Louve jacobine, ça éreinte ! Les loups ont sorti leurs froufrous, Micky invente un repas : on pique-niquera dans les hautes herbes que PiTi Pow n'arrive pas à ratiboiser en un coup...
Je vais nvite ettoyer toute la terre qui me noircit le visage et me préparer pour la fête !
C'est parti ...
Ben voilà, je n'arrive pas bien à écrire, parce que j'ai les yeux roses de vous lire...
Je rêve tellement de ce genre de vie que je renifle comme Tirebouchon, où est-il celui là ?
Viens ici mon gentil cochon, saute mes genoux, on va se raconter des histoires, ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu...
Tu as lu tous ces commentaires toi aussi, ben tu dis rien non plus...
Il paraît que tu as bien ris tout à l'heure, quand je me suis endormi, sur ma chaise, je m'enfonçais dans la vase...
Tu connais ça, toi ! tu aimes bien ça la vase...
Comment Fugitive est plus jolie toute crotée...
Heu ! c'est affaire de goût Tirbouchon...
Tiens va donc faire un tour dans la riviére, je vois LaylaC, qui se baigne...
Fugitive, ta robe coquelicot est séche je crois, là, sur le fil de nos émotions, entre deux peupliers gardiens du temps...
Tous ces arbres fruitiers et ces légumes, c'est merveilleux...
-"Tous ces oiseaux dans votre jardin..." pourrai dire une voix de musicien, dans le sommeil d'une âme sensible à l'ordinaire...
Quelle richesse, et quel partage...
bon ou est mon seau ?
Tout d'un coup tout s'ouvre et de partout, je voudrais me réveiller...
Je suis réveillé, aussi vrai, que ces commentaires existent, n'est pas Micky...
En plus une fête...
Ressaissons nous...ce n'est pas triste...bon, mon seau déborde...
Mais oui, Fugitive, les Loups en Froufrou, tiens ! mais on ne va pas nu tête, de par le monde, le Loup doit avoir aussi un beau chapeau...
Je viens de relire, ce n'est pas possible, le virtuel colle trop bien à la réalité de mes rêves...
Je vais aller prendre l'air chez le disquaire, j'ai de la musique à écouter moi, et la peinture ne vas pas attendre non plus, j'annule mon voyage en Normandie encore une fois, je reste à l'atelier, trop de seaux à vider sur les toiles...
Et puis un jardin si prés, une fête en préparation, planter des arbres fruitiers à la pile électrique et à la lumiére de la lune, sous le bleu de la nuit et des étoiles, faire la siéste en plein jour, fondre une Louve Jacobine, la naissance de Chaussounette, le souterrain existe bien, et à l'instant je viens d'avoir un coup de fil pour une tondeuse professionnelle, Bravo GROPiTi Paw...
Tout se mélange, non, la réalité embrasse la fiction...
On aligne les seaux que je n'ose même plus nommer...
LaylaC arrive en costume noir de jour, resplendissant, chemise blanche et les cheveux avec un élastique blanc...
Il sait soigner les détails, le bougre...
Mais, silence, il va dire quelque chose ...
Les Loups roses roux peau pâle, solennels et discraits, beaucoup d'allure, une brouette de mots pour chacun...
Mots gentils en mains, prose, vers, rimes et poésie, avencent avec lenteur...
Fugitive sort de derriére le buisson penderie, elle a eu juste le temps de se préparer...les pétales des coquelicots sont à peine défroissés...
Micky, attend debout, aussi dans une belle robe rose et verte...
J'ai retrouvé mon costume en feuilles de chême rouves, je crois passer inaperçu dans le paysage, j'ai un seau pas loin...
le silence se fait, et les regards se tournent comme un seul homme vers LaylaC ...
ps:Je n'ose pas me relire, j'envois, et rosirai à la lecture...
cheveux plus le faire !
arrêtez de me regarder comme ça ! quoi ? j'ai le nez qui brille ? du persil sur les dents ? un babou dans la narine ? ... quoi ? c'est gênant ! ah d'accord !!!!!! c'est mes cheveux !! ils ont poussé cette nuit, ça leur arrive quelques fois, 1089 centimètres en un seule nuit. Oui Oui est surpris ! Non non je blague pas j'ai bien dit 1089 c'est pas une erreur de conversion. quoi ça a l'air tiré par les cheveux !!? et pourtant une vitesse de pousse du cheveu à partir de la racine de 123% supérieure à la valeur moyenne c'est ça qui est écrit sur le flacon... accélérateur de pousse... c'est une recette du mon gourou (faire un hachis de 100 g de racines de bardane et 50 g d'orties et le faire macérer dans 1/2 litre de rhum brun pour les bruns, du rhum blanc pour les autres... non il faut pas le boire !) ah excusez moi le téléphone sonne !! dring !! dring !!!
Samson est revenu...
... et je ne ferai pas la même erreur deux fois. Je résisterai au désir insensé de lui couper ses boucles brunes en cascade.
Il est bien ce café. Je prendrais volontiers un peu de liqueur de Léthé, pour endormir mes pulsions de coiffeuse.
Yéti mon ami, nous vois tu ?
Le coker de mon oncle avait les oreilles qui trempaient dans la soupe, avec une épingle à linge, on lui serré le haut de ces oreilles retombants sur les côtés, en forme de coiffe bigouden, les petites, d'hiver avec de la fourure...
C'était trés élégant, on aurais dit que Barnabé, c'était son nom, allait faire le ménage dans la maison...
Mais il ne supportait cette coiffure que le temps de déjeuner...
Aprés il fallait vite qu'il retrouve ses oreilles normales, ou bien il s'énervait, sautait sur les gens, mordait le balai, et la pie, bref, il devenait infernal...
Mais nous l'aimions avec son caractére joueur, et son haleine à l'encaustique...
C'était un chien brillant...
Bien lustré, poli, ramassant bien la poussiére avec son derriere...
svp: aidez moi un peu, j'ai la tête chanboulée, préocupé je suis, et ne sais plus ou j'en suis...
Fugitive, Dalilha, LaylaC, Samson,et le barbier, moi, Tirebouchon, Les Loups aux chapeaux, Micky, la fête se remplissait joyeusement...
Sous le regard attendri, de Polisson, d'Etonnée, et de Chaussounette, qui devait trouver ce monde un peu curieux...
Driiiinng, driiiinnnng, c'est encore pour LaylaC, qui se passe la main dans les cheveux, manque de trébucher tellement il les a longs...
cheveux boire !
tu ranges ton taille haie !... non !!! tu le ranges !!! ...ah ces pulsions ! et arrêtes de m'appeler Véronique !!
le plus dur je l'avoue à vous, c'est de pas marcher dessus ! ça fait mal à la tête, je suis très crin tif... déjà bébé j'avais des cheveux et un nez. On voyait pas beaucoup le reste, un peu les pieds de temps en temps, qu'on repérait à l'odeur... et puis déjà à l'époque épique je montais à cheval, époque hippique révolu depuis je les trouvent pas très rassurants et eux non plus, c'est réciproque...
non ! on touche pas mes cheveux !!!!
ils sont propres de ce matin, j'ai louer les léfanbleux à côté de chez moi, je fais suivre mon coiffeur avec le rateau du jardinier, on est vachement bien équipés !! scarificateur, taille haie modulable et tout le tintoin !! après on va à l'aéroport en bus et on attends qu'un hélicoptère arrive...
non ! c'est pas une perruque !!!!
...elle est bonne cette liqueur c'est quoi ?
non c'est pas une oréole c'est mon passe !!!
Madame Véronique ? ...
Véronique, heu ! comment dire...
bonjour heu ! Madame sans doute...
Dites-moi si je commais une erreur ?
...
Votre barbe, là, le cirque pas loin, vous êtes du cirque...
La roulotte... VERONIQUE, la seule et l'unique FEMME a BARBE, encore vivante à ce jour...
entrée adultes 10 euros, enfants 20 euros...
C'est vous, c'est bien vous ?
Formidable, les accrobates, musiciens, équilibristes, jongleurs, dresseurs de puces sauvages, éduquateur de Perroquets, avaleur de Mistral géant, siffleur virtuose parlant avec les oiseaux de Jardin, montreur de rêves, raconteur d'histoires véridiques, pécheur d'étoiles lumineuses, raccomodeur de nuages abimés, semeuse de graines d'amitié et ouvreuse de coeur fermés depuis longtemps...
regardeurs et regardeuses dans les yeux, écouteuse attentive, remueur de souvenirs d'enfance heureux, senteur de parfum de l'air autour des êtres, diseuse de bonheur retrouvé, voyante en amour, offreuse de tendresse, partageur d'instants précieux, offreur de fleurs et de sourires, souffleuse de naturel, diseur de poésie tendre, etc etc
Plein de gens ordinaires à rencontrer...
Ah! j'oubliais confiserie, chaussons aux pommes de France, ouzo, tym, romarin, et sauge.
Vin rouge, foi. gras, fromage de PiTi Paw, du trés bon pain, etc etc...
Foin frais, et plein d'autres bonnes choses...
Nous n'allons pas nous ennuyer...
ps : LaylaC, tu connais Dupont et Dupond, l'Orange bleu, ils ont une de ces barbe et cheveulure...
Oh ! La fête continue ?
Oyez oyez Mesdames et Messieurs, enfants perdus, gentes demoiselles délurées, amis de l'âge d'or et du ciel d'ici-bas où tout étonne, oyez oyez !
A 20h15 exactement, Fugitive sautera gracieusement de son fil de funambule, un cheveu solide et immensément long (merci LaylaC) tendu entre deux séquoias millénaires (poussés de ce matin grâce aux haricots magiques plantés cette nuit) sur les épaules de Samson du LaC à Rina tandis que Patrichou jouera sur le piano de Paul Lewis (endormi dans le hamac avec Beethoven : merci d'être venus tous les deux !) une sautillante gymnopédie. Des épaules de Samson, Fugitive sera projetée avec assurance et maîtrise (merci Samson du Lac à Rina) sur le dos de Polisson qui, tandis qu'elle esquissera ainsi perchée quelques pas de danse, caracolera autour des spectateurs.
Oyez oyez braves gens, venez nombreux et amenez quelques graines à planter pour notre jardin accueillant, qu'il foisonne et foisonne encore !
Euh... Véronique ?
Oui, Véronique... euh... ça fait référence à une double vie, LaylaC ? Tu caches une marionnette dans ta manche ? Ou un énorme big fish dans le Lac à Rina ?
dominique nique nique ! vous connaissez pas Sœur Sourire ?
c'était pas moi hé ! c'était Véronique Samson et Dalida... ça part en sucette ici !!
vais prendre un peu l'air moi ! tout ce cirque ça m'épuise...
Ah les étoiles ! les constellations...
la grande ourse, le loup...
la flèche, persée, la baleine... Fugitive... ?
mais enfin poussez vous écuyère !!
le dragon, céphée, les voiles...
oh une étoile filante !!! je fée un vœu... huhhhumm hmmuhummm !
c'est qui Rina ?
Sous le pont de Plougastel, un voeu fût lancé ...
Debouts, verre de vin levé, Azénor sous nos pieds, Albert Louppe au dessus de nos têtes ...
Nous aurions pu rester en rade, il n'en fût rien ...
Vendredi 13 nous portera peut-être chance comme l'étoile filante de Laylacarina ...
Que nos voeux protègent la Fugitive funambule ...
Ainsi naissent les voeux, dans les (patri)choux du Café des Jacobins ...
je vais encore rêver d'ailes !
quelle journée ! j'ai plus qu'a tomber dans les bras de Morphée...
oups j'ai glissé !
non Zeus ne le foudroyez pas !
une petite histoire avant de s'endormir... il était une fois (le groupe avec Joëlle) je rêve...
...je les ai bien reçu tes ailes Patrick... j'ai eu du mal à défaire le paquet, tu avait mis du scotche et de la colle uh uh rose partout ! j'ai eu du mal à les mettre... le mode d'emploi est en finnois ! jumittui kimmoinen oikealta vasemmalle, ennen kuin käyttöönottokustannukset siivet... c'est une histoire d'élastique... encore !!
je les sens pousser en moi... des ailes pleines d'espoir... elles me soulèvent déjà... portées par vos souffles réunis...
c'est parti.... BANZAÏ !!!!
bonne nuit mes amis, demain est un autre jour...
aie ça gratte !!
Patrick, aux fourneaux !
Révèle-nous tes secrets culinaires ! Tagguée par les Loups, je t'invite à nous confier autour d'un verre tes péchés mignons gustatifs. Les questions sont chez moi...
C'est Dimanche...
Rina, je cherchais la région, je ne voyais rien, me sentais encore ignorant...
Mais bon, à la deuxiéme lecture, une étincelle d'intelligence m'a traversée...
je ris en écrivant...
Et puis, le finnois...je cherchais longtemps les sens cachés, tous s'entremelé avec mes préocupations du moment, quand je vis la traduction en français, quel soulagement...
Trop de codes, de mots qui passent, et dispersent...
Le café est un bel endroit de partage, c'est là que les gens viennent se détendre, personnellement je n'entre quasiment jamais dans les cafés, je rééssaie à peu prés une fois par an...
J'entre, fais le tour du regard, renifle l'odeur de l'air, écoute les sonorités, reste debout quelques secondes, et ressors me rasurer à l'extérieur sur mon choix d'être dehors...
Ici, aux Jacobins, c'est différent...
Je ris, j'aime, je partage, j'organise et construis, et surtout nous sommes plusieurs à le faire, à vouloir aller dans une direction heureuse...
FUGITIVE, bravo ! EXTRAORDINAIRE ! c'est du beau funambulisme, de la belle attraction, les cirques Plumes, Romanés Alexandre, Zingaro, et bien d'autres encore serait heureux de te présenter, à leurs spectacles...
Une écuyére comme toi, se doit de rencontrer Bartabas...
Oui, Samsonaile on est rien, mais faut-il savoir que nous en avons...
Et elles poussent bien pour chacun de nous...
Moi, qui rêve souvent que je vole, mais je n'ai pas d'ailes, je ne sais pas d'ou cette posibilité me vient, je me déplace à l'horizontal avec lenteur, pour regarder les paysages, les routes de campagne, beaucoup de verdure, d'arbres, de champs...
Mais là, je vois tant l'endroit, nous tous réunis, le cirque, des chaises à même le petit morceau de prairie, les arbres, le fil, Fugitive Equilibriste, l'ange Sanstitre qui nous regarde gentiment faire nos premiers envols...
Oui, nos ailes poussent, je les sens moi aussi, comme sortir de mes homoplates...
Cela m'inquiéte même, pas habitué à cette nouvelle partie de moi...
Ecoutez, j'entends la musique...
Mais au fait je ne sais pas jouer du piano, il serait bon de réveiller les deux inséparables Paul Lewis et Beethoven, qui jouent comme des fous en dormant, mais nous ne pouvons les entendre, ils dorment encore...
Oui, Fugitive, le prix du billet d'entrée pour ton spectacle, sera des graines précieuses...
(zut, encore le nez qui coule)
Si cela te gratte SamsonLaC, c'est bon signe, elles prennent...
Je suis soulevé moi aussi...
Belle journée, heureusement que vous êtes là...
Le spectacle va être magnifique...
Et puis ces graines qui arrivent...
Une étoile filante passa sous le pont de Pougastel, pris le voeu par la main, et ils s'éloignairent trés haut dans le ciel...
Un peu de poussiére restait sur le bout des chaussures des Loups, et sur le pont du navire...
Un bruit discret de verre qui se rejoignent, donna le "la ..."
Les lumiéres s'étaignirent, la lueure dans le regard était bien suffisante...
C'est Dimanche...
Mais que vois je Polisson qui fait sa criniére, cire ses sabots, se fait aider pour avoir un jolie robe, pense à son port de téte, sourie de toutes ses dents, ouh ! là j'ai eu un peu peur, c'est impressionnant, ses cils sont grands, son regard doux, je pense qu'il a compris, qu'il fera parti du spectacle, et le roi n'est pas son cousin...
Je le trouve même un peu fier...
Il faut vous dire qu'il y a de quoi...
Il est papa, bonne fête Polisson, et il participe...
Chaussounette va être fiere elle aussi de son papa, même si elle est encore petite, et ne comprend pas tout, mais elle ressent...
Etonnée à retrouvée Pompompompompom aussi, et lui aussi a les ailes qui poussent...
J'aperçois une chariotte, BARBE A PAPA et CHAUSSON AUX POMMES DE FRANCE...
Il fait beau, des nuages dansent, rytment la lumiére, ombre, soleil, ombre...
tag culinaire...
je reponds à la place de Patrick qui a l'esprit pas très vif ce matin...
- un aliment ou un produit que je n'aime pas du tout : les marchmalowwws.
- mes 3 aliments favoris : le pain, le vin, le bourre sein.
- ma recette favorite : celle que je préfère.
- ma boisson favorite : la soupe lyophilisée.
- le plat que je rêve de réaliser mais que je n'ai toujours pas fait : le plas en montant au Canigou.
- mon meilleur souvenir culinaire : des escargots que j'eus cru cuits !
Je mange de tout, si on me laisse libre ...et tout est bon quand c'est frais...
Non, non, je ne mange pas les escargots crus, je ne les mangent même plus du tout...
La soupe lyophisée non plus...
Oui, pour le pain, le vin, du fromage souvent de chévre, des noix, une longue table en bois, deux bancs de chaque côté, une musique classique appaisante, des amis ies, surtout cela...
Le temps du petit déjeuné quand la maison s'étire un peu, les bruits arrivent au fur et mesure du réveil de chacun, les activités vont se décider, la journée va commencer...
J'aime peu la viande, en trés petite quantité, les recettes anciennes, longues à préparer, savoureuses, en sauces, mitonnées durant 3, 4, heures, ou préparer le jour d'avant...
Les fruits, les salades, mélanges de légumes et de fruits, me font saliver, rien que d'y penser...
Pommes et fruits rouges, baies, saveur des jardins de curé, et des vergers...
Les fruits et les feurs vont bien ensemble, avec quelques chants matinaux d'oiseaux, et la fraîcheur de la nuit...
Plusieurs huiles dans les salades, jus de citrons, ou vinaigre de cidre, balsamique peu, en alternance, on se léche les babines en préparant, l'instant est solenel et léger en même temps, on ne prépare pas n'importe comment, on partage déjà...
Il y à du rituel dans l'air, l'ail sent bon, voisine le persil, le rythme sonore du couteau sur la planche de bois ne dit pas tout, le coeur veut aussi quelque chose, et se réjouie en même temps que le palais...
On ouvre une bouteille, on goûte, on se dit "Ah! ce sera pas mal..."
ça mitonne dans la cuisine, les animaux de la maison rodent truffe au vent, tendus, espérants une chute, un oubli, une absence...
Déjà 10 heures ...
Vite la table, aprés je suis tranquille...
Ah ! oui, boire...
Une eau légére, elles sont toutes différentes...
Promenade dans les bois
Bientôt 10h00. J'ai conduit deux chaperons à l'école, après avoir pris un café avec et chez les Loups. Puis je suis allée marcher dans les bois, mon appareil(photo) sur le dos. Je ne l'ai pas sorti. J'ai pourtant croisé un écureuil roux, me suis assise sur un arbre déraciné, ai bu quelques gouttes de soleil... Dans le silence du lundi matin. Ca fait du bien !
Bonjour à tous ! Après le cirque de ce week-end, un grand nettoyage de fin de printemps, calme, silencieux, sous le soleil qui tombe en pluie dans la fraîcheur matinale, ça vous tente ?
Santitre lisse ses ailes, LaylaC démêle sa chevelure qu'il vient de laver aux oeufs et à l'huile et l'arrose de l'eau du puits (oui, nous avons un puits, vous ne le saviez pas ? Avec une jolie margelle de pierre brune et des seaux à profusion.) Patrick cueille des pommes, les Loups paressent, Etonnée et Polisson apprennent à Chaussounnette ses premières gambades dans le pré de Barnabé, le fermier d'à côté. Pompompompom a d'ailleurs sympathisé avec les cousins de Saturnin dans sa basse-cour. Tirebouchon butine les pâquerettes. Depuis hier, il se prend pour une abeille !
Les ailes de Patrick et de Samson du Lac à Rina poussent discrètement, mais heureusement : pas d'auréoles !
ca y est je craque!
avec les pommes des loups ,cueillies par Patrick je vais préparer une merveilleuse tarte aux pommes et aux amandes,le partage sera facile, une part pour le loup la louve,fugitive,Patrick,ichou,Polisson, chaussounette,dalila,laylac,mina,laylacarina............heu!!!! je vais peut être en faire 2 ou 3, peut être! mais peut être seulement si vous êtes raisonnable! j'y ajouterai un petit verre (ou deux) de Vodka de Studzianki en chantant "stolat" ensuite une petite partie de cartes au café des jacobins "tarots , belote,trivial?et une petite virée ensuite dans les rues sombres et étroites en chantant les chansons de notre enfance, ""un km a pied ca use ca use""
Puis "entre chiens et loups", un petit chocolat bien crèmeux avec un croissant (ou 2) pur beurre (bah oui! on delire ou non????),une petite virée en vélo dans la forêt qui est la juste derrière, tient un kangourou!!(ah non c'est un énorme lapin dressé sur ses pattes arrière,qui nous regarde étonné de voir ces energumènes au lever du jour rire et se prendre pour des enfants; je ferme les yeux je rêve de ce bonheur tellement ordinaire et tellement riche en émotions(plus de soucis ,que le bonheur de regarder la terre vivre, et nous avec! bon la musique s'est arrêté, je vais éteindre mon ordi , dieu que c'était bon ce délire,peut être a cause de la vodka? aller je vais m'en reservir un petit verre!!!!!!
youpi, vive le lundi, et tous les jours de la semaine...et surtout la siéste...j'adore ça...je travail autant peut-être plus...
Micky, bonjour, tu vas pouvoir trinquer avec Samson du Lac, allisa LaylaC, allias, je voulais dire, et surtout ne t'inquiéte pas si tu le vois avec de la mélasse ivoire dans les cheveux, il est coquet mine de rien, et pour avoir le poil lustré, avec une douzaine d'oeufs coques bio, et de l'huile d'olive premiére pression à froid toujours bio, il se fait une mayo pour ses cheveux...
Cela n'empéche pas de trinquer, n'est ce pas !
Tirebouchon...je l'ai vu passé tout jaune de pollen, les joues toutes gonflées...
D'accord pour une virée en vélo dans la forêt, heu ... Micky, c'est normal les lapins géants, seulement ce qui est anormal, c'est Fugitive, qui a vu un écureuil, un petit écureuil qui se proméne de branches en branches...
L'animal joyeux, projettait ses bons 4O kgs, d'arbres en arbres, un peu comme ton lapin géant, sautait dans le champs de Barnabé... hé bé ! ...
Et si tu nous vois voler un peu maladroitement, c'est juste a cause de nos ailes toutes neuves, pour certains d'entre nous, comme moi.
Nous nous sommes rodés comme nous pouvions, avec des carrés planes.
A bientôt, grosses bises...
ps : ichou, chou, °°, **, éè, ==, OO, 00, ^^, ¨, l'homme caoutchouteux, c'est bien souvent la même personne.
: eriatnemmoc ud ertit
j'étais devant le miroir et puis... j'ai entendu vodka !!!
Fugitive tu n'as pas tout bu ? c'est quoi ce délire avec l'écureuil ? et du soleil ? où qu'il est ? bon faut que je fasse le tour de vos blogs pour espérer voir tout ça...
Bonjour Micky... (re)bienvenue parmi nous... sonnons la louve jacobine... DONG )))))))) DDDONG ((((( DRING !((((( ah le téléphone !!.....................
c'était un vendeur de crêpes suzettes ! sans importance...
Bon aujourd'hui je vous laisse... j'enverrai peut être véronique ou dalida ou le sacriste ou laylapandoraplus plus... j'ai un gamin qu'arrive pas à évacuer, il hurle comme un putois... je crois qu'il a besoin de mon aide... et puis faut que je prépare ma mayo, j'ai les cheveux qui rebiquent !!!!!
C'est qui qui répond le premier où la premiére ?
QUESTION POUR UN CHAMPION - QUESTION POUR UNE CHAMPIONNE - attention c'est parti...........
La Louve Jacobine, sonne notre rencontre joie, et roses, air pur et léger... (purée) un petit clin d'oeil à LaylaC, pour qu'il souléve sa paupiére abaissée, comme le lourd rideau de fer du fromagé d'à côté...
Ah ! fais la nique aux cheveux qui rebiquent, la mayo en gomina, et ta sera lisse et présentable...
Si tu mets une cuillére à soupe de moutarde forte à l'ancienne, cela dinamise le poil...
Rince au moins trois fois avec du vinaigre, d'alcool, en faisant bien attention de ne pas faire une vinaigrette spontanée et gouteuse...
Ne mets plus de miel, en cette saison, nous aurions des abeilles un peu partout, déjà que Tirebouchon, se déplace à 30, 40 cms au dessus du sol, truffe collée comme un aspirateur dans la corole des fleurs...
Il va bientôt nous pondre un kg de miel pur, personnellement je ne suis pas trés chaud...
Sacré Tirebouchon, il a dû, tomber dans Maya l'abeille...
Nous avons tous des héros, moi, c'était John Waye, parce que personne ne rigolé, quand il poussait la porte, c'était mon idéal d'enfance, pas trés adroit de ma part...je crois bien que j'avais peur du monde...
ça dur encore...
Et vous c'était qui, et pourquoi...?
ps / Si vous voulez entendre la Louve Jacobine, vous l'entendrez, chez Fugitive, trés belle, trés joyeuse, oui Fugitive aussi...
Refrain :
court extrait :
Non, ne rougis pas la la la etc etc
Cela m'a mis en appétit, ce questions réponses culinaire (j'veux pas d'embrouille hein! j'en ai assez,) un esprit sain dans un corps sain, et non pas sein LaylaC, c'est quand même trés trés bien...
à droite de julien la cravatte c'est moi !
BERNARDO !
ah pardon j'ai pas appuyé sur le buzzeur !
¬¬¬¬¬ !!!!!
BERNARDO !!!
tchic tchic tchic Z !
l'éclair dans le ciel en forme de Z ! quand j'étais gamin (ça n'a pas changé !) j'adorais les nuits d'orage chez ma grand mère, blotti au fond de l'immense lit (4mx4m ! carré !), sous trois mètres de couette à duvet, les pieds à la recherche de la brique chaude... les araignées que je devinais gambader au dessus de ma tête... j'écoutais le tonnerre gronder, Bernardo me faisait des grands signes à chaque éclair...
tes cheveux !!! il me montre sa tête...
ciseaux !!! il me fait coupecoupe avécédoit...
bien mangé ! il fait le gros ventre...
ah non je vous arrête... (c'est Julien la cravatte qui parle !) le gros ventre c'est le sergent Garcia !!
oui Julien la cravatte... mais je raconte mes souvenirs là !!
oui définitivement c'est BERNARDO ! c'est le seul qui savait se faire comprendre...
y a t'il un coiffeur dans la salle ?
vous avez pas du vinaigre ?
j'arrive pas à me rincer !
je crois que j'ai mis trop de moutarde...
Il est tard, tant pis je dis bonsoir...
je passais par là, pour me changer les idées, c'est cela un café, on boit un coup, on se raconte, on divague avec soi même, sans bien sans rendre compte, l'autre écoute poliment, encore un petit vinaigre ?
Vas-y, il n'est pas aigre, Bernardo, c'est un bon gars...
Allez c'est moi qui rince...
Patron ça fait combien ?
4mx4m carrés, ça laisse des traces, aprés on fait du 30x30 ou 40x40, enfin on est carré...
Tiens je me passerais bien la tête au vinaigre ce soir...
La mayo dans les oreilles, je ne suis pas sur, je ne le sens pas bien...
Bonne nuits mes amis (ies)
il y a quelqu'un????
c'est le jour de fermeture du café des jacobins,quelle triste journée,ou êtes vous toutes et tous?je vais déambuler de long en large dans le petit bois de studzianki a la recherche du kangourou et de la source (a vodka)mais je ne vais tout de même pas boire seule?j'appercois au loin Polisson et chausounnette, échappés sans doute du pré de Barnabé!Fugtive devrait être dans le coin , elle aura peut être la visite de Patrik ou des loups qui sais,j'ai croisé hier sous le pont de plougastel Laylacarina,je suis sure qu'elle aussi sera demain au café des jacobins en compagnie de tout les autres,en attendant personne dans le petit bois , je vais donc rentré dans ma chaumière et préparer des choux a la crème car puisque je ne bois pas(même pas de vodka (je la garde pour les amis) , je vais aller noyer mon chagrin dans la crème patissière et la chantilly peut être que je m'achèverais avec du caramel coulé dessus
a demain donc les amis "au café des jacobins" le café ou la musique de fond est
"""la solitude ca n'existe pas """
la cloche caramélisée...
Youhouou !! quelle surprise ! bonjour Micky... hum !!
j'en apprend tous les jours... attendez je vous confirme !
**
°°
**
ben oui je confirme...
j'en ai !!!
Bon aidez moi à attraper Micky, attachez la sur la chaise... j'ai deux trois choses à lui expliquer à la chagrinée !!
ON TOUCHE PAS LES CARAMELS !!!
Tendez bien les lastiques, la bougresse se débat...
QUI VOUS ENVOIE ? REPONDEZ !!!
...
Micky fait son Bernardo c'est ça ?
Patrick va chercher PiTi Pow 454 qu'on lui chatouille les petons... voulez toujours pas parler ?
Sachez ma bonne dame que Laylacarina... et toute sa clique (heu je voulais les lister mais il y en a trop ! c'est fou d'ailleurs tous ces pseudos... le champion c'est quand même Patrick, avec toutes ses variétés de Choux...) que voulais-je dire ?
Oui quelle surprise, je déjeune, peinard, accoudé au comptoir, je lis les nouvelles au café... et là stupeur je découvre que je suis une... dring((((( !!!!!!! Allo ? oui... non monsieur... oui... au revoir madame...
bon ok je veux bien pour les cheveux !! la barbe aussi ça peut le faire !! le regard aussi, la voix peut être, les mains... mais quand même je trouve que vous y allez fort Micky...
détachez là elle est à point !!
ALLEZ ON COULE LE CARAMEL !!
...blob ! blooob ! blub !!
ça mets longtemps à sécher Patrick ? c'est très beau sinon comme sculpture... j'ai une petite réserve quand à l'expression de son visage... je trouve pas que ça ressemble à Micky...
AAAAAAAAAH MICKY !!!! MAIS QUE FAIT TU LA ???
PATRICK !!! on a pas moulé la bonne personne !!!! c'est qui la caramel molle là !! boudiou la gaffe !!! ...faut la mettre au congélo...
aidez moi bande de shthrhoumphes...
BEURK ça colle !!
La vie est pleine de surprizes...
Heu ! ce nez pas méchant Micky, il joue, c'est un bon gros gentil, regardez il a son nez rouge...
Je riz en écrivant, pourvu, qu'il le prenne bien, enfin pas trop mal...un vrai, un dur, un tatoué...
C'est que je ne voudrais pas finir au congélo, du café des Jacobins, entre choux et foi gras du Sud, et avant de passer ligoté à l'ailelastique sur la chaize au coulicouli de caramel...
ps : pas toujours facile ces commentaires, je vais retourner dormir...
Heu ! mais la cloche en caramel, elle va sonner mou...
Bon, Polisson, et Chaussounette, se dirigaient vers où ?
Fugitive, là, prés de tes pieds, une graine rose rouge, s'ouvre...
Les Loups,
Là, je vais me coucher tout de suite...
Heu ! je n'avais pas finis mon commentaire, je cafouille...
Mais c'est la débandade !
Je m'absente une journée dans les bois et me voilà tirée de mes rêveries bucoliques par des cris, que dis-je ? Des vociférations ! Un tintamarre de tous les diables aux abords du café ! Qui as-tu caramélisé, LaylaC ? C'est quand même un peu rude comme procédé ! Nettoie cette personne dans le puits plutôt que de la mettre au congélo, s'il te plaît.
Et enfin, Micky : Laylac est un Samson, un homme qui rêve des anges (des vrais, des heureux, car ce n'est pas un faiseur d'anges avant la loi Veil : demande à Santitre), un chevelu tatoué (d'après ce que dit Patrichou car moi, j'ai juste entraperçu quelques dessins sur son corps lorsque sa chevelure au vent dégage ses épaules), un montreur de scarabées, un découvreur de papillons !
Et Patrick qui sieste... Et les loups qui mangent des fraises dans leur tanière !...
Je sonne la Louve Jacobine ! Voilà : arrêt sur image. Reprenez vos esprits. En voyageant, j'ai décroché un soleil couchant, rouge orangé, magnifique pour décorer le jardin aux abords de la nuit.
Du coup, LaylaC, j'ai une requête : toi qui aime les petites bêtes bourdonnantes, tu pourrais nous ramener des lucioles ? Mais en douceur, hein ! Tu les apprivoises et tu les invites à éclairer nos hamacs...
Patrick, quand tu te réveilles, ce serait bien que tu nous forges une immense échelle pour grimper le plus haut possible et essayer nos ailes. Les miennes sont toutes fines, sans plumes, translucides et vibrent avec une célérité impressionnante. Mais je ne sais pas bien comment faire pour décoller... Santitre rigole comme un possédé. Il trouve que des ailes sans plume, c'est une belle blague. Du coup, il ne peut pas me donner de cours.
j'ai froid!!
la chagrinée !la chagrinée! mais non! mais non! collante ca c'est sur , après mon suicide (raté) au caramel mou,je m'en lèche encore les doigts des mains et des pieds ,chausounette a rongé mes liens) j'ai manqué un peu d'air dans le congélo ,merci a ceux qui discrêtement ont soulevé le couvercle, j'avais le visage entre le chou et le foie gras du sud, je ne peux donc pas remercier mes sauveurs, mais je soupsonne une ombre fugitive et un Chou "pommé" d'y être pour quelque chose
les amis , je me suis mise a fondre gentiment a la chaleur de votre présence et je viendrais donc demain dès l'ouverture du "café des jacobins" respirer le bon air de l'amitié
bonne nuit,faites de beaux rèves
décalage horaire ?
c'est pas un peu tôt pour aller se coucher ?
Et si...
Et si on faisait une partie de football ? C'est vrai qu'il est tôt ! LaylaC, tu as trouvé des lucioles pour qu'on puisse jouer tard dans la nuit ? On répartit les équipes ? Je vous laisse décider : je ne suis pas une spécialiste mais... j'aime bien quand même ! Et on fera du sport.
faire la nuit aussi lumineuse comme le jour
je surveille les lucioles Fugi ! dès qu'elles sont à point je les capture... tout les matins je me cache dans le récupérateur d'eau et je les observe... elles partent à la chasse aux escargots, des petits gris... elles chantent souvent la même chanson...
"L’escargot Léo, Léo, Léo
L’escargot Léo aime l’eau
L’escargot Léo, Léo, Léo
L’escargot a sa coquille sur le dos "
c'est très mignon !
...mais moi J'AIME PAS !!!
PASQU'ELLES ME BOUFFENT TOUS MES CAGOUILLES !!!
un vrai massacre, de la bave partout, des restes de coquilles à perte de vue... elles nettoient même pas ! non vraiment c'est embêtant ! c'est un problème...
pétition pour l'extermination des limaces
j'entends parler de cagouilles, je saute de mon lit , parlons en des cagouilles et des limaces, elles bouffent tout,adieu le jolies fleurs,les petites poussent,ce que je plante avec amour et mal au dos, que ceux qui sont pour l'euthanasie des limaces lèvent le doigt, prems!!!
Pluôt belliqueuse la Micky !!!
Une sacré lève tôt, couchée à 18h39 et debout pour partir en guerre à 19h51 ...
Aux abris les limaces ....
je suis très genty(lle)
tous aux abris!!!mais non! mais non! je suis la douceur même ,j'aime les oiseaux ,les poissons ,les chats ,les chiens, les lapins les LOUPS!!!, les chèvres,les kangourous.....mais j'aime pas les LIMACES NA!parce que j'aime les fleurs!!
Le temps d'une métamorphose...
(car être escargot ici n'est plus de mise, pourtant, c'était confortable une coquille, et le rythme, le rythme d'un escargot, c'est un appel à savourer les micro-secondes comme si elles étaient des minutes !)... le temps d'une métamorphose donc, et je reviens avec Maître Entong vous enseigner l'écoute de la nature, et non plus sa capture exterminatoire, sacré nom d'une tempête à bord ! Quoi, les enfants ? Vous avez perdu vos repères ? Mais regardez le phare, nom d'une baleine à bosses ! Regardez du côté de la mer, bande de mouettes dépravées ! Non, ça non, faut prendre de la hauteur, pas seulement vouloir voler les jeunots !
en tant que cagouille je proteste !
elle est repartie au lit Micky ? faut la laisser dormir... ne la réveiller surtout pas !!
dites donc faut pas que je laisse trainer ma bave de cagouille sur le comptoir... si elle me trouve elle va exterminer ma chambre en colimaçonnerie que je viens de recrépir !! quelle escargourderie !!
et les moustiques aussi elle les aiment pas... et les araignées... et les serpents ? on aurait pas du la démouler du caramel... ou alors elle sait pas où elle est tombé... sacré Micky... en tout cas chapeau à elle d'avoir trouvé le courage de s'associer à nos délires... et c'est pas facile tous les jours !! quelle inconsciente !! (elle dort toujours hein ?)...on prends des coups de Choux achez chouvant... tiens d'ailleurs il est passé où Chou, il regarde pas le foutchebol quand même ????....
pardon
Houlala , je viens de m'apercevoir que j'ai fait la boulette du siècle ,la laylaC que j'ai rencontré sous le pont de pougastel n'est pas une femme mais un homme , vite chez l'ophtalmo, je dois changer mes lunettes, c'est vrai que le bouc aurait du me mettre sur la voie,c'est vrai que "c'était entre chiens et loups"il y avait peu de clarté!"""allez! allez! ne cherche pas d'excuses Micky, arrête la Vodka remets toi aux choux a la crème"""donc mes plus "plates excuses "Mossieur" , j'ai mérité la "caramélisation",ne m'envoyez pas me perdre seule dans le bois de studzianki il y a des kangourous geants et des limaces,mon dieu des limaces"ca aime le caramel les limaces?????
Quel calme étrange...
Tout doucement, à l'aube, j'ai chaussé mes bottines de randonnée, rempli mon sac à dos de chocolat, de framboises du jardin et de fromage de chèvre, d'un demi-pain cuit au four de la forge de Patrichou (je vous ai laissé l'autre moitié pour le déjeuner), d'une gourde de l'eau du puits (les cagouilles étaient en affaires : en grand conciliabule, elles fomentent une révolution, je crois... très silencieusement en tout cas) et... j'ai suivi en catimini le petit Poucet, qui lui-même suivait des lucioles.
Micky voit mieux maintenant que LaylaC a relevé ses cheveux en chignon chinois. Ca te va très bien, LaylaC, les baguettes à sushis dans les frisettes : un petit côté kung-fu, très zen, très épuré...
N'aie pas peur des kangourous géants, Micky : la nuit, ils hébergent volontiers dans leur poche les promeneurs égarés qui pourraient mourir de froid... ou d'effroi.
Patrick médite, je crois. Timoléon et mapitre Entong ont dû le coincer sous une ogive de l'abbaye.
Vite, le petit Poucet s'éloigne. Je ne voudrais pas le perdre. Je file...
Papillon de nuit
J'ose à peine faire de bruit. Quelle obscurité ! J'ai longtemps suivi le Petit Poucet; il s'enfonçait dans la forêt, et moi aussi, mes pas dans les siens, enjambant les fougères. Nous avons été surpris par une averse torrentielle... et c'est là que je l'ai perdu. J'ai glissé, buté contre une racine et le temps de me relever, il avait disparu. Pas un seul craquement de brindilles ; la nuit tombe rapidement sous les grands chênes, parmi les hêtres et les rares bouleaux. Heureusement que j'ai pris des provisions car je crains d'être un peu perdue. Si vous pouviez vous lancer à ma recherche, je serais plus rassurée. Oh ! Des lucioles s'allument ! Il y a un étang ; je le vois ! J'aimerais que vous voyiez cela, les loups, Patrichou, LaylaC, Micky ! Non...je n'ai pas mon appareil photo... Venez au plus vite. Je vous écris sur les ailes d'un très aimable papillon de nuit, avec de l'encre sympathique. Il me l'a proposé gentiment. La place me manque. Je vous embrasse tous : il s'envolera bientôt vers vous. Suivez-le pour me retrouver. Le spectacle en vaut la peine !
on arrive !
Mais que me veut ce curieux papillon... Il est magnifique... oh !! c'est un Graellsia isabellae Graells !! le seul papillon que je n'ai jamais réussi à photographier, le plus beau des papillons, c'est une femelle, une Isabelle !!! elle porte un message... c'est Fugitive ! elle est encore égarée dans les bois !!! le petit poucet a disparu dans les graminées... Vite les loups sonnez la louve jacobine... qu'il puisse nous entendre... nous, nous partons rejoindre Fugitive...
HONG ((( HONG ))) HONG ((( HONG ))) !!!????
Micky !!!! SORTEZ DE DEDANS LA CLOCHE !!!
Y'a plus de caramel on vous dit !!!
DONG ((( DONG ))))))) DONG ((((( !!!
Chut tendez l'oreille, quelqu'un arrive...
Sacristie ... sapristi, le sacriste nous appelle à la rescousse ...
Sortons de notre cocon et partons en papillonnant à la recherche de notre Fugitive ...
Quelques lucioles dans la courte nuit du solstice d'été nous guideront vers la clairière où le petit poucet l'a semée ...
Lève le pouce Fugi, nous t'embarquerons à dos d'abeilles, celles que Micky attirent involontairement avec tout le caramel qu'elle se trimbale !!!!
Nous activons la louve jacobine Laylac ! Nous aurions bien besoin de l'homme caoutchouteux pour jouer les éclaireurs ...
message reçu
chers tous comme je suis heureux de vous rejoindre timidement, j'avais la botte prise dans un piége.
Je cours encore, un pied dans une botte, l'autre nu, mais je cours...
Prenez soin de vous, à bientôt.
echappee belle
Une plaque de goudron a retardé ma bottine ;
le temps de me retrouver sur mes deux pieds, me voilà entraînée loin du Pays- des -vilains- mots et- de- Nuisance ...par Fugitive,qui me donne des ailes ! A ses côtés Nuance , Elégance et Nuit Claire .
Quel chez nous! Je m'endors au souffle de Chaussounette et au bruit de vos conversations, ça bruisse d'amour, de fantaisie,je roupille d'aise aux intonations bourrues ,aux tempêtes qui finissent bien et me réveille quand c'est l'heure de manger,vous me feriez aimer tout ce que je ne mange pas d'ordinaire,tant il y a de joie avec!
Rendez-vous dans la salle capitulaire ,prendre la clé des champs ,la recette de liqueur de vieille noix et de la soupe aux orties bientôt retrouvée,et nous sèmerons ensemble des graines de rose trémière,prenez bien vos chapeaux de paille,et que le vent emporte le bob publicitaire,et la casquette you-s .Si prie un aura un an, nous lui lirons les pierres or rose grise sous la bénédiction de l'épervier.J'ai toujours rêvé de faire des courses de sac dans une pente douce,sous les fous rires!
C'est bon de se connaître depuis.. long.. temps.
Mousse
PS ce n'est pas que Maitre Entong ne puisse ralentir,je crois qu'il lui plaît de savoir que je cours après lui!
L'escadron des abeilles
Merci les Loups ! Grâce à vous, et malgré mes ailes de libellule (car ce sont des ailes de libellule que j'ai sur le dos ; c'est un luciole qui me l'a dit. Voilà pourquoi elles vibrent à toute allure, n'ont pas de plumes et sont si fines !) que je ne sais toujours pas utiliser, les abeilles vives et sérieuses, efficaces et rapides m'ont glissée dans une alvéole volante, sorte de nacelle qu'elles emportent dans les airs, pour me déposer chez nous, au Café ! Les vitres y étaient recouvertes de papillons de nuit qui s'attardaient encore, devisant avec Patrick enfin rentré lui aussi.
Que d'émotion !
LaylaC est encore dans la forêt (il a un bon sens de l'orientation, lui ! C'est normal : il a élevé le Petit Poucet !). Je crois qu'il essaie de convaincre quelques lucioles de le suivre. Aux dernières nouvelles, ces adorables lampions volants réclamaient un chêne dans notre jardin, et un point d'eau (autre que le puits) : condition sine qua non pour s'installer près de notre verger.
Micky a persuadé les abeilles de lui donner quelques pots de miel. Elle est incorrigible ! En échange, elle leur fait goûter son caramel.
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cassez-vous !!! y'en a trop !!!
bon désolé !
c'était tout ordonné ! elles étaient toutes à leur place, elles formaient une jolie volute... et puis je sais pas pourquoi !! elles sont toutes plaquées à gauche... du coup c'est nettement moins poétique ! je suis très déçu du résultat :( j'ai même un peu honte d'avoir produit un effet graphique aussi primaire et dépourvu d'intérêt ! promis je ferai mieux la prochaine fois...
j'ai apporté des cartes...
♥ ♦ ♣ ♠ on fait une belote ?
Oui mais...
... avec de la bière ! Je sors les Chimay bleues.
ok pour moi , la belote
bou! je viens de perdre mon grand commentaire , la flème de recommencer alors cela sera juste les premiers mots ou je vous proposais avec la belote et la bière , des petits biscuits maison , meringues?macarons ? madelaines?, je vais m'y mettre de ce pas, a ce soir au café des jacobins, a la place de la biere pour moi cela sera un chocolat chaud(au fait je ne colle plus , les abeilles , papillons et autres insectes ont eu raison du caramel,
Le miel, Micky !
N'oublie pas le miel ! Hummmmmmmm, avec tes biscuits maison, je m'en délecte déjà !
voila c'est fait!
la preuve ,cliquer sur micky
* * z'avez vu la table !
j'emmène des toupèreuwares va y avoir des restes... Micky elle a fait à manger pour tous les pseudos... c'est effrayant on dirait une garden party chez le président... on risque pas de tomber en hippo !! dépêchez vous quand même, heu j'ai commencé sans vous et je sais pas si je vais m'arrêter, c'est trop bon !! miam miam merci Micky !!
oui merci avec un peu de miel sur celui ci... et du caramel aussi...
on la fait juste après la course de sac !! ...avec Mousse !!! où qu'il est ?
voila c'est fini, plus de sucreries
bon, voila encore quelques kilos de pris,je vais dès demain faire 100 fois le tour du café des jacobins en courant ,qui m'accompagne?? un petit détour peut être par le pré de barnabé pour aller donner quelques miettes, reste de cette fiesta sucrée ,(ne soyons pas égoîste) a chaussounnette et polisson, ensuite une virée au clair de lune pour écouter la clameur musicale de la fête de la musique,puis allongés dans l'herbe fraiche nous attendrons le lever du jour,avant de partir vers demain , puis aux hommes je leur prouverai combien ils se trompent en pensant qu'ils cessent d'être amoureux en vieillissant ,sans savoir qu'ils vieillissent quand ils cessent d'être amoureux
Tout continu, c'était juste une pose aprés avoir trop courru ...
Bravo Micky, voilà un commentaire qui à de la pèche...
Heu ! je crois que Mousse, est une souris des champs qui se faufile souvent entre les commentaires et dore prés de l'homme caoutchouteux...
Mousse est donc féminine LaylaC, pour prononcer ton nom, elle dit "les lacets" ou "lay la sait", enfin plein de possibilités...
moi je dis souvent "laeillle y laque", ou "layille lac" ...
Comme il y longtemps que je n'étais passé par le café, je courrais dans la campagne, pour échapper aux bruits destructurants de la ville et de ses agitations incessantes.
J'ai lu de belles choses, des commentaires attentionés, plein de sollicitude et de discrétion, de chaleur tendre...
Quoi avoir besoin d'autres ?
Etre vivant et continuer à se découvrir, à découvrir de nouvelles saveurs, faites de biscuits maison, de miel, de caramel, de beaux gâteaux,
de trouver un correcteur d'orthographe, indispensable pour moi, comment va notre troupeau ?, Etonnée je n'ai plus de nouvelles, elle se repose ?
Et Pompompompompom, il y avait longtemps que je n'avais plus écrit son nom...
Tirebouchon, est assez indépendant, je ne me fais pas beaucoup de soucis pour lui, à part si le type avec son couteau et son air méchant traine dans le champs de Barnabé...
Déjà 10 heure, suis trés en retard moi, 25 personnes viennent à l'atelier, mettre de l'ordre est le mot d'ordre...
Ah ! je sens que ça va revenir...
Fugitive, tu as vu Etonnée ?
Les Loups gardent bien la maison, avec des mots gentils...
Comment vais-je trouver des sacs pour l'été...
A la poste ? mais je ne veux pas être hors la loi...je vais chercher...
Des sacs et des pansements, on ne sait jamais !
Un caméra pour se revoir et rire en sécurité, le soir à la veillée, avec une boisson chaude, accompagnée d'un filet mignon de musique douce et de silence, de rires et de sourires, pour passer une bonne nuit, se dire "bonne nuit" avant d'aller dormir...
fiche technique
Titre : Le Café des Jacobins
Réalisation : Les Loups
Scénario : aléatoire à rebondissement élastique
Adaptation et dialogues : l'administrateur (avec disparition de texte)
Images : l'appareil cerveau
Musiques : Jukebox Rock Ola 459
Photographe de plateau : Micky mincir et ses plateaux
Trucages : très bien fait !! (la couleur de la page est verte, mais tout le monde la voit rouge !)
Genre : barrique de café
Pays d'origine : france belgique dreamland
Durée : mifasollasido
Format : 2 Couleurs, procédé Vestemancolor-Panardvision (anamorphique)- 2,35:1 - son mono - 35 mm
Visa d'exploitation : 120455450454-4571225611-24-5414545-COQP-05212042
Distribution :
Patrick :
a.m.
%
°°
:
ick...
Brrrrrrr...
hiiiie hiiiie
patrick, tiens !
8)8... heureux !
.oo chou
OO
chou
éè
ichou à chou
elle sonne bien
fait dodo
chou qui dort
chou rouze
mousse
++
Fugitive :
l'espionne
l'infirmière
la psy
petit ours brun
dalilah
écuyère fugitive
timoléon
Laylacarina :
Распутин
j'ose pas
colique anonyme
laylapandora
laylapandoraplus
laylafonddutrou
la mouche
Â
heureux gagnant
yacalanrica
trois gros
le chevelu
candidat n°1
cagouille
laylac
laylacoucheur
le sacriste
et dans leur propre rôle :
Micky
Le caramel
Audrey
Les Loups (le videur)
Mort "chou" Man
Nicole Croisille
Véronique....
OUF! , ils m'ont pas suprimé au montage..........
et ben! quelle distribution!!
l'école ouvre quand pour les vieux?
supprimé!!!!pardon pour la faute..... de frappe bien sur!!
P
un P ça va, deux P bonjour les dégâts... tu peux mettre autant de P que tu veux Micky, ça ne nous gènes pas !!!
Je me permets
Comme tu es une femme Micky, "supprimé" dans ce cas prend un "e". Ce qui nous donne : "supprimée" (accord avec le COD - c'est hard, je sais mais...). Mais comme tu ne l'as pas été, "supprimée" veux-je dire, cela ne nuit point au cours des choses.
Quel boulot, mais quel boulot !
Tu as tout relu, LaylaC ? Vraiment, c'est très pro, comme fiche technique ! On ferait un tabac, le soir, juste avant le 20h00. On appellerait ça : "La minute du Café des Jacobins" : divertissement à vertu réelle...
Une chanson
... pour Mousse au féminin :
"Je ne suis qu'un petit mou-ou-ou-ssE
"A bord d'un vaisseau national
"Partout où le vent me pou-ou-ou-ssE
"Du Nord au Midi, tout m'est-est égal..."
Ca me revient irrésistiblement. C'est ma mémée qui me la chantait de sa petite voix aigrelette, joliment aiguë !
Chanson qui me revient souvent !
Du coup, ça me donne envie de faire le tour de la table et d'inviter chacun à pousser la sienne de chansonnette, comme dans les fêtes de village ! Allez, c'est l'occasion ! La table de Micky n'est pas encore totalement débarrassée. Il reste du Muscadet et... du jus de framboises ! J'en ai rempli des seaux. J'aime trop !
Etonnée, Patrick, s'est échappée pour quelques heures avec Polisson dans la forêt, tandis que pompompompom garde Chaussounnette.
Etonnée a convaincu Polisson avec un charme fou, en lui hennissant cette ritournelle :
"Ah viens dans les grands bois
"Chéri, comme autrefois.
"Seuls au milieu des fleurs,
"On s'aimera."
Oui, LaylaC, dans ta fiche technique tu peux ajouter la valeur sûre "comédie musicale" aussi.
les états de l'âme...
Micky, tu as du succès avec tes fautes d'orthographe, cela me rapproche de toi...
La casserole, et les fautes d'orthographe, j'en connais un rayon...
Enfin petit pour la cuisine, mais j'aime ça, quand je m'offre le temps de préparer...
OUI ! Fugitive, ne pas occulter le vide et le silence, mais les accueillir en vibrant, comme tu dis bien ce que tu ressens, c'est un vrai bonheur e te lire, et je ne suis pas le seul à le penser ...
Tiens il y bien trop longtemps que je n'avais eu la vision spontanée d'un seau de bois...
Lorsque demain sera passé, je serais mieux, tout d'un coup tant de monde...
Ah! LaylaC, non seulement je pense à toi les jours de pluie, et trés tôt le matin, lors du passage des cagouilles, mais l'autre jour, j'étais assis dans l'église st Nicolas, 1492 conquest of paradise, light and shadow, de Vangelis, le cheour des esclaves de Nabucco de Verdi, devant moi, à un métre une grosse colonne de pierre, un étendard en papier en pendait, je pouvais y lire :"ouvre ton coeur au cri de l'homme", des gens partout, aux murs un chemin de croix, et Cyprien que je lachais de temps en temps dans l'allée...
Inutile de te dire que je n'étais pas rassuré, je me disais que cela devait faire mal...et surtout comment fait-on ?
Enfin c'était beau, introspectif, rassemblant, émouvant.
Le premier coeur musical pour Cyprien.
à bientôt pour d'autres états d'âme...
ps : pour toutes recherches historiques sur le café des jacobins, recherches musicales, vases, recherches de genres, de recoupements, d'alias, de sens, suivre l'odeur de ce merveilleux café en barrique...
Qui n'en a pas encore goûté ?
Suivre donc, jusqu'à ... Jusqu'à...
L A Y L A C
connu aussi maintenant sous le nom de les lassets.
Faisons sonner la Louve Jacobine, à chaque naissance...
Tiens mais je vais mieux moi...
Et comme tout le monde j'envoie sans relire, hein ! L...
Bon Fugitive, ta robe coquelicot où est elle ?
In
comme un p'tit coquelicot...
le in trainait par là, rien à voir, circuler...
Une fin de phrase perdue...
Il est des vêtements qui marques les esprits...
Heu ! L... pas d'embrouille hein ! j'ai de quoi m'occuper pour le moment...
La robe coquelicot
Elle tournoie au vent de la Saint-Jean sur un fil tendu entre nos deux chênes dans le jardin du Café, à la place du hamac.
Dans la forêt, la pluie et la poussière l'avaient quelque peu... alourdie.
En attendant, j'ai récupéré tous les emballages de papier de plaques de chocolat de Micky, ceux en aluminium doré et voilà j'ai improvisé un peignoir printanier ensoleillé. Avec les chutes, je vous ai confectionné des écharpes : pour les loups, LaylaC, Micky, Mousse et toi, Patrick.
Tablée chantante
N'oubliez pas cette nuit, lorsque la Louve Jacobine sonnera minuit, nous nous réunirons en chantant des chansons, en costume d'apparat. Je compte sur vous ! On fête l'été quand même !
oui Fugitive, chantons et dansons tous ...heu ! pas sur la table hein !..,
Désolé, j'ai eu peur et fait disparaître mon message, sans doute passé par dessus le seau de bois, difficile à accepter par devers soi, un trop plein de partage, une goute de tendresse plus grosse que les autres et le seau se déverse à mes pieds, coule sur le plancher, j'en profite pour passer la serpillére, faire peau neuve, respirer de l'air neuf, chanter avec vous qui mettent chers...
Fugitive, je suis sensible à tes invitations, de partage, tes mise en place d'événements, d'offrande avec des restes, alors que tu sais que cela est le principal dans le geste du partage.
D'un reste un cadeau merveilleux naquis, merci, pour l'essentiel et le plus beau.
Nous avons et nous pouvons tous tellement donner...
Que je dorme ou pas j'entendrais la Louve Jacobine, nous serons ensemble à minuit, nous féterons d'être là et heureux de l'instant et du lendemain...
Belles écharpes et belles robes danseront, nos sourires et nos rires danseront aussi...
Nous venons avec du vin et des raisins, des fleurs et un disque de Bob ...
Dylan LaylaC, tiens un élastique à cheveux avec du papier doré assorti à ton écharpe musicale...
J'entends autre chose que la vase, mais qu'est ce donc cet air ancien, au clavecin...
SIESTE ET REPAS
C'est l'air à tout vivre de notre petit colibri d'amour: il sautille quand il l'entend, il s'endort dessus,et quand je lui mets sa cape de repas,il boit en rythme,et si cette musique il n'y a pas,il pointe son index vers le lecteur, le morceau n°12: music for a while de Purcell chanté par Alfred Deller,pendant ce temps, Maman rêve candélabres tremblants sous la musique,robes longues,verroteries somptueuses,tablées de bon ton avec Loups et Fugitive et Micky et tout le café des Jacobins métamorphosé,pas d'anachronisme hein,pas d'inquiétude ça n'empêche pas le saucisson et les frites ,dans la bonne humeur,c'est exquis!
Je réfléchis au jus de framboises,il me tarde d'en fabriquer un vrai,comme la gelée de groseilles de ma Mounette.
Et je suis joyeuse,mais joyeuse, à embrasser les cagouilles, de la chanson de bienvenue adressée par Fugitive.
Il est tard soyons raisonnables.Je laisse ++ me réveiller pour le RV de minuit.Trop de choses me font rire mais pour plus tard.
gérard manset nous chante une de ses chansons... écoutons le...
Un jour, finir pêcheur
Parce que ça grandit l'homme.
Heureux comme ça,
Pas gagner plus d'argent.
Le matin, me lever,
Pas connu, pas guetté,
Parce que ça fait mal,
Ça fait mal a l'homme,
La célébrité.
Finir dans l'eau salée,
Juste savoir compter,
Vider le sablier
Et puis tout oublier
Parce que ça grandit l'homme,
De vivre sans parler,
Vivre sans paroles
Et d'apprendre à se taire,
Regarder sans voir
Les enfants qui dansent
Au bord du miroir.
Mais c'est toujours trop loin,
Toujours dans le noir,
Inaccessible,
Pareil au cœur de la cible.
Un jour, finir pêcheur,
Que personne s'en souvienne,
L'écrive ou le dise,
Vider sa valise
Et brûler les journaux,
Les tapis, les photos,
Sans rien vouloir apprendre
Pour que les enfants sachent
Qu'on va quelque part
Quand on oublie tout,
Qu'on oublie les coups,
Qu'on déplie, qu'on secoue,
Que la folie s'attrape,
Qu'on déchire la nappe,
Maladie tout à coup
Que tu portes à ton cou
Comme un collier de fleurs,
De larmes et de couleurs.
Un jour, finir pêcheur,
Mollusque divin,
Peau de parchemin.
Mais c'est toujours trop loin,
A portée de la main,
Inaccessible,
Pareil au cœur de la cible.
Un jour, finir pêcheur,
Tuer le mal de l'homme,
Se libérer de tout,
Prendre dans la mer
Les coraux, les vipères,
Et tout ça dans la main,
Sans lumière et sans gaz
Et sans barbe qu'on rase,
Un jour, finir pêcheur,
Avaler le compteur,
Regarder sans voir
Le calendrier
Qui tombe en poussière.
Qu'elle est loin, la terre.
Qu'elle est loin, la terre.
Le calendrier
Qui tombe en poussière.
Qu'elle est loin, la terre.
Qu'elle est loin, la terre.
Et Cloclo reprend derrière Gérard ...
Dis, ça fait combien de temps
Que tu n'as pas vu un peuplier, une fleur des champs?
Si tu as quelques chagrins,
Pour les oublier, il y a toujours une gare, un train.
Change de ciel, viens voir la terre,
Voir le soleil et les rivières.
Viens à la maison, y'a le printemps qui chante.
Viens à la maison, tous les oiseaux t'attendent.
Les pommiers sont en fleurs, ils berceront ton coeur,
Toi qui es tout en pleurs, ne reste pas dans la ville.
Viens à la maison, y'a le printemps qui chante.
Viens à la maison, tous les oiseaux t'attendent.
Près des grands étangs bleus et dans les chemins creux,
On ira tous les deux oublier ce rêve facile.
Le premier vent du matin sera ton ami
Quand tu iras t'asseoir au jardin.
Et puis le temps passera et tu me diras
"Tout mon passé, il est loin déjà".
Tu ouvriras une fenêtre,
Un beau matin, tu vas renaître.
Viens à la maison, y'a le printemps qui chante.
Viens à la maison, tous les oiseaux t'attendent.
Les pommiers sont en fleurs, ils berceront ton coeur,
Toi qui es tout en pleurs, ne reste pas dans la ville.
Viens à la maison, y'a le printemps qui chante.
Viens à la maison, tous les oiseaux t'attendent.
Près des grands étangs bleus et dans les chemins creux,
On ira tous les deux oublier ce rêve facile.
Viens à la maison, y'a le printemps qui chante.
Viens à la maison, tous les oiseaux .....................................
Le premier jour d'Etienne Daho ... An deiz kenta des loups
Un matin comme tous les autres
Un nouveau pari
Rechercher un peu de magie
Dans cette inertie morose
Clopin clopan sous la pluie
Jouer le rôle de sa vie
Puis un soir le rideau tombe
C'est pareil pour tout l'monde
Rester debout mais à quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus essentielles
Mais tout peut changer aujourd'hui
E(s)t le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel
Pourquoi vouloir toujours plus beau
Plus loin plus haut
Et vouloir décrocher la lune
Quand on a les étoiles
Quand les certitudes s'effondrent
En quelques secondes
Sache que du berceau à la tombe
C'est dur pour tout l'monde
Rester debout mais à quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus confidentielles
Mais tout peut changer aujourd'hui
E(s)t le premier jour du reste de ta vie
C'est providentiel
Debout peu importe le prix
Suivre son instinct et ses envies
Les plus essentielles
Tu peux exploser aujourd'hui
E(s)t le premier jour du reste de ta vie
Non accidentel
Oui tout peut changer aujourd'hui
E(s)t le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel
une p'tite dernière avant d'aller se coucher...
Sur la route de Pen-Zac
Gouz gouz la irac
Gouz gouz la irac
Sur la route de Pen-Zac
La joie éclate et fait crac !
Y a les bourgeons qui bourgeonnent
Les pinsons font ricuicui
C'est la noce à Maryvonne
Qui débouche du pays
La grand-mère souffle dans un biniou
Le grand-père fait un pas de cheu nous
Les mariés suivent bras dessus, bras dessous, ouh !
En soupirant et s' faisant les yeux doux
An anni gouz-é-o-sur
An anni gouz-ar-ch'ant !
{Parlé:}
"J'te plais t'y ? Oh, voui !"
"Et moi, j'te plais t'y ?" "Oh, voui !"
{Parlé:}
Deux heures !
Sur la route de Pen-Zac
Gouz gouz la irac
Gouz gouz la irac
Sur la route de Pen-Zac
Pour calmer les estomacs
A l'auberge du "Chat en boule"
Sous l'unique parasol
Voilà que le cidre coule
Dans les verres, dans les bols
La grand-mère souffle dans son biniou
Le grand-père siffle un coup d' cidre doux
Les mariés s'approchent joue contre joue, ouh !
Et bientôt vont se mélanger les genoux
An anni gouz-é-o- sur
An anni gouz-ar-ch'ant !
{Parlé:}
"Oh, ma jolie Maryvonne
J'ai les tibias qui frissonnent"
"Et moi, Jean-Louis-Théodule,
J'ai des fourmis dans les rotules"
{Parlé:}
Huit heures !
Sur la route de Pen-Zac
Gouz gouz la irac
Gouz gouz la irac
Sur la route de Pen-Zac
Les filles vont en zigzag
On danse la dérobée
Les gars sont entreprenants
Car la noce est imbibée
D'une eau-de-vie vieille de cent ans
La grand-mère suçotte son biniou
Le grand-papa ronflotte et dort debout
Maryvonne dans l' gilet de son époux, ouh !
"C'est-y bientôt que j vas vouër le loup ?"
An anni gouz-é-o-sur
An anni gouz-ar-ch'ant !
{Parlé:}
"Dis, Jean-Louis-Théodule
Dé c' loup, on m'a dit des merveilles !"
"Tu verras, Maryvonne,
Il a des grandes oreilles"
{Parlé:}
Moins cinq !
Sur la route de Pen-Zac
Gouz gouz la irac
Gouz gouz la irac
Sur la route de Pen-Zac
La lune pose son bivouac
Elle éclaire les fougères
On voit un couple enlacé
Et soudain, dans l'atmosphère,
Monte un cri à tout casser !
La grand-mère laisse tomber son biniou
Le grand-père se réveille et comprend tout
"L'année prochaine, je vous donne rendez-vous, ouh !
Y aura un petit Breton d' plus parmi nous
An anni gouz-é-o-sur
An anni gouz-ar-ch'ant !
moi aussi , moi aussi
moi je t'offrirai des perles de pluie, venues de pays ou il ne pleut pas , je creus'rai la terre jusqu'après ma mort pour couvrir ton corps d'or et de lumière,......c'est beau non??? j'aimerai tant qu'on me dise ce genre de mots,bon pas de volontaire?? tant pis !je vais me faire une raison le grand JACQUES est parti,je me contenterai donc de GOUZ GOUZ LA IRAC!!!toujours pas de volontaire?? alors un suppo et au lit,, il est quand même 2 heures du mat!et il ouvre a quelle heure le café des jacobins?pour le p'tit croissant du dimanche , je vous y attend les amis
je vous dépose Micky ?
Incroyable ...ça chauffe aux Jacobins musicaux ...
Je n'ai plus le temps de lire, mais je sais que je reviendrais chanter aussi avec vous ...
Je dois finir de ranger pour que mes invités se sentent bien...
Belle journée, heureuse Sainte Louve Jacobine...
il est 10 heures,c'est dimanche
10 heures , Joe le taxi vient de me déposer devant le café des jacobins, voila c'est dimanche, pas grand monde dans les rues,un peu d'animation devant l'église,il pleut et personne ne s'attarde,je jette un coup d'oeil autour de moi, j'ouvre mon parapluie, clp!clp! la pluie fait des claquettes,tient "Nougaro",pas de fugitive ,pas de loups, de Patrick, de laylac, pas de mousse ,de chou!je me tasse dans le petit coin du mur pour avoir un oeil sur la rue, "mon dieu que la montagne est belle" tient Ferrat!, droit la devant,le garcon encore embrumé de la soirée "fête de la musique"me maudissant de perturber son sommeil éveillé , se plante devant moi attendant que je dise les premières paroles de sa journée, "un thé s'il vous plait",puis le juke-box se met a vociférer"on s'était dit rendez vous dans 10 ans "prémonitoire?? rien a l'horizon,tient une ombre au loin.... cela se précise, Fugitive? la louve?... non!une inconnue! j'ouvre mon parapluie,je reviendrai demain,lorsque moi aussi je serai réveillée !
repos dominical
Le café des Jacobins fermerait-il le dimanche,
z'êtes tous en famille ?
++ raccompagne nos 16 invités,(oui,on s'entraîne pour l'été)heureusement Colibri est bien présent lui,il a comme la tradition le demande d'autres titres: quand il s'agit de le déplacer sans le réveiller,c'est "Lapin dormeur",et quand il inquiète les oreilles paternelles "Ecureuil sonore"
"veux-tu du jus de raisin?" ++ remplit un petit verre, qui tombe bien,me tend un deuxième et c'est toujours du jus de raisin mais dont le degré surprise n'est pas le même,voilà qui me fait rire!!
je bois à votre santé à tous,à demain peut-être..
PS merci pour les écharpes d'argent elles nous vont droit au coeur!
Suis allée chez Micky!
Atttension ça va vaser sec...Les loups, cheveuxplus, fugitive, micky, audrey, joe le taxi, chou en personne, votre révérence, so
Chers amis non obsédants,
comme je suis heureux de vous retrouver en cette magnifique fin de journée...
Et ce n'est surtout pas virtuel, vous le savez.
Bon je suis un peu rond, je viens de boire deux chopes cul sec, de saint Chinian...
Plus trois chopes de jus de raison, ah! le jus de raison qui rend les idées plus fluides...
(vous l'aurez compris, je voulais dire jus de raisin) les chopes fond 6 cm de haut sur 3 cm de diamétre, mais cela suffit a me rendre un peu plus moi même quelques instants, rond, pour 1 heure ou deux, et la gueule de bois jusqu'à demain matin, boire dans la nuit sera nécessaire...
Longue vie à la Louve Jacobine, qui sonnera nos rêves imaginés, la réalité de nos rêves partagés, le plaisir de découvrir et de se témoigner ce que l'on est...
J'ai renconté des gens que je ne connaissais pas, capable de partage et d'affection sincére, alors je bois pour fêter cela, parce que cela existe, est possible, et que je suis sorti de l'enfermement...
Youpi, mais que vois je Etonnée rouge jusqu'aux deux oreilles, avec Polisson qui lui murmure quelque chose, très tendrement...
Pauvre Micky, on est là, je te serres un verre de boulgiboulgi ?
Il y en aura pour tous le monde, saucisse, saucisson, petits pois extra, sauce mijotée, chausson aux pommes de france, bon vin, bonne table musicale, chansons pour et par tous, attension si il reste deux personnes assises sur un banc de bois, aux extrémités, et que l'une des deux se léve sans prévenir l'autre, celle qui reste assise en dernier, se retrouvera le derriére par terre...
Si vous votez entre & et ( et que le score est supérieur, à ", je vous raconterai une autre histoire dimanche prochain.
repos dominical bis
Faites encore dodo?
encore un coup du match de foot!
je retourne aux cerises des Loups ou au clafoutis de Micky.
ooooooooooOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;..............
Seule ma petite cuillère faisait drelin...drelin...
dans cette grande salle immense, haute sous plafond, aux murs loin de la table...
Le chant de la petite cuillère résonnait comme dans un très long passage public souterrain...
Je raclais aussi lentement que possible ma gorge, lèvres serrées, tête droite, regard à presque 180°, les oreilles en alertes, surveillant aussi dans mon dos comme si j'avais des yeux derrieres...
Le silence sifflait dans mes oreilles...
Une mouche passa à 10h10 nord, dans un vacarme effroyable...
Un cafard courrait de toutes ses jambes, du pied avant droit, au pied gauche de la table en bois bancale et crasseuse...
Des ronds de vin rouge des journées précédentes ornaient le bois délavé par l'eau javel, les nuages de torchons mouillés étaient pourtant passés et repassés, en aspergeant les dessus de sièges voisins.
En tête à tête avec ma tasse, nous gardions le silence obstinément, notre trait commun, la blancheur sale, le goût de mare et de temps humide et froids..
Je fût tiré de mes songeries par les pas de deux chevaux sur le pavé dur et sonore, entre les murs de la ruelle encore éclairée...
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!
je la gare où ma 2cv ? dis donc ça glisse sur ces pavés... j'ai freiné bien avant le bout de la table... quelle embardée mes amis, j'ai tout embarqué avec moi, les gateaux de Micky, le cafard... zut et Patrick il est où ?? ça sent fort ! qui a vidé la bombe de plizzzzzzzzz sur les dalles ?
BOUM BOUM BOUM !!! Oh !!
Tiens bonjour Patrick, que fais-tu dans le coffre de ma deuch ? t'es pressé de voir le bocal de foie gras ? ... par où t'es rentré je t'es pas vu sortir ?
Bon j'espère que tu as préparé une barrique de café, va y avoir du taf... d'abord tu pourrais profiter que les torchons sèchent pour répondre à ton courrier... puis... quoi t'as pas encore cuvé ton vin ? OK OK bon je vais prendre l'air... tous ces produits de nettoyage ça me fait tourner la tête moi...
cher Lacet en 2cv...
AAAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!
voilà quelqu'un qui passe, tant mieux, mais quelle arrivée... je me suis retrouvé dans le coffre juste aprés avoir entendu la soucoupe...
La soucoupe volante IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!
Quelle embardée mes amis, mais quelle embardée....
Il restait une place grande comme un sac à main de couturiére, et je me suis retrouvé là, sans pouvoir bouger le petit doigt, coincé entre la fermeture métallique du bocal de foie gras, et du trés bon pain, parce que le pain ça c'est important...
Bref, j'arrivais à peine à respirer, quand j'entendis une voix à trés trés fort accent, me dire de regarder dans ma boite aux lettres...
Alors je ne sais pas pourquoi, mais ça, ça m'a décoincé tout de suite, et je me suis dégagé presque sans m'en rendre compte...
Tiens bonjour Laylac, mais c'est toi qui conduisais cette soucoupe, et bien dis donc, c'est formidable...parce que je me refaisais "l'express de minuit" à moi tout seul, dis donc...
J'ai tout nettoyé, du sol au plafond, sauf le cafard et la mouche...
Si tu veux, j'ai des produits renovateurs, pour la peinture de ta deuch...
Si tu veux j'ai un truc pour les cheveux, maison, deux yaourts aux fruits bios, un demi litre d'huile de pépins de melons sauvages corses, de la coriande, une décoction de chicorrée Leroux certifiée comme teinture pour les premiers cheveux gris blancs, tu dors avec ce mélange une nuit, deux si tu peux c'est mieux, et quand tu rinces tu es trés content que tout cela s'arrête, ça détend, c'est formidable...
Il faut vraiment que tu essais...
c'est le moine cistercien coiffeur, qui avait confié sa recette dans un vieux grimoire au cas ou ...
Bon, on commence par quoi...
Mais on sonne à la porte ...
je n'avais pas rêvé...
Voici Etonnée et Poisson, la bouche en coeur, qui passe la tête par la portiére...
Une deuch ?
Si elle est blanche ou orange (ou rouge à pois noirs ? Ou vert mousse peut-être ?), je peux la conduire aussi ? Je ne sais pas conduire mais c'est le moment d'apprendre ! J'ai mis à l'abri tous nos amis à pâtes ou à zailes dans l'enclos de Barnabé. Je suis prête à rouler sous ta vigilance sur les routes en lacets, mon cher Les Laques (oui, c'est un nouveau surnom qui te va bien avec ce casque que tu portes élégamment - et prudemment).
Je sais, je reviens de nulle part (enfin, c'est une façon de parler car j'ai retrouvé de vieux amis ce week-end un peu plus gourmand encore que d'habitude et loin d'être perdu dans les possibles vides urbains !), en tout cas j'en ai l'air étoilé (c'étaient encore de bien belles nuits d'amitié). J'en ai décroché quelques-unes d'étoiles. Ce serait bien de les éparpiller en confettis sur ta belle deuch qui économiserait ses phares ! Une deuch luminescente ! "Deuch étoilée du Lac à Rina sur boucles d'abondance" : quel titre de noblesse ! Tu n'en ferais pas ton blason, à porter sur tes armoiries ?
Alors, on y va ? Je démarre ?
Ah oui, Patrick, sors du coffre s'il te plait, au cas où il y aurait des soubresauts indépendants de ma volonté. Micky, tu peux monter, avec un remontant... au cas où. Je préfère que notre colibri attende que j'aie plus d'expérience. Mousse, tu ne seras pas d'avis contraire ? Les loups, on peut faire la course ! Euh, l'infirmière sera là quand on rentre.
Bon alors, c'est où le contact ?
(En vociférant, car je ne sais pas où est le frein)
- Un cafard, une mouche, chez nous ? M'enfin, Patrick ?
Ah, d'accord...
Bon ,ça va, on les connaît ? On les adopte aussi alors ? Est-ce le cafard joyeux et concupiscent de LaylaC ? Et la mouche, oui, la mouche, ouiiiiiiiiii ! Je la reconnais ! Ouf !
Oh pardon, pardooooooooooooooooooooooooooooooooon ! Je n'avais pas vu la meule de foin...
Aïe, Barnabé n'a pas l'air content ! Mais je ne sais pas comment on s'arrête ! Les Laaaaaaaaqueuhs ! C'est où ?
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAhhhhhhhhh !
Ca va derrière ? Accccccccccrrrrrrrrrrrochez-vouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuus !
Un chemin de fer !
J'ai trouvé un chemin de fer ! J'adore les chemins de fer !
qui n'est-ce qui gring ?
vas ouvrir ! moi je vais feuilleter le vieux grimoire cistercien...
Récupérer les ongles après la vaisselle. par frère Olive Palme...
Quoi faire quand il y a pas de coiffeur. par les Shizo frères...
Retaper sa deuch. par frère André "Six" Troènes...
bon ! elle est pas trop abimée en fait, ce n'est qu'une cabosse de plus, tant que le chassis est bon et qu'il y a de la pression dans les pneus... ça roule... !!! d'ailleurs ça roule avec n'importe quoi, l'autre jour j'ai perdu toute l'huile entre Capbreton et Mouillepied, heureusement il me restait quelques régimes de bananes... bien écrasées, une à une délicatement pour pas abimer le joint et hop ça repart pour... au moins deux kilomètres ! oui c'est pas rentable mais on était presque arrivés !! après on a poussé... jusqu'au fossé où on a attendus qu'un primeur passe...
alors c'est qui qui... qui n'est-ce qui gring ?
Quoi c'est Fugitive ? elle a piqué la deuch ? MAIS ELLE SAIT PAS CONDUIREEEEEEEEE !!!!!!
...désolée...
Aïe !
Je crois que j'ai fait une toute petite bêtise...
Les Castors juniors ! A l'aide !
Tous pour un , un pour tous !
Ou quelque chose d'approchant : il y a une petite urgence. le moteur fume...
Mais...
... la deuch est arrêtée. C'est quand même bien, ça... Non ?...
Une deuch !!!!
En ce moment nous sommes en 405 .... non pas une pigeot, une jacobine !!!!
405 com' vous savez si y'a une limite vous ?????? Parce qu'avec Pit et Rik qui gring, nous sommes repartis pour une belle série ....
fêtons le quand même !
ça va ça va !! j'arrive ! j'ai trouvé des bananes...
Quoi les Loups !! ça vous épates hein ? revenez nous voir pour le 1000ième... !!
Voilà voilà, bon faut bien écraser les bananes Fugitive... oh mais vous avez deux bosses !! outch ça doit faire mal ! mais qu'est-ce qui vous a pris ? allez ! rentrons prendre une bière on va fêter le 400ième qui nous est passé sous le nez ! merci les Loups on l'avait pas vu, on est passé trop vite, c'est qu'avec cette histoire de bananes tout à coup ça a pris un autre régime...
On fête !
Ouf, je suis soulagée : LaylaC est philosophe, les Castors Juniors réparent sa deuch et en plus, on a une 405 !
Je m'installe dans le jardin et j'y plante un chevalet, bien décidée à me consacrer ici à l'héraldique. Je me suis déjà fait la main avec ton blason LaylaC : "Deuch étoilée du Lac à Rina sur boucles d'abondance". D'ailleurs je l'ai peint sur le coffre de ta deuch.
Pensons à ceux de Patrichou, des Loups, de Micky, de Mousse et du Café lui-même... Ah oui au mien aussi ! Au boulot ! Le prems qui a une illumination nous lance des étincelles ici-même.
OYEZ, OYEZ, GENTES ET NOBLES SEIGNEURS ;;;
vENEZ FESTOYER ET VISITER LE CAMPEMENT MEDEVIAL, installé par "les guerriers du Moyen-Age" "montreurs d'ours", "cracheurs de feu" et artisans médiévaux, en final, "Joute Médiévale" "tournoi" en costumes d'époque, Echassiers et jongleurs, véhicule à sensations expérimentales sans permis contemporains, il faut juste dire la phrase magique : "j'ai la chariotte bien en mains, Messire !" en étant trés sur de soi et humble à la fois...
Venez à la parade lumineuse aux flambeaux, vaser en musique...
Arade avec les Troubadours, chevaux, chèvres, lévriers, faucons, Perceval et sa roulotte enchantée, chevrette savante, tambourins, consours de grimaces pour Damoizeaux et damoizelles, chevauchée pour tous, surtout pour le Seigneur Les Lacets...
Festoyons mes amis ies, ripaillons, dansons et vasons, buvons et dormons épuissés par tant de liésse et de gourmandises, de sauts et d'émerveillements...
Le gagnant du tournoie, gagne un voyage dans la voiture de Jules Vernes, conduite par l'élégante Gente Dame Fugitive au blason de coquelicots et de fruits rouges traversés d'un rayon de soleil lumineux...
Le Seigneur Lacets du Lac, au blason à la banane bien écrasée, avec un calice, une grappe de raisin, et un foie gras, offrira une promenade sur son blanc destrié à la la robe tachetée de lucioles noires et blanches...
La gente Dame Miky torturera un supplicié attaché à un gros arbres, en tenant a distance, hors d'atteinte de ses mains, posés sur une table à hauteur de sa bouche, des gâteaux qu'elle aura fait pour la fête...
le sablier se vide, il faut que je file...
Un pour la semaine, l'autre pour le dimanche ...
Les Lacets du Lac, le Seignuer aux deux blasons...
Mon chaperon m'a soufflé...
... le blason de Patrick, notre crieur médiéval, héraut (tant s'en faut) de notre troupe joyeuse et festive :
"De terre et d'herbes folles ouvertes sur le ciel".
Oyez oyez braves gens : le Seigneur Chou de la Vase à la Botte Unique vous révélera le visage aux couleurs éclatantes de ses pinceaux agiles. Osez braves gens, osez entrer dans sa roulotte : l'espace y a perdu ses limites !
et Polisson prit la parole:
Approchez approchez braves gens
je vais vous portraiturer, en l'espace d'un instant, votre passé, ce que vous croyez être votre présent, et votre avenir incertain, vont apparaître non sur la toile mais dans le temps et l'espace entre la toile et vous;
Il faut être très vigilant : une mouche inconsciente ou un oiseau farceur peut traverser cet espace et votre avenir s'en trouvera bouleversé.
Pour en avoir fait moi-même l'expérience et avoir eu très peur, je ne suis pas du tout sûr de vouloir renouveler;
alors buvons, chantons et rions, mangeons les gâteaux festifs pendant que nous le pouvons.
Prenez bien soin de vous et tournez les pages du portrait de Dorian Gray.Un portrait n'est pas une peinture libre.
Polisson, confident de Chou de la Vase à la Botte Unique
Et Etonnée répondit :
Comme tu y vas, Polisson !
"Un portrait n'est pas une peinture libre". Tout dépend de qui fait le portrait. La liberté ne se conquiert-elle pas aussi, cher Polisson, dans la rigueur de l'observation et l'imprévisible saisie d'une justesse fugace ?
Ce qui serait intéressant, c'est que le Seigneur Chou de la Vase à la Botte Unique peigne SUR les visages...
Etonnée, inspiratrice en sabots et occasionnelle de Fugitive
Etonnée, vient ...il faut que je te dise...
Je vais te confier une sorte de secret, tandis que Chou de la Vase à la Botte Unique peine à peindre, tant il remue objets et meubles en son atelier...
Tu sais...je savais que tu réagirais en écrivant, cette petite phrase, "Un portrait n'est pas une peinture libre" je l'ai écrite en pensant à toi, sans trop savoir pourquoi, je le sentait ainsi...
Et bien voilà...
J'ai observé chez Chou, une résistance à peindre des portraits.
Cinq fois il fît l'expérience avec un modéle différent, Quatre heures de pose environ, et d'éfforts, d'envestissement de soi et de l'autre...
Il en ressortait épuisé, le visage transformé, presque chancelant, le visage ouvert, les yeux grands ouverts, mais l'air interrogatif, avec ce sentiment d'utilité, qui rend la journée heureuse...
Le soir le sommeil réparateur viendra avec un peu d'angoisse, la peur des images qui ne le quitte pas sans doute, cette même vision obssessionelle introspective se superposant avec la perception de l'autre, ce que l'autre finit par donner de lui...
Cet échange de sentiments soutenus, de formes externes, de ressentis à partir de l'autre et à partir de soi, ce n'est pas pareil...
Quatre heures environs, c'est long, cela m'est à l'épreuve, use les résistances, fait tomber les défenses, pour se présenter devant l'autre, soi, nu de visage, les traits sans masque, la solitude en deventure...
Demander à Chou, d'être lui, d'écouter le silence intérieur, son silence, celui aussi dans l'atelier, et à l'exterieur, le silence de l'autre, cet espace épais et léger qui les sépare, demander à l'autre de descendre en lui, l'aider, le préparer, l'encourager à cela, cette introspection commune et consciente, cette perception de son corps toujours dans son silence, est un espace régénérant mais aussi une terre à explorer pour Chou, qui repousse souvent les limites de la confrontation avec lui même...
Une fois ce cape franchi, la communion est profonde avec ce qui l'entoure, de lui aux autres, à l'espace de son corps, a ses temps d'accueil des silences...
Il descend en lui en même temps qu'il s'ouvre aux étoiles, au bleu de la nuit, à la chaleur dans la pomme de ses mains, qu'il reçoit je ne sais d'où, ou bien qu'il se construit à partir de qu'il est, ou encore les deux à la fois...
Son coeur se gonfle en même temps que sa respiration se dilate, le front se lisse, la tête se redresse, les bras s'étirent et s'écartent comme pour accueillir et donner...
Enfin, voilà un exemple, mais il y aurait encore tellement à dire...
Et puis cela est physique, je l'ai vu dégoulinent de sueur, sur des formats de 1,95 x 1,30, toujours avec le modéle en face, il disait qu'il avait peur de regarder l'autre trop longtemps...
comme si il en devinait plus que sa personnalité visible, bien sur il y a ses projections personnelles, mais les masques ne tiennent pas trés longtemps...
Je crois que c'est cela qu'il à rencontré, et il à eu peur à son tour...
Vois tu Etonnée, je me dis que tu es un bien belle jument, tu as autant de personnalité que tu entends, et tant de richesse et de finesse que je suis heureux de partager le précieux avec toi...
Etonnée rosit, rougit, mais ne rugit pas...
Il y eu comme un frisson de l'air, on entendait les hirondelles dessinaient des courbes dans le soir...
Ainsi, s'achevérent les propos de Polisson à Etonnée, en cette belle journée de l'an deux mille huit...
Polisson, préfére et on le comprrend bien, la,pomme, à Chou...
Polisson tient dans la paume de son sabot, une pomme...
Et comme il les aime beaucoup, il en voit partout...
Polisson aprés un silence dit encore à propos de Chou....
Il sait pour l'avoir expérimenté que c'est bien dans les contraintes que se révélent les libertés, mais ne sommes nous pas un peu sérieux ce soir ?
Enfin moi !
Etonnée lui fit un sourire de toutes ses dents, qui fit rosir Polisson jusqu'aux sabots arriéres.
Chaussounette, qui passait par là, fît semblant de ne pas avoir compris, mais ne cachait pas sa joie...
Tirebouchon baillait aux corneilles, la mouche avait ses ventouses collées au plafond des Jacobins et dormait profondement depuis une demi-heure.
La nuit s'installait...
un peu d'attention svp !!
ah ben suis blasé là ! cette histoire de blasons c'est bien compliqué...
bon j'ai prévu une séance photo... je veux que tout le monde revête sa tunique blanche et arbore son blaze on va bien rigoler ! (je voulais écrire blazon, non blason... en fait j'ai compris : quand c'est souligné en rouge c'est qu'il y a une fote ! comme là, mais vous pouvez pas la voir parce que quand on l'envoi le teste est sur fond rouge... pourquoi ça n'a pas souligné "teste"... tu parles d'un correcteur toi !! fermons la parenthèse)) deux fois vaut mieux qu'une !
donc je vais vous prendre en photo, en fait je vais vous faire poser, je vais faire semblant de shooter et quand je dirais c'est bon, ok c'est dans la boîte... hé ben c'est là que j'en remets une couche... 50 photos en rafale au moment où tous le monde croit que c'est fini... en général (dans tous les cas) 100% même !! c'est là que se trouve la bonne (du curé)...
donc soyez pas stressés... de toute façon mon appareil est greffé à ma main, c'est devenu un prolongement naturel, un appendice indispensable à ma survie, je shoote, tu le sais même pas, disons qu'à force tu fais plus attention ! je suis discret, j'arrive à passer dessus dessous sans qu'on m'aperçoit, je mets pas de parfum, ça aide !
il faut aussi que vous sachiez que je converse peu, je parle surtout intérieurement et souvent à mon appareil photo... clac clac clac !! clac ! clac clac... je claquette plus que je ne parle.
pour être tout à fait bien en ma compagnie, un petit regard vers l'objectif n'est pas désagréable, mais jamais quand on ne le demande pas expressément... en général je siffle, je vocifère, j'arrrrangue, je fais pffuuu !
bon avec tout ça si on se comprends pas c'est qu'on a rien à faire ensemble ! pour convaincre les derniers septiques dans la fosse, sachez que je ne montre jamais mes photos ratées... tronches en biais, grimaces inesthétiques, boutons de chaleur, persil entre les dents, choucroute qui dépasse de la chemise, cé cé cé cérumen...(celle y mène !) tache petite ou grosse, mauvais profil, expressions niaises et non commandées, tous ça hop balayée dans un dossier spéchaul caché de la vue des autorités jusqu'au jour où ça ressort... et oui pasque un jour ça ressort forcément, faut s'y attendre, vous êtes prévenus...
bon ! vous voulez encore de moi ?
Ah ! voilà des bonnes nouvelles ...
Bravo, tu poses bien les conditions nécessaires en amont pour que l'idée puisse cheminer...
J'aime ces conditions de rencontre, la tension monte, le meilleur de chacun et chacune devrait en sortir, j'ai le coeur qui s'accélère, je commence à savoir que je ne vais pas être prêt, mais je serai là...
Le virtuel est absent depuis un bon temps...
Duel
Si tu décliques, je déclique aussi ! Tu es droitier ou gaucher, toi, LE photographe ? Face à face, ça aiderait qu'on ne déclique pas du même côté. Attention, je suis là quand j'ai l'air d'être ailleurs (et vice-versa). J'arme mon déclencheur, mode manuel, 4 gigas et c'est parti...
Ne me cherche pas derrière toi, je suis là, devant !
CLIC !
Ton iris en gros plan. Immense colimaçon, spirale de couleurs et lumineuse qui descend jusqu'au coeur.
Duo
Ensuite, toi, LE photographe, tu es d'accord qu'on les guette en duo, de temps en temps : une tenaille douce et chaleureuse qui saisit sans attraper, discrètement, étonnamment !
à deux c'est plus efficace !
Hep ! LA photographe ! fais le tour par la gauche... je passe à droite... chut rampons sous la table entre les miettes... 4 + 4 gigas c'est pas assez ! crois moi ! je fais suivre un disque dur nomade, chut ! j'y vide ma 4 gigas plusieurs fois par jour, plusieurs fois par heure parfois...
Ah ! toi aussi tu as repéré la mouche sur le genou de Seigneur Chou de la Vase à la Botte Unique, faut pas la louper... sitôt qu'elle prend son envol... clac clac clac... regarde son regard malin qui dit "vous ne m'aurez pas, je suis plus rapide que vous !" et elle a raison la bougresse ! encore loupé !! tu l'as eu toi ? LA photographe !
Donc on fait une opération commando cet été !! je prévois le bazoomka avec des munitions... on va faire une tuerie ! les têtes vont tomber, les têtes vont se réduire, les têtes vont fondre, les têtes vont fumer, les têtes vont s'illuminer... on va faire une collection de portraits en symbiose, l'arroseur arrosé en doublette... as-tu des miroirs Seigneur Chou de la Vase à la Botte Unique ? Des portraits saisis au même instant, mais pas du même endroit, pas par la même personne... un profil droit auquel répond un profil gauche... exposés dans la roulotte !!!!!! des portraits capturés par LA et par LE !!! vivement cet été, ça promet décidément...
LE,LA,LES...
fin de journée,quelle énergie vous avez LA et LE,et mon rollet qui augmente journellement et nuitamment y songez-vous ?(et que je sois photogénique en plus sinon spéchieul-dossier,ah je vous prie, gardez bonté et discrétion! grâce pour les cernés):
"installer miroirs,tablée du chapitre pour moines moniales et moinillons elfes et fées,
répartir dortoirs et cellules,bottes de foin aux écuries,
discipliner herbes folles sans s'écheveler,
installer potager,verger et arroser,
trouver clavecin et épinette,cruchons en grès,marmites,écuelles,chopines,et huche à bon pain, sacs pour courses, métier à tisser,rouets,laine de brebis,fabriquer sandales et poulaines,
réviser chansons et chansonnettes,la voix me manque,
faire venir les rossignols,
métamorphoser lévriers en licornes n'est pas des plus difficiles,je reprends coeur,
frotter carreaux de sol et de croisées,sans déranger hirondelles et arachnées,
poésie laisser nichée dans l'âtre,couper bois et lier fagots pour veillées,
vous dire " amis qui escrivez en ce café, mon coeur mettez en liesse, nous égayez par surprises et gentillesses,soyez en moultes fois remerciés et honorés"
mon colibri me réclame,hop,je le hisse sur chaussounette,direction le pays des songes!
Hola ...Hola...
Point de bruits dans cette demeure, tout le monde à souper, et dort donc à poings fermés ?
LE et LA, sont tout estourbis d'images engrangées dans leurs boites magiques, et parlent le clicclic, de façon courante et journaliére...
Douce nuit à tous, mes biens chers Fréres, et mes bien chères Soeurs, mais je vous en prie ...
Pas de rock n'roll, avant vos priéres du soir...
dixcit : Frére Eddy de la callote* de Trizay.
*callote de Trizay, sorte de petite tape, plus ou moins molle, administrée par un frére référent, à un convers, ou à un novice, en signe de bienvenu fraternel dans la communauté...
C'est aussi à cette occasion que l'on peut entendre sonner la Louve Jacobine...
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Un bouquet de roses rouges, roses, oranges, ivoires, jaune soleil, anciennes, pourpres, savantes, odorantes, en boutons,offertes
Des signaux étranges comme des petits nuages de fumée initiatique, s'élèvent dans le rouge de la page, cela vient de loin, ou tout prés et je ne les vois pas...
Je sens que nous avançons, des choses se mettent en place, en préparation à des actions...
Il faut que je garde mon calme...
Cette libération et cette construction simultanées, avancent si vite, à grands coups d'accélérations...
J'ai le pied bloqué sur le champignon, je tourne à droite ou à gauche, j'ai à peine eu le temps d'enclencher le clignotant, je conduis à l'intuition, ce n'est pas dans le code de la route...
Ces merveilleux changements me font peur et me rendent heureux, d'un fond noir, je passe à la couleur des émotions positives, sans avoir perdu ma palette, et le fruit de toutes ses années de travail...
Tout se transforme, quel bien être, quelle renaissance... et surtout quelle rencontre avec le monde...
J'aime les trains...
... les chemins de fer, les paysages qui défilent, à l'endroit à l'envers. Leur vitesse, leurs arrêts dans les petites gares surtout, celles où l'on ne descend jamais, sauf sur un coup de tête. J'aime arriver dans les grandes gares ouvertes sur la ville...
Hop, j'y grimpe ! Destination Couleurs : fenêtres, portes, arches de couleurs, souffle, vent, rosée, métamorphoses.
LaylaC, j'emmène ton papillon et ton cafard, histoire de lui plonger la carapace dans un arc- en-ciel, pour voir ! Les lucioles ouvrent la voie : que d'étincelles ! Les passagers n'ont jamais vu ça, ils n'en croient pas leurs yeux ! Le nez collés aux vitres, ils observent un étrange équipage sur la route qui longe le chemin de fer : une roulotte tirée par deux chevaux et que suit un poulain (ou une pouliche ? Ils ne sauraient le dire)entre les oreilles duquel s'est installé un canard. Une chèvre et un cochon gambadent, un ange les survole !
Mais, mais... qu'est-ce que cette armée d'escargots sur le bas-côte des rails ?
Me voici fébrile devant les touches du clavier, Tchou...Tchou...Tchouuuuuuuuuuu !!!!!!!!!!................ c'est un train à va
peur, un train à vapeur, il carbure à l'eau des seaux en bois... Seaux d'émotions et de ressentis, de devenir et de transformations, à chaque instants qui goutte et s'écoule sur nos racines, nos souvenirs déjà, oui, nous avons déjà des souvenirs comme disait Les Lacets débridés, quitter ses chaussures, courir pieds nus dans l'herbe, jusqu'à la gare la plus proche, sauter dans le train du devenir, pour découvrir, rentrer les valises pleines, de souvenirs encore, encore des souvenirs, regarder devant, imaginer des projets, ne pas avoir peur, ne plus avoir peur des autres, goûter la confiance, avancer à bons de géant, quitter l'immobilité qui enferme, chanter en descendant du train, ne pas faire tomber sa valise, être à l'heure, ouf ! on ne c'est jamais vu de prés, heu ! tout rouge, je suis tout rouge, mais non ça va bien se passer, il ne faut pas que j'ai peur, fichue peur va-t'en, tout va bien tu vois, respire...
Enfin, le train fonce, l'heure tourne, le téléphone n'arrête pas, l'imprimeur veut une photo, je ne sais plus mon blog, si je le trouve, il faut que je range, plus le temps d'aller aux impôts, la crêche, manger, dormir, la gare, je suis détendu, je suis détendu...
Ah ! LaylaC les Lucioles, suis les Lucioles !!!!
Tu as bien lu -"Les Lucioles, ouvrent la Voie"
Fonces, les gentilles bestioles t'aiment déjà depuis un bon moment...fais nous voir ce chemin important, tout le monde attend...
Accélération et temps de digestion
LA,LE,LES!
Z'avez prévu les objectifs pour anges elfes fées farfadets feux follets ? sont si fugitifs,ténus,rieurs,que cela demande zappareils ultrasensibles et grands réflexes de coeur.Et un grand portrait de Timoléon siouplaît!je ne sais où il passe son temps,mais il me manque!Sa petite coquille encore transparente,et sa grande sagesse,et ses audaces me le rendent cher. Et ces antennes arrondies comme les petits doigts de Lapin dormeur,leur lenteur sacrée à la rencontre du monde.
Silences,suspends,prémonitions,songes,souvenirs,intuitions,nostalgies,élans,caribous,hibous,mouches,coccinelles,ailes,salade,divins contacts, quand il disparaît c'est pour mieux rêver dans un souterrain frais.
J'ai un peu le coeur serré,ça va très vite et très bien,ça me serre la panse,Les Loups, vous voulez bien m'escorter,Santitre aussi,avec une libellule,pour les couleurs et les petites étoiles de *µ*?
AJOUTEZ
DIVINS : ci-dessus il fallait lire "CONTACTS DIVINS" ligne 7;Santitre a froufrouté un mot!
CLIC
Oh ! Mousse sur une coquille d'escargot ! Le gastéropode lui-même attelé à une libellule qui porte sur son dos un colibri qu'un luciole éclaire gentiment dans son sommeil. Une veilleuse mobile, en somme.
Re CLIC
Extirpons-LE des flaques de pétrole ! Ca glue, Ciel que ça glue ! Mais laisses-y tes chaussures, LE ! Elles valent moins cher que ta liberté.
Je prends quand même la photo, avant ton bond phénoménal et inspirateur !
veilleuse de l'été
Colibri l'emporte instantanément pour une douce nuit,quelles belles réunions d'amimaux et ce chemin plein de surprises...
A demain...
le tendre retour de Timoléon
je savais bien que Timoléon était aussi éclairé de l'intérieur...
Santitre passe...
Rencontre N°1. Gare du Nord Ground Zero ! Au son de la Louve Jacobine, Fugitive, Patrick et une petite voix lointaine... nous étions là sur le quai... pour de vrai ! séquence émotion ! en apnée... chrruuufff !! la Louve Jacobine couvre le bruit des trains, chrruuuuuf ! impossible de parler... chrrruttf ! intimidé mais rassuré... chhrrutffff ! vous êtes donc... POUR DE VRAI !!! tous ces 0 et ces 1...
1100011000000000000001110000000000110110... sont matérialisés... cchhruft ! ah une coupure pub ! on va pouvoir reprendre son souffle...
Longue vie aux Luciles de la Louve Jacobine ...
Vive les lucioles... vive les luciles...
Vive les lucoles... youpi les LUCIOLES ...
sans rien boire...
"Dans la forêt...
... il y a mille forêts", écrivait André Dhôtel tout au début du "Pays où l'on arrive jamais" (livre dans lequel, il est joyeux de le souligner, on rencontre un cheval blanc...). Je peux vous confirmer cette affirmation car me revoici dans la forêt... Forêt de couleurs, de feuilles légères et de lucioles nomades, de toiles gonflées de vent, de lévriers russes de Bayeux (sortis d'une tapisserie où court Diane chasseresse aux yeux de faon), de calligraphes chinois, de moines romans, de sauvages musiciens, de groseilles, de cassis, de lits-armoires, de lits-bateaux, de lits-demeures, de cosmos, de roses liquoreuses, de seaux, de clochettes, ce carillons pour colibris, de sourires, d'yeux embués, de mains chaleureuses, de timbres chauds, de voix amies, forêt de souffles et d'élans... Mille forêts et plus encore...
Je cours (comme Diane chasseresse), que dis-je ? Je vole, oui, oui, je vole : mes ailes de libellule m'emportent : il suffit parfois de dire "oui" !
Violente et trés douce récompense...le silence et la lenteur sifflent dans mes oreilles...
c'est très beau, abondant, généreux et partagé. Vibrant.
Comme les mots peuvent aider a réparer, redonner confiance... -"il suffit parfois de dire oui"
OUI OUI
oui
Je prends mon temps...
... la mer est calme même si le vent souffle. Vous entendez les mouettes ? Ca mord, oui, ça mord Les Lacets, ça mord et ça délasse sans me lasser. Je ne sais pas ce qui mord, mais faut pas perdre le Nord et bien tendre les bras, rester droit, nez au vent. Tiens, assieds-toi là, prête-moi un cheveu. Il a l'air solide celui-là, plus résistant qu'un cheveu de neige, plus long qu'une rhapsodie. Bon ça y est, mon gars, t'as pas eu mal : il est venu tout seul, d'un coup sec. Hop, on en jette un bout à l'eau, on tient l'autre bien en mains, et on attend.
On attend qu'il prenne couleur, on attend voir l'imprévisible.
T'y es, là, mon gars ?
chtoing !!
...mais aïheu ! je suis un douillet (rien à voir avec le judo) pourtant quand je prend sur moi, je suis apte à encaisser les pires choses... mais là pris par surprise je n'ai pu résister à lâcher mon petit cri...
Je suis bien trop long pour la pêche aux couleurs, je dérive au delà des Sargasses, dans les abîmes de la baignoire en bois. oh regardez une couleur m'escalade, c'est du verblor, un drôle de verblouge l'accompagne... un vermaror souriant, luisant... ah sacré Timo où m'as tu lancé, qu'avons nous ferré... ??? TOUTES CES COULEURS N'EXISTENT PAS !!!
pince au cheveux...
de Dame à la licorne sur lit de terre et d'herbes folles ouvertes sur le ciel
Le manuscrit s'est enrichi de tendres heures et douces couleurs ,soupirons d'aise,le coeur déployé l'esprit élargi de moults et biaux projets,en loyale compagnie.Levons chopines et grattons mandolines,j'allons vaser tous en choeur!
LaylaC lâche la pince,laisse tomber tes cheveux,ça va te faire un habit, une soutane capillaire,une paire de tongs en cuir et et voilà prêt pour entrer chez les novices commencer ton petit séminaire,en une semaine de retraite, au chapitre de Notre Dame, prés de Paris, tu auras juste le temps nécessaire pour être fin prêt à ton passage abbatial.
gente dame fugitive,qui louanger de ce que t'avons rencontrée? sourions en songeant à toi,que la nuit te soit douce!
Lecteur, si attentif es, auras remarqué qu'à quatre mains avons écrit.
Bande de petits cachotiers ....
Laissons la porte (et nos coeurs) ouverte à de belles rencontres, cueillons les fleurs que la vie nous offrent et sachons dire OUI ...
d'un conte à l'autre...
Damned ! un loup qui lit entre les lignes !!!
Oui ! la porte est ouverte et il n'y a aucune raison pour qu'elle flambe... en fait pour ne rien vous cacher, il n'y a plus de porte... on suit le fil d'Ariane d'Ariadne d'Ardiane... qui suit les lucioles que soufflent les petits ♥...
semer à tous vents...
J'ai perdu ma porte en suivant les lucioles, suis tomber par terre, le pied pris dans le fil, suis content de tout, n'est même plus le temps de déjeuner, c'est ça ... du verbe naître, nous nous reverrons sous le ciel qui vous connaît déjà, les Loups...
Ce matin, j'ai su qu'un mot tendre et émouvant, nous y attendait, nous ne ferons pas la route pareil, pour nous y rendre...
Commence à devenir impatient, moi...
Oui, oui, la vraie lecture c'est entre les lignes, derriére l'oreille, en arriére fond, sur le bord de la page, au bord du coeur, sur le rebord des lévres, ça se chuchote et se dévine, se ramasse discrétement, se collectionne pour en être sur, se dit avec les yeux, dans des silences qui sont des questions et des réponses, au fond d'une poche, oublié dans un tiroir, avec du scotch sur la bouche, dans la couleur des photos, dans le choix innocents des images, dans l'ordre de présentation, dans le fond rouge singulier de l'écran.
Bon, ne lachons pas le fil qui suit les lucioles...
Les fils
Aucune marionnette et... des tas de fils scintillants ! Grâce à vous, les Loups, ils se nouent ! Alors, c'est décidé, j'installe un rouet au Café des Jacobins : c'est Patrichou qui le fabrique, subtil ébéniste comme il est. On filera chacun notre tour (pourvu que LaylaC n'y emmêle pas sa longue et luxuriante barbe). LaylaC, tu pourras demander à tes lucioles de virevolter autour de Patritongenchou pour qu'il puisse travailler la nuit aussi, car il n'a pas que ça à faire. Pour l'heure, sortons nos verres, puisque c'est la Saint Loup !
Mon bon cheval...que j'aime...
Je fais déjà l'équipe du jour, un peu celle du soir, beaucoup celle du matin, dés fois, je déjeune à l'heure du Quatre heure, me couche devant l'ordinateur en rond comme minou babine, tellement ravi d'écrire des commentaires, je ne me l'autorisais pas avant...
Et à mon grand regret je n'ai pas gardé le rouet, que je connaissais de ma famille...
Mon bricolage n'est pas de l'ébénisterie.
Mais d'accord nous allons fabriquer quelque chose qui permet de tirer un fil...
hein ! Polisson, Etonnée et Chaussounette, tout va si vite...tout se renverse...
Oui, Chaussounette viens te coucher ici, tu seras bien...
Nous allons tous trinquer à la St Loup...
ooooooooooOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;..............
oooooooOOOOOOOOOOO000000000ooooooooohééééééééé!!!!!.....
gare aux morilles !
ooohéé !! où es tu ? dans les abysses de la baignoire en bois, au bout du fil, à la pêche aux couleurs, dans les éclats de brise ? fait attention à tes tongs... aux éclaboussures du seau...
ooohéé !! je devrais t'apercevoir ! élève ta pancarte plus haut, il y a de plus en plus de monde dans le courant... j'ai vu passer "LA" là ! une semaine plus tôt... j'y étais pas et je l'ai vu ! alors explique moi pourquoi je ne te vois pas !!...
ooohéé !! d'accord !!! suis je bête ! tu fais du mimétisme, tu as trop la trouille, tu te caches pas derrière... tu es devant !! tu a peint la gare sur ta veste et de là où je suis je ne peux pas te voir !! bouge un peu alors ! fais tourner le décors...
oh ! mais je rêvais que j'y étais déjà... les morilles étaient pas assez cuites, j'ai déliré ! encore quelques jours à patienter... j'entends des voix !!! je vous laisse...
Il pleut !
C'est le déluge, la tempête, l'orage ! Vite, vite, rentrez le rouet, les toiles de Patrick, les lucioles, le troupeau avant qu'ils délavent. Et puis... ressortons dans la gadoue. Et si l'on pataugeait dans la boue ? Tirebouchon est ravi, il éclabousse Pompompompom. Patrichou, ressors ta botte, si tu l'as encore. Cela fait tellement longtemps qu'on ne s'est pas refait une petite vase. Pas besoin de phonographe : on n'a qu'à écouter le chant de la gouttière. Elle est tellement trouée que ça lui tinte de tous côtés. C'est comme la Louve Jacobine : elle fredonne comme des grelots et toutes les lucioles se sont réfugiées dessous. Elle éclaire le jardin, en plus ! Les Loups, où êtes-vous ? Micky, tu n'es pas aux fourneaux quand même ? Il tonne : profitons de l'orage. Le jardin est inondé, il ruisselle, quelle énergie ! Patrick, tu ne penses pas qu'on pourrait construire une immense roue pour un moulin à eau ? Ca ferait plaisir à Samson qui regrette sûrement son LaC à Rina. On fait un petit barrage et on détourne le ruisseau. Nous aurons, en plus du puits (qui se remplit) un point d'eau vive.
Et puis...
Si on avait un petit lac, Timoléon pourrait y amarrer son bateau, voire même son phare... C'est Mousse qui serait contente, entre les arbres moussus et la capitainerie !
vive le cahoutchouc et ses nombreuses applications...
Je suis content d'avoir de vos nouvelles, j'étais plonger jusqu'au cou dans mon déménagement...
Formidadle, un phare transpotable, Timoléon bouge, LE, s'impatiente.
C'est de l'adrénaline à l'état pure, j'ai cru que je m'étais trompé de jour, la pancarte est préte depuis une semaine...
les trains se succèdent, mais ce n'est pas encore le bon...
Avant je n'aimais pas les gares, maintenant c'est le contraire...
J'aime ce que tu me dis Fugitive, aux idées lumineuses, une roue à eau, qui ferait chanter l'eau, douce musique convrent le bruit de la nationale, c'est génial...plus une bambouserée...
Collibri vient de s'endormir, il fait un petit bruit d'eau qui s'écoule, je m'inquiéte un peu...
Une roue à eau, il y a de quoi...puisque la riviére est détournée par l'ile, je peux m'appuyer sur l'ile, Timoléon, nous pouvons lui faire un phare en pierre...
Bon, je dois me calmer, les projets me font toujours un effet boeuf...
Tiens notre troupeau aurait de la place pour gambader, paître, se reposer, enfin, tout bien...
Alors Samson, la roue à eau, ça te ferai plaisir ?
On est pas un peu fou, non ?
Parce que moi, les projets j'adore, et je fais...
J'ai deux bottes maintenant pour danser la vase, je suis prêt...
Une botte verte, une botte marron, même pointure, vasons mes amis ies, ça va être rudement chique...
Allez, tiens, celui là, on l'appel "le bal à deux bottes", mettons des affiches en Bretagne, vers Biaritz, à Paris, à Bruxelles bien sur, c'est insolite un nom pareil, nous allons avoir du monde et vaser toute la nuit...
Aprés nous organisons une expo vase heureuse, avec buffet et tables musicales en bois nature, des Lucioles Joyeuses en costume de toutes les couleurs...
A vous de trouver le nom ...
Oui, Fugitive, un orage c'est beaucoup d'énergie, c'est fort beau, l'eau...
Tiens qu'est ce qu'on pourrait faire avec ça ...
Forboleau... forboleau...
Ruisseau, énergie, roue à eau, ça y est...
Pour la campagne, "le bal à gadoue" tenue en bottes de cahoutchouc exigées.
Ca aurais de la gueule hein !
Pas de Nick, Addidas, survettes, tongs, sandales, escarpins, souliers vernis, churchs, westons, mendfeil, paraboots, patogaz, si, le sabot de jardin en cahoutchouc, la cuissarde d'égouttier, la tenue de pêcheur à la truite sauvage en eau profonde, vous savez, cette botte qui vous monte jusque sous les aisselles, vous pouvez venir nus ues, avec on ne vois rien, on ne sens rien, mais on peut vaser quand même...
Et puis si quelqu'un renverse son assiette de foie gras trés bon pain, sur vous, un coup de jet d'eau, vous revenez, et vous êtes propre, sauf si bien sur la personne vous renverse à l'intérieur de votre botte par le haut, un ballon de Montalambert 1991, cuvée spéciale, mis en bouteille au château, alors là, oui, le jet d'eau à l'intérieur, pour rincer tout ça, est utile...
Vous remplissez la botte en entier avec vous dedans, et vous faites le cochon pendu pour que l'eau s'écoule, vous êtes tout rouge, le sang monte vite à la tête, rétabissement, attendez un peu que les liquides, humeurs, systéme sanguins, reprennent leur place, et revenez vaser, la soirée n'est pas finie ...
Dites, on ne s'ennuie pas quand même...
Tiens voilà Tirebouchon, naturellement crotté, tout beau qu'il est...
mais oui...ça m'énerve tous ces projets...
Un bateau c'est possible...
Extraordinaire...nous pourrons aussi aller au château voisin en barque, avec notre pique nique en bidons étanches, gilets de sauvetage obligatoires...
Poulardes grillets, chaperon farci, truite sauvage, melon d'espagne, raisin et foie gras de sud, pescadi frais, fromages italiens, vins de tocane, musique andalouse, chant de castra à la tombée du jour, chandelles et Lucioles, parfums de nature, et pour terminer remonter du fleuve à la rame avec chant Egyptiens de la haute époque...ça casse un peu le rythme, mais c'est meilleur pour une bonne digestion, la nuit n'en sera que plus sereine...
Je m'en réjouis à l'avance...
Ousskilè ?
Oui, ousskilè LaylaC ? Pas envasé quand même ? Ou alors, il bûcheronne dans la forêt pour trouver du bois pour la roue... T'es où ? Houuu houuuuuuuuuuuuu... ??? Ce n'est pas la pleine lune, quand même ? Car dans ce cas, il pourrait bien battre les bois entre lucioles et louve-garolle...
vous inquietez pas je suis pas loin...
valà valà !! quoi qui gna ? ben j'prépare mon odyssée !! c'est pas tous les jours que j'monte au nord, la dernière fois (ça remonte à 25 ans au moins !!) c'était pour m'offrir quelques galettes... j'étais monté sur un coup de tête, un petit aller retour pour changer du quotidien... mais maintenant c'est différent, cette montée risque de changer bien plus que mon quotidien ! alors je me prépare... suis allé voir mes amis, mon kinésithérapeute, ma masseuse pour les pieds, ma masseuse pour les bras, le roi merlin qui a fait des trous, des passes-partout partout, des tirages ratés, de la sueur, du stress, de l'espoir, de la joie, des questions... une brouette, une brouette avec mes photos. Pourvu qu'ils ne me prennent pas la brouette !!! hein Maître Entong ?... et puis un phasme est passé... clac une photo !!! à toi LA... tu n'as pas de bâton du diable par chez toi ? sinon valà valà !! je suis surpitipoké, lessipompomvé, pargiligramoné, démigrotté, criputamurgé et que sais-je encore !....
ah oui j'ai vu une luciole...
Je fais mon baluchon...
... et je me remets en route pour une bonne semaine en terre de Flandrie, autant dire dans mon Nord natal. Y trouve-t-on internet ? Rien n'est moins sûr quand on se perd dans les marais, qu'on voyage en péniche ou qu'on dort dans les bois...
Si je croise des papillons (ils se font rares ces temps-ci), je leur confie des messages.
LaylaC, quand tu seras remis de ton long voyage, embrasse le colibri, Mousse et Patrichou pour moi et... agitez bien la Louve Jacobine ! Qui sait, peut-être l'entendrais-je entre Douai et Cambrai... Je grimperais alors jusqu'au beffroi pour chiper quelques instants la place du carillonneur !
A bientôt les Loups, Micky, et la roulotte au grand complet ! Santitre, on te confie notre troupeau jusqu'à notre retour au café.
colibri farceur ...
Santitre à une responsabilité importante, d'autant plus que son papa part en voyage, vers des terres inconnues, où espoir, inquiétude, joie, peut-être déceptions et découvertes inattendues, se croiseront...
Bref, un grand seau de vie, dévèrssé tout net, sur la tête et sur le coeur des émotions...
Et Fugitive qui fait son balluchon, aussi...
La Louve Jacobine sonnera en ton honneur, haut les coeurs Fugitive, l'aventure continue, point d'inquiétude, je le suis moi même, Colibri me tire sur la manche et s'agripe à mon épaule...
Une petite voix de Luciole, vint chuchoter à l'oreille du Colibri, durant sa sieste :
"Nous Louve Jacobine, Fugitive, LaylaC, Les Loups, somment en voyage, et déclarons notre joyeux retours prochain, afin de partager a nouveau de la tendresse ordinaire..."
Comme Colibri dormait tout contre moi, il me fut facile d'entendre la Luciole annonciatrice...
Je sais que la Louve Jacobine, sonnera en gare ...
en gare de quoi déjà...
pas de panique, je vais retrouver, c'est sur...
on se calme, che rien de grave, mon agenda où est il, je le sais, tout va bien, dans le camion, c'est ça dans le camion...
J'ai fais le plein, il est dans la cours...
Colibri, s'est coincé les doigts dans le tiroir et pleure beaucoup...
mainteqnant, j'écris avecc le colibri perché sur l'épaule, il s'agite dans tous les sens et crie , je le coince siys lib brzas gauche, et mes genuious, il est fface l'écran me tire le gras droit, s'acroche à ma main , touceh dle clavier...
Bon trés bon ugitivevaouyage F Fugiytive, nous vous embrassonds Colibri tire les fils, j'"envois
VOYAGE , VOYAGE
Les lévriers entament leur nuit juste devant l'entrée,rien ni personne ne peut passer sans qu'ils soient les premiers informés,ça bouge beaucoup ici, au nord et au sud de la France aussi,et au-delà de nos frontières,c'est général,ils se tiennent prêts en fidèles compagnons,même Timoléon sera gratifié d'un lever d'oreilles règlementaire, et d'un balancement de panache,Colibri vient d'être mené au lit au pas de charge par son papa,moi aussi j'ai le coeur chamboulé de tous ces bouleversements géo-amicaux ... La fermeture ne serait-ce qu'une semaine du Café des Jacobins,me pince le coeur,je me raisonne,tout va bien,Tirebouchon gambade à l'extérieur, Timoléon est très indépendant, et Fugitive est dans chaque forêt que nous traversons,LaylaC est en route et les Loups sont à portée de voix,de l'écrire déjà,ça va mieux!Colibri commence lui aussi sa nuit,Pompompompom et Griotte veillent sur lui.Je vous envoie des lucioles de tendresse!
BEL ÉTÉ ...
... à vous, Beau travail, Bon voyage, Belles vacances ...
An Deiz Kenta, ce petit bout de nous virtuel reste "ouvert" tout l'été !
Une petite note quotidienne, des photos ou quelques mots, des amis qui passent, certains laissant une trace, un petit caillou, un joli galet ...
C'est le premier anniversaire de Colibri!
Santitre a lissé ses plumes,les Loups ont déployé des fleurs es colibri:de tendresse et de lumière,Pompompompom bat la mesure,Micky a multiplié les charriots de desserts à triple étage,LaylaC a noué ses lacets le plus sérieusement du monde et illuminé sa soutane capillaire de lucioles,Fugitive nous réserve sa plus belle surprise depuis son nordique beffroi,Patrick prépare aussi quelque chose,je le sens à sa façon de renifler l'air,Mima sera des nôtres aussi,TireBouchon s'est beaucoup entraîné(je l'ai surpris sans le vouloir marchant sur ses pattes avant,les deux autres pattes arrière en l'air),Etonnée a apporté des fleurs des champs non mâchouillées,Polisson s'entraîne à chanter en faisant un numéro d'équilibriste, je l'ai vu lui aussi passer au-dessus de TireBouchon,Polisson donc faisait une glissade uniquement sur le sabot avant droit et le sabot arrière droit tout le côté gauche à l'équerre,sans toucher la balustrade.Et c'est là ,le croiriez-vous,qu'il a coiffé TireBouchon ravi d'une perruque pur crottin blond .TireBouchon se sentait prêt pour le bal des débutants.Un petit peu de jus de betterave pour rosir les joues,un raisin de Corinthe écrasé pour faire une mouche,la truffe au jus de framboise et l'affaire est dans le sac. Timoléon a lustré ses spirales de coquille et sorti ses antennes d'apparat,et quelques nobles maximes ,pour l'édification des esprits jeunes et vieux et immortels-je me demande d'ailleurs si Timoléon n'est pas la réincarnation de Fénelon- et toutes les cagouilles après avoir dès l'aurore briqué le Café des Jacobins,il n'a jamais autant brillé,sont modestement retournées chez elles.
Quelle soirée en vue mes amis!Bon Anniversaire, petit Colibri chéri!
En voiture simone...
C'est parti Mousse se lance, accrochez-vous bien dans les virages, ça va vaser sec...
Bon tout le monde à mis sa ceniture, son gilet fluo, son casque de chantier, et un bouche-nez, plein gaz en avant toute...
Vous sentez, vous sentez bien comme moi l'accélération, nous avons le dos collé au dossier, le café se sauve en courant du gobelet, pour se répendre en eau vive et noire, tumultueuse, sur le gilet jaune fluo...
Que de couleurs, que de couleurs...
Le café courant, est suivit par le saucisson et le cornichon des sandwichs se précipitant dans l'espace, heurtant le plafonnier, pour retomber dans le gobelet vide, tout va bien, l'accélération se stabilise...
Simone, heu ! Moussse à la chariote bien en mains maintenant...
Vitesse de croisiére au compteur 66 km heure, j' ai trop forcé sur le café moi...
a bient^t, peutêtre à l'arrivée...
ILLUMINATION
Même les voisines sont passées,élégamment vêtues,Colibri les a remerciées d'un tel sourire que je n'ai jamais vu autant de sourires et de si beaux sourires en écho,et les cubes en bois empilés sont plus hauts que notre petit lutin de toutes couleurs avec des notes d'humour.On retrouve Tirebouchon,Pompompompom,Griotte et de nouveaux arrivés dont on ne sait pas encore le nom,les amis lettres et chiffres sont là aussi et s'amusent comme des fous!
je m'installe tranquillement dans le canapé avec mon colibri sur le ventre,c'est le moment que je préfère et tandis qu'il s'endort,j'ai une vision,d'un coup,alors qu'elles étaient là depuis des mois,je ne les ai vues que ce soir,que s'est-il passé pour que j'ouvre les yeux ce soir précisément ?.....je mets les points de suspension,car une réponse il faut bien l'attendre un peu...J'étais donc installée dans le canapé,avec toutes ces toiles autour de moi et LaylaC avait sans que nous le sachions ni lui ni moi transformé mon regard .Donc je les vois,splendides,évidentes,de toile en toile présentes,....des LUCIOLES!!!
véridique...
Le 8 juillet 1846, un train déraille en passant sur un remblai, des wagons tombent dans la vase, bilan 14 morts.
Les statisticiens sont tous d'accord... impossible à reproduire !
OUF !! mais non je suis pas inquiet !!!!
elles étaient déjà en toi...
tu ne rêves pas Patrick... ce sont bien des lucioles...
QUE LES CHOSES SOIENT BIEN CLAIRES
Diane c'est Mousse et Chou,EntongnCaoutchouc c'est Patrick et Colibri, c'est Colibri.
Du carillon
Les amis, j'ai peu de temps : juste deux minutes avant la déconnexion du haut du beffroi. Le vent souffle tant, la pluie bat la tour, les ondes flottent dans les nuages. Je carillonne tant que je peux. Colibri a grandi ! C'est pour lui, et pour l'arrivée des lucioles en essaims massifs. Si le train brille, ne paniquez pas, c'est que LaylaC y est. Vous le reconnaîtrez à sa barbe scintillante... Vite, vite... Je vous embrasse !
je sais plus trop...
hé hée tout s'éclaire... hé hée déjà que je rame... bon ! va falloir mettre tout ça à plat ! c'est plus très clair, les lucioles ont pris de l'avance, elles sont parties devant... je les rattrapes demain, pour éclaircir quelques zones d'ombre. Fugitive je t'ai vu tout en haut... hé hée mousse mais c'est bien sûr !! oh la la c'est clair !! sous réserve d'utiliser la bonne moitié du cerveau, je dois pouvoir démêler ce nœud avant mon arrivée hé hée !! que les choses soient bien claires... ben elles le sont ! Mousse c'est Diane et Caoutchouc Chou. Colibri c'était évident. hé hée suffisait de regarder le participe passé... sur ce coup là j'ai pas la moyenne... c'est pas encore cette année que je vais avoir mon bac (à linge!) hé hée !... je vous embrase aussi ! (avec 2 esse pardon !)
ah ok ok ok !!!
je comprends mieux maintenant, c'était pas évident les amis ies !! pourtant il y avait une tonne d'indices aussi gros que le pâté de maison (foie gras en général) avec ma manie de lire entre les lignes, je ne ne lisais plus qu'entre les
lignes... le premier mot de chaque ligne pour simplifier ! ça donnait ça :
"même que empilée retrouve encore je que des précisément peu avait vois posté par mousse"...
puis après je lisais que la fin :
"sourire bois on pas fou ! moment depuis soir un LaylaC les lucioles" !
c'est clair que j'étais à coté de la plaque...
"le que le barbe embrasse" disait Fugitive à la fin de ses lignes... j'y ai cru !
Bon que les choses soient claires... je divague...
Vague, vague, vague.... quelle belle série pour un surfeur !
Une petite réinitialisation, un gros formatage,
je recharge la batterie, un reset, une petite nuit de sommeil et je suis à vous... j'espère que j'ai pas fée trop de fotes, j'ai pas le temps de me relire... allez hop j'envoie (qui fond les gros œils !)
mais non ça va bien je vous dis !
précision...
que les choses soient claires, le cancre c'est LaylaC des fois... des fois pas !
heu !!!!!!! comment on fait pour supprimer des commentaires ? Santitre au secours !!!
Ho !! 1:00 !!! il est temps...
bzzzzzzzzzzzzzzzzzzz
bzzzzzz bzzzzz bzzz ! bz
Du carillon... ohé.... ohéeeee !
Heureux de te lire, tu nous as manqué...
J'ai même entendu avé l'acent "c'est triste sans Fugitive"...
Et voilà le travail, quand on se fait aimer, on occupe une place sentimentale importante dans un petit coin de la mémoire, alors ça brille à cet endroit et on y regarde plus souvent, on y pense, on a envie de partager de cet air tendre...
Bon, ressaisissons nous, la premiére personne à la barbe fleurie, non je me trompe scintillante, lumineuse, primesautiére, joyeuse, et entraînante, ce n'est pas un druide, mais Les Lacets, en chair et en os, j'ai fait briller la Louve Jacobine, et là comme je ne tiens plus debout je vais faire la sieste, sinon je ne pourrai pas tenir la pancarte de bienvenue bien haut...
Je vais encore rougir, parce que tous les gens dans la gare me regardent en souriant, ils sont gentils, moi je ne sais plus où me cacher, mais cela ne dure pas trop longtemps...
Allez, il faut que je me prépare...
Bien heureux les simples comme moi, un rien les réjouit grandement...
Je ferai sonner fortement la Louve Jacobine, en souvenir des absents, pour qu'ils elles reviennent plus vite...
Longue vie à la Louve Jacobine !
des jacobins hors du café!
Une petite semaine en guinguette sur les bords de marne,créations au vert,veillées aux lucioles,présence fidèle et discrète des loups;
attendons patiemment retour de Fugitive courses en sac et desserts de Micky.
Le Café des Jacobins,quel passeport pour la vie!
))))))))))))))))
dong dong !! c'est l'heure du vin au romarin... allez on se bouge là dedans !!! on a pas le temps de dormir...
Hé jukebox !!! du violon (celle celle celle) ah ah !! faut reprendre le cours des choses, redescendre sur terre et souffler... )))))))
Attention les amis...
... derrière moi, la tornade ! J'ai hésité, puis j'y suis entrée, tête baissée, avec Audrey. Depuis, la tornade nous a adoptées. J'ai même l'impression qu'elle nous suit. Certes, certes, il faut l'apprivoiser. Au coeur du vent, on voit le monde différemment. Nous devrions essayer d'y faire entrer la roulotte et notre troupeau. En deux secondes et trois éclats de luciole, nous serions à Trizay. Montez, montez ! La Louve jacobine y sera légère.
libre!!!!!
dans la roulotte, j'irai volontiers y faire un tour, la liberté, bercement du pas du cheval(polisson)?écouter le vent ,plus de télé , plus de frigo, plus de placards remplis de chocolat et de friandises , voila c'est ca , partir sans rien , sans canne,sans regrêts......... oulala mais je déprime ou quoi!!!!!vite un petit tour sur vos commentaires pour me redonner le sourire, bonjour les amis quel plaisir de vous retrouver! a demain alors!!!
Cahin-caha
Sur le chemin, brinquebalant, la roulotte éventre la tempête et rutile au soleil. Les pluies lavent nos plaies, les vents essorent nos chagrins, les roues grincent sur les cailloux, on saute, on tressaute, on file en détricotant le temps. Nous avons un rouet, Micky et nous en suivons le fil de jardins vagabonds en souterrains, dans les abysses, les sentiers perdus de la forêt, les abbayes endormies, les ateliers secrets qu'ils existent en pierre et en tuile ou dans nos têtes en friche.
Nous sommes sur la route. LaylaC garde les lucioles dans sa poche, mais il y a toujours cette belle indisciplinée qui luit au-dessus de son oeil droit, dans son sourcil broussailleux. Patrick tient les rênes qui s'affolent (ou l'affolent), cap sur 1132. Oui, on voyage dans le temps aussi.
Diane apprivoise les reflets des ruisseaux qui coulent doucement auprès de nos chemins (je suis sûre qu'ils la suivent !).
Colibri pépie, tout en lui est musique.
Les loups éveillent la forêt, les sens en alerte.
Sur la carte imaginaire que je déploie sur mes genoux, les chemins nous inventent...
tenez bon...
...le chemin est tout juste dessiné, une ébauche pas trop appuyée, il faut écarquiller les yeux... les yeux qui brûlent du manque de sommeil. Les grands arbres se sont couchés devant nous, il va falloir du temps pour effacer tous ces troncs, le ruisseau est à sec ! les lucioles sont rentrées dans la boîte, elles attendent des jours meilleurs... c'est très délicat de voyager dans le temps, 1132 me semble tout à coup inaccessible, mais je ne perd pas espoir, un jour la brèche que l'on a ouverte nous accueillera pour de bon... ça ne peut pas être autrement ! Courage !! la roulotte est bien calée, elle ne risque pas de s'effondrer, elle est suffisamment spacieuse pour nous protéger des tourments... rangeons précieusement la carte dans le coffre à jouet, on doit bien pouvoir trouver un autre chemin...
Oh , un carrefour !
Bien, arrêtons-nous aux quatre-routes. Polisson et Etonnée ont besoin de se reposer. Nous aussi ! Un bon somme à la belle étoile, qu'en dites-vous ? Demain, nous aurons les idées plus fraîches et suivrons nos intuitions nouvelles. Si le cap n'est plus sur 1132, peu importe, pourvu que nous roulions ! Bonne nuit...
c'était un petit cheval blanc.......
dans la rosée du matin, encore tout endolori,le cheval Polisson se remet en marche cahin! cahin!il soupire,"" vivement ce soir que mon dos se repose,et que la pitance soit bonne, un pré bien vert, ou je pourrai reposer ma vieille carcasse, j'y recontrerai peut être quelques lucioles qui éclaireront ma soirée solitaire,le vent se lève , non pas de tempête!! mais non! juste une repiration de la terre, demain lorsque la louve jacobine sonnera , je repartirai vers d'autres lieux, cahin, cahin! vivement la retraite """"
c'était un petit cheval blanc..........
encore un matin de bruine ,me revoila donc harnaché de cette roulotte grincante , pourquoi fugitive ne met elle pas un peu de dégripant sur cette roue droite qui ne cesse de couiner? cela serait agréable pour tout le monde , moi j'aime la discretion et là, on me repère a 1 km,mais bon les habitants de la roulotte sont sympa, pas de fouet (comme ceux d'avant)qui pensaient que j'irai plus vite avec un petit coup sur ma croupe, c'est mal me connaitre ,j'ai un cousin qui habite en Grèce( sur une ile) et qui monte et qui descend sans cesse a Santorin , c'est pas a moi que l'on ferait faire ca , j'ai ma dignité moi mossieur!je ne me promène pas avec des touristes sur le dos , moi je suis juste le moteur de la roulotte, et le soir , lorsque l'heure syndicale est passée je me repose dans un pré bien vert et bien gras, a demain donc pour une autre virée
moi Polisson petit cheval blanc
Ce matin, moi Polisson, je me dis, que peut être aujourd'hui j'aurais encore de la compagnie,cela est bien agréable lorsque l'on est un petit cheval blanc d'avoir a ses cotés, marchant d'un même pas, une belle aux cheveux longs et aux pieds nus.
Hier vers la fin de la journée Fugitive est venue près de moi, ses cheveux au vent me chatouillaient les naseaux, sa jolie main tenant mon cou comme un câlin, elle me murmurait ses pensées comme dans un confessionnal, je ne sentais plus la fatigue, a l'intérieur de la roulotte ,Mousse faisait une petite sieste réparatrice bercée sans doute par le grincement de la roue droite (va vraiment falloir huiler tout ça, me glissa fugitive a l'oreille,) Patrick et Laylacarina a quelques mètres derrière la roulotte , refaisant le monde a voix basse aussi ,pour ne pas déranger le sommeil de Mousse, Comme il est bon de parcourir ces routes si belles et sans voiture, imaginez un instant comme le tableau est beau, un nuage de lucioles au-dessus de ma tête et un colibri qui me sert d'éclaireur.
Ce soir une Halte chez les loups (ce sont eux qui nous héberge vous le savez bien, au café des jacobins) j'ai hâte de retrouver leur jardin avec leur chèvre et leurs animaux, et surtout cette herbe au parfum si particulier (l'amitié sans doute) il y a de jolies fleurettes qui sont un régal pour le cheval que je suis, donc ce soir bavardage avec mes amis les compagnons a 4 pattes des loups, chiens.. chat.. Hérisson élevé au biberon.. "et oui c'est vrai j'en ai la preuve ! "et compagnie, peut être que Micky apportera un bon gâteau pour la journée de demain, mais la journée ne fait que commencer, je vous raconterai la suite demain, aller hop un p 'tit galop, j'ai hate d'être a ce soir
Au fond du coffre ...
Notre Micky Polissonne serait-elle sans roulotte ? Elle les croit derrière elle mais la joyeuse troupe n'a-t-elle pas bifurqué au dernier carrefour ...
Moi, Carte au trésor, rangée au fond du coffre à jouets je me désespère d'être à nouveau dépliée ; de leur côté, les lurons battent la campagne, passant par bois et clairières, ils ouvrent de nouvelles voies, bientôt ils les conteront de leurs belles voix ...
Quant à moi, je raconte les espoirs que j'ai suscité aux habitants du coffre, ours en peluche, cubes en bois colorés et toupie, tous écoutent mes aventures ... plus loin la troupe avance sous les frondaisons des arbres mystérieux et Micky Polissonne avance, la troupe la retrouvera-t-elle, la troupe me reprendra-t-elle ????
Entre filles...
Il fait presque nuit Micky... La roulotte est à l'arrêt dans les hautes herbes près d'un étang. Le cheval blanc, c'est Etonnée, Micky. Polisson est noir. Chaussounette est tachetée.
Les loups chassent dans la forêt. C'est leur heure...
Patrick et LaylaC ont disparu. On ne les entend plus... Je crois bien qu'ils sont aller chercher de l'huile pour graisser les roues qui grincent à fendre l'âme.
J'ai allumé une bougie. Les lucioles ont regagné la forêt : ils faisaient la course avec Santitre.
Les bougies, elles réchauffent le coeur, éloignent les mauvais esprits ou les mauvaises pensées, font pâlir les idées noires et désagrègent les grises.
J'ai fait chauffer de l'eau pour le thé : un Ping Sha, qui réchauffe. Il fait plus frais ces temps-ci. J'ai remis un châle sur mes épaules. Mousse est près de l'étang à saisir quelques reflets de lune. Je lui prépare une tasse. Et une quatrième pour la louve-garolle, si elle rentre avant son loup-garou. Colibri dort paisiblement.
Pour nos hommes, ton pot-au-feu, Micky, reste à mijoter sur les braises. Ils n'auront pas faim s'ils rentrent quand nous serons endormies.
J'aime aussi ces moments de silence, entre deux voyages, ces instants où l'éternité se devine dans nos souffles réguliers...
Si vous n'êtes pas rentrés à l'aube, les garçons, Chou et LaylaC, si vous n'êtes plus trop sûrs du chemin, suivez le son de nos battements de coeur. La Louve jacobine les recueille et les amplifie.
halte chez les loups
Enfin, nous sommes arrivés chez les loups. Ouf ! un peu de repos ! C'est qu'elle est lourde a tirer cette roulotte, même si dans les cotes, les résidents de la dite Roulotte descendent et marchent a mes cotés en chantant « 1 km a pied ça use ça use", moi mes sabots a force de raisonner sur les pavés me font souffrir, mais passons !
nous voilà donc arrivés au bout de notre étape, Fugitive aidée de Mousse enlèvent mon harnais, je me sens plus léger, après avoir reçu une caresse douce et chaleureuse de la louve venu accueillir tout ce petit monde, on m'installe dans le jardin sous le grand chêne centenaire, les chiens et le chat après avoir hésité un instant, viennent aux nouvelles, après avoir brouté l'herbe et les fleurettes bien mérité, je m'installe pour un repos réparateur, mais, les clameurs au fond du jardin pousse ma curiosité a aller jeter un oeil, mon naseau collé sur la vitre de la fenêtre, j'observe la scène, Patrick, LaylaC, en grande discussion avec le loup, devant le verre de l'amitié, continu a refaire le monde, pendant que la Louve , Fugitive et Mousse, prépare une gigantesque salade avec les bons légumes du jardin, sur la table, là ,a coté, un crumble géant a la rhubarbe refroidit, l'odeur de ce crumble passe a travers la fenêtre ouverte a l'espagnolette et me fait saliver (et oui ! pourquoi les chevaux n'aurait pas envie de douceurs sucrées ?), la table joliment décorée de bouquets champêtre et d'assiettes du temps passé, attend le passage a l'acte des invités.
Tient on sonne ! mais c'est Micky !! accueilli avec de grands sourires et des bisous chaleureux, Micky une tarte aux pommes et aux amandes a la main (chic il y aura peut être un petit morceau pour moi !) rappelle a l'assemblée que la halte de demain sera chez elle, a coté de la mer, chouette ! je vais pouvoir tremper mes sabots dans l'eau salée, cela sera bénéfique pour mes vieux os, un autre verre est servi, des bulles encore des bulles, les retrouvailles certes mais aussi sûrement un événement joyeux, et ça papote ça papote ! carte au trésor par ci.... Aventures par la......, Patrick sort un instant et cherche dans la roulotte , elle aussi posée sous un grand arbre,un " saule pleureur " ; il en revient" tout guilleret" et déroule la fameuse carte au trésor, le cercle se forme autour de la vieille carte sortie du coffre du fond de la roulotte, et chacun donne son avis sur l'endroit OU.........serait caché le trésor!
Bon je suis fatigué moi!!!!, je vais donc les laisser a leur jacasseries, et faire une bonne nuit en rêvant aux magnifiques bois et clairières que nous traverserons demain, bonne nuits les amis de la maison mauve, soyez heureux ensemble et a demain pour une bonne baignade
,
crotin de crotin !
ok ok ! ça vient ! on voulait vous faire une surprise Patrick et moi ! on voulait accrocher une photo et une peinture, puis une photo et une peinture... sur chaque platane bi-centenaire bordant la route, malheureusement à cause de ces imbéciles de voitures qui se jettent dessus, les autorités incompétentes ont fini par les débiter... alors on a replanté par derrière, des saules pleureurs, parce-que cela pousse vite et que ça fait de jolis reflets ! on attends au bord de la route, on surveille attentivement leur pousse, on les arroses et on les tutures pour qu'ils ne pleurent pas trop sur le chemin... on vous suit, on vous perds pas d'ouïe, le grincement de la roue grippée nous guide ainsi que le crotin bleu de Polisson... vivement la pause, je ne sais pas où Patrick puise toute cette énergie, il soulève les montagnes comme il soulèves son bol de groseille, j'ai du mal à rester dans le rythme , je manque de pratique c'est indéniable... il a trois kilomètres d'avance sur moi, il marche et je cours, mais bon ! je ne m'inquiète pas trop, j'ai toujours été à la traine...
ps: très important ! sur la carte au trésor, les petites tâches de jus de groseille à maquereaux sont des indications précieuses... l'emplacement où se trouvent chacune des barres énergétiques bios qui nous seront nécessaires à l'accomplissement de notre quête... justement j'en ai besoin là !! me rappelle plus où qu'elles sont ! pouvez pas m'envoyer un pigeon ?
demain la dernière de mes aventures..........peut être!!!
Bonjour les amis ; grasse matinée pour tout le monde aujourd'hui, la nuit a été festive pour les habitants de la roulotte et leurs amis, j'aperçois la louve qui prépare un petit déjeuner somptueux, confiture maison, petit muffins avec de vraies myrtilles,du pain sortant du four, du bon beurre salé ....le loup est allé chercher du lait a la ferme voisine et des fruits frais dans son jardin, la table est mise dans un coin du jardin a l'ombre, il va faire chaud aujourd'hui, heureusement que la prochaine halte chez Micky n'est pas loin, juste quelques km, le reste de la troupe s'amuse avec un ballon dans le jardin pendant que Fugitive me cure les sabots et me passe un jet d'eau revigorant sur mon corps vieillissant mais qui fait encore illusion (dans ma jeunesse j'étais un bel étalon j'habitais dans les landes "au lac noir "et je faisait faire de l'équitation des plus grands au plus petit) mais je m'égare la !! le passé est le passé et ma reconvertion me plait beaucoup
Voilà, le petit déjeuner est terminé, quelques carottes fraîches du potager pour moi, et des jolies fleurs (bleuets et coquelicots) puis quelques petites ruades avec Asphalte et Brume (les deux chiens de la maison) pour dérouiller mes jambes et rire un peu.
Les loups nous accompagnent pour le reste du voyage, le campement va s'agrandir, et les soirées autour du feu de camp seront sûrement très joyeuses, "alléluia", la louve ferme les volets, au revoir!!!! des amis arriveront tout a l'heure pour s'occuper des animaux pendant leur absence
voilà quelques heures que nous roulons, on m'a affublé d'un chapeau de paille avec des trous pour mettre mes oreilles, cela me donne un peu de fraîcheur ; Après une halte dans le petit bois"" de trousse chemise ""pour le pique nique et la sieste (obligatoire), nous repartons donc vers chez Micky ou la soirée risque aussi d'être joyeuse, dans quelques km nous aurons la mer en vue, il y a longtemps que je n'ai vu la mer, cette fois c'est laylaC , Patrick et le loup qui marchent a mes cotés, Patrick semble de plus en plus excité en parlant du trésor surtout que des taches de jus de groseilles a maquereaux ont maculées la dite carte et que de ce fait il y a des zones qui ne sont plus lisibles, mais laylaC et le loup soupirent, car c'est encore très loin ! au bout de la route ! combien de jours de mois avant de l'atteindre ce fabuleux trésor.......
les filles sont a l'arrière avec les lucioles et colibri, ça parle , chiffons, recettes, déco, bricolage, de ce que l'on fera lorsque le trésor sera découvert etc. on fait des paris sur le menu que nous aura préparé Micky, mais ça y est la, au bout du chemin LA MER!!!!! je presse un peu plus le pas, les filles court vers cette plage immense et déserte et se jettent dans cette eau fraîche et revigorante, les garçons les suivent, moi je pousse un immense hennissement et iiiiih!iiiiihh! mais on m'oublie!!! vite Mousse sort de l'eau et vient retirer mon harnachement pour que moi aussi je puisse enfin prendre un bon bain, Mon dieu que c'est bon !!!cette eau limpide et ces vagues argentées et mousseuses, quel bonheur, je ferme les yeux pour imprimer dans mon cerveau ce moment de pure extase, plus rien n'existe, a demain pour vous raconter la suite de la soirée chez Micky
un bonsoir, trés vite...
avant d'aller dormir...
ce n'est qu'un au revoir dit Polisson, Micky reste aux nouvelles
Après ce bain de mer réparateur, nous reprenons donc la route, pas pour très longtemps car Micky notre hôtesse pour ce soir, habite juste a quelques lieues d'ici, d'ailleurs j'aperçois au bout de cette grande allée bordée d'arbres, une arche toute de fleurs tressée en signe de bienvenue, Micky nous attend sourire aux lèvres, une caresse au passage pour moi Polisson 'blanc", et elle indique vite a ses invités ou est la salle de bain pour une petite douche d'eau douce après ce bain de mer, vite fait bien fait, tout le monde se retrouve auprès du verre de l'amitié, quelques carottes Marocaines et quelques radis du jardin pour accompagner l'apéro, puis sous la tonnelle, la table toute de bleue vêtue, Fugitive et la louve avant le festin s'occupe un peu de moi, et elles me brosse et elles me brosse, hum que c'est bon !! , cela me grattait un peu ce sel de mer breton, puis , on me laisse dans le jardin avec un seau d'eau et un autre d'avoine, je vais me régaler moi aussi.
Je sens une bonne odeur venant de la cuisine Micky a fait sa spécialité ""des lasagnes avec de minuscules boulettes" ils vont se régaler , car j'entendais sur la route la voix de la louve qui espérait cette recette au dîner, et les voilà qui papotent ! qui papotent ! le temps semble s'arrêter, ils sont bien ensemble, le repas se termine, Micky sort son magnifique gâteau (une pièce montée, hum, des choux collés au caramel sur un socle en nougatine, et il y a des bougies, tient! tient! il y aurait un anniversaire dans l'air??? Micky explique que son anniversaire est dans 2 jours mais qu'elle profite de leur visite pour arroser cela, encore des bulles, des bulles ! l'ambiance monte, il fait chaud, personne n'a envie d'aller se coucher, alors Micky a une idée, ce soir il y a des étoiles plein le ciel alors elle va chercher la lunette astrologique de Cil (son fils) qui l'a laissé chez elle faute de place dans son petit appart Parisien, et voilà chacun a son tour admirant les étoiles, la lune est superbe, pas question de rester enfermé cette nuit, cela sera, nuit a la belle étoile, près de moi, pour tout le monde !, VOILA§ c'est un au revoir pour moi(pas un adieu) car je me pose quelques jours, mon remplaçant arrive demain, vous le connaissez c'est" Polisson noir" mon Frère venu pour me remplacer, je les rejoindrai dans quelques temps sur la route, bon vent mes amis, je compte sur vous pour raconter la suite du voyage merveilleux de l'amitié,
Micky aidé des loups allument un feu et je m'endort au son des murmures et des rires.....
Après la fête...
... et une fête qui, semble-t-il, a duré toute la nuit (bien que Patrick se fût endormi), nous pouvons encore le chanter, toujours avec deux jours d'avance : "Joyeux anniversaire, Micky !". Et c'est ainsi que je comprends que, toi aussi, tu es une lionne, même si tu te caches derrière le frère blanc de Polisson noir.
Aujourd'hui, la roulotte a son air des lendemains. Même les lucioles sont fatigués. Polisson (blanc) est dans l'écurie, Polisson (noir), Etonnée et Chaussounette sont en vacances en Camargue chez leurs cousins sauvages... Il n'y a guère que Santitre qui puisse donner des ailes à notre roulotte, mais il roupille toujours à ailes repliées. Les anges ont peu l'habitude du champagne.
Comme il fait chaud et que la roulotte n'est pas climatisée, j'ai planté dans les galets des piquets de bois. Entre les piquets, tendu des toiles (merci Patrick : j'ai pris les grands draps que tu avais cachés dans la garde-robe de la Louve, au Café ! Et du même coup, j'ai emporté une de tes boîtes à peintures...). Elles nous protègeront du vent. Entrez, c'est spacieux et l'on peut peindre ces grandes cloisons de tissu qui frémissent à l'air du large.
Pourquoi ne pas s'installer pour un temps face à la mer, sur les rochers ? Ce sont les Loups qui les premiers nous ont tentés...
Sur le conseil d'un ami...
... je prends un verre au Café. Je passe quelques jours chez Timoléon, au bord de la mer. J'ai senti le parfum de la tarte aux pommes. Timoléon m'avait prévenu. Je me suis permis. J'aime les cafés quand on peut encore y fumer la pipe sans se faire houspiller par le gérant. Votre jardin est bien beau, sauvage, vivant d'arbres joliment placés. On s'y sent bien. Très cordialement. Elzéard Houppier.
trinquons !
hips !! pardon ! c'est hups ! les bulles du champagne de Micky... hips !!
bulles dans le coeur et dans les flutes
quand un meute(de loups) sonne a votre porte avec le champagne d'une main et des gateaux de l'autre,même a 9 heure du soir, il n'y a pas de mot pour exprimer le bonheur que cela fait ,là au fond de mon p'tit coeur! vive l'amitié ( la vraie)
CA FAIT TELLEMENT DE BIEN!
bonne vacances
le café de jacobins tourne au ralenti,la roulotte c'est posée pour un repos bien mérité,LaylaC a pris son appareil photos sous le bras et s'est isolé pour faire quelques clichés noir et blanc de cette merveilleuse nature qui nous entoure,Patrick, blog a la main dans un coin du jardin "poêtise" et attaque une gigantesque toile,Diane le couve du regard en lui préparant ses tubes de couleurs , les Loups préparent la rentrée en regardant dans la même direction , la mer , les vagues,la vie......, Fugitive entourée des siens est partie faire une escapade sur les cimes,Polisson blanc et polisson noir se raconte leur voyage en compagnie de colibri et des lucioles en se prélassant dans un pré bien vert et moi, et bien ,entourée de mes amis des gens que j'aime,je cuisine quelques gateaux et plats d'été, bonnes vacances a vous mes amis, rendez vous très bientot sur le café des jacobins
bof
belle journée
belle mer
ca souffle
grand vent
en Bretagne
le soleil brille
sans vous
je m'ennuie
500 ième
ouf! celui la je ne l'ai pas raté , j'avais pas été assez rapide pour le 400 ième commentaire, mais chic pour moi le 500 ième , quel succès ce blog,il m'en faut peu mais cela va remplir ma journée, je suis restée une éternelle gamine !! en septembre alors les amis pour le recit de vos aventures et la recherche du trésor ..........
ouf
ouf! celui la je ne l'ai pas raté , j'avais pas été assez rapide pour le 400 ième commentaire, mais chic pour moi le 500 ième , quel succès ce blog,il m'en faut peu mais cela va remplir ma journée, je suis restée une éternelle gamine !! en septembre alors les amis pour le recit de vos aventures et la recherche du trésor ........
la fiat
C'est vrai Micky ! 500 c'est impressionnant ! ça me fait penser à la fameuse Fiat... nous rentrions de vacances dans le sud de l'Espagne, nous suivions une 500, pas trop prêt car il y avait beaucoup de circulation, tout à coup une voiture venant en face a fait un léger écart au milieu de la chaussée... voilà ti pas que notre 500, comme une mouche qui veut éviter une tapette a disparu dans le fossé un instant pour réapparaitre au beau milieu d'un champ de blé... petite freinage, warning, on s'est immobilisé sur le bas coté... et puis on a compté... 1,2,3... 4,5,6... 7 eh ben !... oh !! 8 et 9 !!!! boudiou !!! 9 dans la 500 !!! z'avez du coincer les commandes... ça faisait quand même 18 guibolles à caser, de plus la moitié d'entre eux étaient plus large que grand, du quintal à la louche, heureusement les deux bambins devaient rééquilibrer les masses, mais ont se demande encore s'il sont pas nés pendant le capotage !! enfin c'était impressionnant, tous ces cris dans les blés, nous ont les voyait d'en haut, eux étaient un peu déboussolés et ne comprenaient pas comment ils avaient pu atterir à cet endroit... seul le chauffeur qui devait avoir l'oeil gauche ouvert pendant l'embardée devait avoir une petite idée sur la question, mais il était resté tétanisé sur le volant en cuir simili moquette...
Avec sa Fiat 500, je crois que c'est Laylacarina le 500ème!
Allez jouer ailleurs maintenant avec vos petites voitures, ROULEZ JEUNESSE !!!!!!!!!!!
sabotage!!!
ya du terrorisme dans l'air , on m'a supprimé volontairement un mail pour que je ne soit pas la 500ième, a partir d'aujourd'hui je boycote!!
nom d'une pipe !
Ah Micky ! comme je suis désolé ! vous ne deviez pas être très bien éveillée ce matin, vous avez encore loupé le coche ! mais prenait pas la mouche ! c'est pas grave on vous enverra des sms, des mms, des pts, des ckc (ça existe pas encore ! mais ça va viendre !) des missives autocollantes, des lettres recommandées, une estafette, des écrans de pub sur Arte, des pigeons voyageurs assermentés, des penses bêtes fluorescents pour le 600 ème !! et aussi des messages sioux... heu non pas de fumée, d'ailleurs je le trouve très enfumé ce café, on avait presque oublié ce qu'était l'odeur de la pipe...
Par bonheur Monsieur Houppier ne fume pas le cigare ou pire des cigarettes, j'ai horreur de ça !! par contre l'odeur de la pipe (à petite dose) à quelque chose de chaleureux, comme un bon café fraichement moulu...
...Elzéard c'est pas le hasard qui vous amène ? Je suis certain que vous avez de jolies histoires à nous raconter !! Déjà votre pipe là !! ne serait elle pas en chêne-rouve ?
c'est un scandale!!!
TARATATA!!!!!!j'étais la 500ième , je le revendique, si un des loups n'avait pas effacé (OUI MOSSIEUR EFFACE) mon commentaire je serais sur la plus haute marche du podium, mais (jE LE NOTE )il y a de la dicrimination dans l'air!!!
a vous voulez la guerre et ben!! plus de lasagnes , plus de couscous, de gateau au chocolat, de pièce montée, de choux et de tiramisu
je "BOYCOTE" je vous dis!!!! NA!!!!
pas de taratata ! na !!
Oh po pop !! c'est quoi cette histoire de loup gomme ? de onzecrimination dans l'air ? en l'absence de preuves matérielles... venez m'aider vous autres ! dites madame Micky, vous connaissez l'histoire de madame Couyoupetrou ? le congélo ? la botte à choux froide ? Je serai vous, je la ramènerai par trop !! il se passe des choses dans ce café... heu parfois ! heu disons qu'il vaut mieux l'avoir à la coule, par trop hausser la voix, les murs ont des oreilles que je n'ai pas... le congélo à été changé plusieurs fois... si vous voyez pas ce que je veux dire il suffit de tout relire, 2 bonnes petites heures suffiront, après vous pourrez venir revendiquer votre place en connaissance de cause, et là je doute fort que vous nous priviez de couscous...
Pas trop épicées les lasagnes, un peu plus mou le gâteau au chocolat, pas assez marron... allez soyez pas échaudée Micky, c'était une blague, si vous voulez je vous offre ma coupe de vainqueur en fer blanc... ça vous dit un tiramisu pour ce soir ? allez hop au fourneau !!! MEUH NON je blague encore !! oh là là mais c'est que vous êtes réactive ! si ça vous dit ce soir... c'est l'ouverture des fêtes de Bayonne... c'est parti pour 5 jours et 5 nuits de folie... j'offre le gîte (sous le pont St-Esprit) et les couverts en plastiques...
Conformément à la réglementation en vigueur au Café des jacobins votée à l'unanimité et sans concertation par nous les patrons, tous commentaires doit être unique pour être validé.
Or Mme Micky, plaignante dans l'affaire l'opposant au Sieur Laylacarina a, volontairement ou par inadvertance, posté trois commentaires identiques en ce jour de l'an de grâce 2008. Deux d'entre eux ont donc été supprimés afin de respecter le cours illogiques et farfelu du Café des jacobins. Cette suppression décalant la numérotation des commentaires.
Nous déclarons donc le Sieur Laylacarina 500ème commentaires officiel. Cependant, face à l'implication de Dame Micky dans cette aventure nous ne la disqualifions pas et l'autorisons à participer à la course au 600ème et à continuer à nous régaler!
Le débat est clos.
pas de couronnes pas de dessert!!!!
PFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFFF!!!!!!!!!!!!!!
adieu donc!!
mossieur Laylacarina, pas de congélateur siouplait, promis je ne revendique plus rien.....et pourtant c'était bien moi la gagnante!!! mais je sais ,c'est pas ma semaine!!!adieu café des jacobins , je me retire au fond de ma foret de STUDZIANKI, avec mon kangourou,et pis!!!c'est pas beauuuuuu la jalousie!BOUOUOUOU !
adieu donc!!
mossieur Laylacarina, pas de congélateur siouplait, promis je ne revendique plus rien.....et pourtant c'était bien moi la gagnante!!! mais je sais ,c'est pas ma semaine!!!adieu café des jacobins , je me retire au fond de ma foret de STUDZIANKI, avec mon kangourou,et pis!!!c'est pas beauuuuuu la jalousie!BOUOUOUOU !
adieu donc!!
mossieur Laylacarina, pas de congélateur siouplait, promis je ne revendique plus rien.....et pourtant c'était bien moi la gagnante!!! mais je sais ,c'est pas ma semaine!!!adieu café des jacobins , je me retire au fond de ma foret de STUDZIANKI, avec mon kangourou,et pis!!!c'est pas beauuuuuu la jalousie!BOUOUOUOU !
Nous constatons à nouveau un triple commentaire de Madame Micky, intitulé "Adieu donc !!" est posté à 00h54 par trois fois comme l'exprime le mot triple.
Contrôlez-vous Madame !
Où serait-ce votre Kangourou qui par ses sauts intempestifs et innopinés fait ripper votre doigt et multiplie ainsi vos commentaires ???
Quelle affaire !
Ca sent la perruque poussiéreuse du juge de paix par ici ! Non non, restez assis, je n'étais pas là lors de la 500ème, mais son récit est un des faits divers les plus étonnants que j'aie pu lire ces derniers temps.
Je ne reste pas : je viens juste vous embrasser avant d'embarquer demain dans la nuit ou samedi très tôt le matin si vous préférez dans une voiture de location dont je ne connais encore ni le nom ni la couleur.
J'emmène Pompompompom avec moi, ainsi qu'Etonnée et Chaussounnette qui veulent voir la montagne. Polisson n'est pas contre : il s'entraîne pour la course d'étalons avec son frère blanc.
Non, Tirebouchon, je ne peux pas te prendre : LaylaC s'occupera de toi. Il t'apprendra à reconnaître les insectes de Tarnos. Et tu lui diras où trouver des truffes !
Santitre, je compte sur toi pour décoiffer les perruqués poudrés. Les Loups, je vous confie la clé du congélo, et la Louve jacobine. Micky, fais un baba au rhum à LaylaC et il oubliera ses tentations glaciaires. Patrichou, Mousse et Colibri, prenez soin de vous et du grimoire des vents de Trizay !
Bises à tous... Mes valises sont encore vides !
j'ai beau tendre l'oreille,.....PERSONNE
bon! le temps passe, le temps passe, et je commence a trouver le temps long, plus de message sur le café des jacobins(VOUS DORMEZ OU QUOI!!!!)
bon d'accord on est au mois d'aout, Fugitive s'est excusé,(priorité a sa petite troupe)
laylaC s'occupe de Tirebouchon, et cherche des truffes, les loups ont la tête dans le congelo, mais il n'y a pas de possibilité de communiquer ou vous êtes??
Mousse et Patrichou? vous êtes dans le désert??, je me sens terriblement seule dans mon coin , mais bon je vais chanter une petite chanson , tient.... ""felicita"" une chanson de Romina Power et Albano, oui je sais ca date , mais ca met du baume au coeur !et tout le monde connait non?? aller a trois......
felicita, lalalalalalalala félicita, lalalalalalala, felicita,
bofff! j'entend personne chanter !je retourne au lit alors!!!
18h48, voilà, voilà, on arrive....
Felicita, felicita, et hop on trinque, collibri hurle de faim, je fonce...
ouf!
ouf! enfin quelqu'un, hello Patrick
Les voisins du dessus vous disent ...
... pas moyen de dormir tranquille ici !!!!
LALALALA !
je suis d'abord passée par chez toi, mais t'étais au Café,on s'est croisées, ouiouioui,on est bien là !
allez,tous en coeur, en choeur,ai-je dit:JOYEUX ANNIVERSAIRE, JOYEUX ANNIVERSAIRE,on enregistre, Fugitive l'aura à son retour. Et on enchaîne: Felicita lalalala,feliCITA,LALALALA! Là c'est sûr, les voisins vont descendre ,tapage nocture,mais saisis par les bonnes odeurs ils vont s'asseoir et au Café chanter avec nous,ils fondront devant les barres à la mandarine et le sirop!et pour te prouver que vraiment je ne dormais pas du tout, va voir le reflet du jour,vive les cavalcades,ça caracole, Madame!
que les jours semblent long.................
et alors c'est qui le 518 ième commentaire(et dernier???) C'EST MOIIIIIIIIIII non mais!!!!!
bon 15 aout a toutes et tous et vivement la rentrée que je vous retrouve, car les journées sont longues sans votre humour et votre imagination
°°
belles journées micky.
♥♥♥♥
dis bobo foum bo hota za-ou porquif, raquate bébe raquate bébi... roumf !!
du Chinois?????
heuuuu!!!!! ca va bien LaylaC???? c'est dans le beaujolais que tu es en vacances?????ou pitête dans les iles???
un coucou a Patrick et Diane qui semblent être toujours au pays
a bientot les habitués du café des jacobins
Drelin drelin...
Attention, nous arrivons dans la deuche noir et blanc de LaylaC : sa 2tones à moteur qui a traversé des gares improbables pour venir me chercher (sans GPS) dans celle où les trains depuis longtemps se sont arrêtés, wagons ouverts au vent et aux pique-niqueurs. Le coffre de la deuche est plein de victuailles des Alpes (saucisson d'âne, Beaufort, tomme, miel et thym sauvages...) et de curry et autres épices étranges qui hantent l'imaginaire du chauffeur de l'indémodable Citroën. Ah tiens, qu'est-ce qui siffle comme ça ? Mais, tudieu : c'est une marmotte. Un rayon de soleil lui a touché le bout du nez et elle chante ! Comment est-elle arrivée dans mon panier d'osier ? En tout cas, elle est là ! C'est Tirebouchon qui va être content : depuis qu'il voulait une copine !
Comment allez-vous au café ? Vous êtes là ? Il n'y a pas trop de poussière depuis nos départs en vacances cumulés ?
Je rêve de drap blanc et bien tendus, frais, dans des lits parfumés à la lavande ! Et pourquoi pas des lits-armoires "chinoisants", n'est-ce pas Patrick ?
Drelin, drelin... On arrive ! Remontez les bouteilles de la cave.
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vous me manquiez bon retour chez les gentils zinzins du café des jacobins
patience Fugitive !lundi tout rentrera dans l'ordre, les amis retrouveront la route du café des jacobins, moi je suis déja devant la porte je guette,je guette alors ou sont les loups , Patrick, laylaC, Diane,mais ils tardent que se passe t'il?? du monde sur la route, les fêtes de bayonne sont finies ! en Bretagne plus de fête de la mer! a la montagne plus de soirée fondue et raclette!alors QUE FAITES VOUS TOUS?????
HOU HOU!!!!!!
bah non !ya plus personne, j'erre solitaire dans le petit bois,en guettant derrière un arbre la porte du café des jacobins,verrai je une silhouette familière? fugitive m'a fait un petit coucou en passant sur polisson au galot, Diane et Patrick sont aux abonnés absents, layla C c'est perdu de retour de bayonne,l'hiver va etre long avec ma solitude , mais peut être l'été prochain,la roulotte se mettra a nouveau en route a la recherche du trésor des pirates l'année prochaine...............peut être...........
scrich ! scrich !!
...vous avez pas un pic à glace ?
...je commence à avoir des glaçons sur les poils du nez !!
